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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 841 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 841

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBANEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503194

Le tribunal administratif de Melun, saisi par la SCI Prefalec d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de l’EPT Grand-Orly Seine Bièvre approuvant la modification n°3 du PLU de Savigny-sur-Orge, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, dans le ressort duquel se situe la commune concernée. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

18 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403464

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé-suspension par la société Reso Labonde Albret contre un arrêté du département du Lot-et-Garonne suspendant l’activité de son lieu de vie et d’accueil pour quatre mois, a constaté le désistement de la requérante. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, malgré une notification régulière. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juillet 2025, sans faire droit aux demandes de frais de justice du département.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317117

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. B contre un arrêté du 15 mai 2023 du Centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP) prononçant son exclusion de la résidence "Grange aux Belles". Le tribunal constate qu'après l'introduction de la requête, M. B a signé un nouveau contrat de séjour avec le CASVP pour un logement dans une autre résidence depuis le 26 mars 2025. Cette situation emporte retrait implicite de l'arrêté litigieux, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Les demandes au titre des frais d'instance sont rejetées.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

17 juillet 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216780

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association SOS Patinoire de Colombes, qui demandait l'annulation de la délibération du 10 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Colombes a décidé de fermer la patinoire "Philippe-Candeloro". Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'absence de signature du secrétaire de séance n'affecte pas la validité de la délibération et que la convocation des élus, accompagnée d'une note de synthèse détaillée, était régulière. Sur le fond, la décision a été confirmée, les juges estimant que la commune n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation en cessant l'exploitation de l'équipement. Cette solution s'appuie notamment sur les articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-23 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme Delattre, conseillère municipale, qui demandait l'annulation de la délibération du 10 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Colombes a décidé de fermer la patinoire "Philippe-Candeloro". La requérante invoquait des vices de procédure (note de synthèse insuffisante, défaut d'information des élus), un défaut de base légale et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la note de synthèse jointe à la convocation était suffisamment motivée et que la demande d'informations complémentaires n'avait pas été adressée au service compétent conformément au règlement intérieur, écartant ainsi les moyens de légalité externe. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201855

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la société Isère Fibre contestant deux titres de recettes émis par le département de l'Isère pour une pénalité de 15 200 euros relative au retard de communication d’un compte rendu technique et financier pour 2018. La société invoquait notamment l’absence de mise en demeure préalable et le caractère infondé de la pénalité. Le tribunal a constaté que le premier titre avait été retiré et remplacé par un second, rendant sans objet les conclusions dirigées contre lui. Sur le second titre, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la pénalité contractuelle était fondée et régulièrement appliquée. Enfin, il a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles du département tendant au paiement d’intérêts légaux, une collectivité ne pouvant demander au juge une mesure qu’elle a le pouvoir de prendre elle-même.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203577

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Isère Fibre contestant un titre de recette émis par le département de l'Isère pour une pénalité de 262 091,82 euros, liée à un retard dans la remise des dossiers des ouvrages exécutés (DOE) dans le cadre d’une délégation de service public. Le tribunal a relevé que le département avait retiré le titre initial et émis un nouveau titre, rendant sans objet les conclusions principales de la société. Il a également jugé irrecevables les conclusions reconventionnelles du département demandant des intérêts au taux légal, une collectivité publique ne pouvant solliciter du juge une mesure qu’elle peut prendre elle-même. La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les demandes principales et le rejet des conclusions reconventionnelles, sans application des textes spécifiques au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201854

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de la société Isère Fibre contestant deux titres de recettes émis par le département de l'Isère, chacun pour une pénalité de 153 000 euros pour retard de paiement de la redevance d'usage 2019. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de mise en demeure préalable et le caractère excessif de la pénalité. Le département a fait valoir que le premier titre avait été retiré et remplacé. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions reconventionnelles du département demandant des intérêts légaux, une collectivité publique ne pouvant demander au juge une mesure qu'elle a le pouvoir de prendre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité des titres de recettes au regard du code général des collectivités territoriales et des principes généraux du droit administratif.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02721

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

15 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410322

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par l'association syndicale libre du Lavachet d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et de démolir délivré par le maire de Tignes à la société STGM. En cours d'instance, la commune a indiqué que l'arrêté contesté avait été retiré, et l'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

11 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02377

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02852

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02854

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02849

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02853

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02851

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

8 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02850

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301643

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B A et Mme F A, qui demandaient la condamnation du centre hospitalier de la Tour Blanche pour le préjudice moral subi suite au décès de leur fils et frère, M. E A. Les requérantes reprochaient à l’établissement une faute dans l’organisation du service pour ne pas avoir réalisé une autopsie médicale et une violation du droit au respect de la dignité du corps humain. Le tribunal a jugé qu’aucune faute ne pouvait être retenue, car l’autopsie médicale est soumise au consentement présumé et le médecin n’est pas tenu d’y procéder à la demande des proches, même en cas de cause de décès incertaine, conformément aux articles L. 1142-1 et L. 1211-2 du code de la santé publique.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204831

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A et Mme E, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de rejet de leur demande d’abrogation du plan local d’urbanisme (PLU) de Châtillon, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l’illégalité du PLU (notamment la création d’un espace vert paysager et d’une bande d’inconstructibilité sur leur parcelle), n’étaient pas fondés. Il a considéré que les dispositions contestées étaient conformes aux articles L. 151-23 du code de l’urbanisme et ne révélaient ni erreur manifeste d’appréciation ni rupture d’égalité. En conséquence, la responsabilité de l’EPT Vallée Sud-Grand Paris n’a pas été engagée, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

8 juillet 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305466

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le bulletin municipal de mai 2023, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la commune n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales ni son règlement intérieur, dès lors que le requérant n’avait pas transmis son texte dans le format requis (format texte) dans le délai imparti. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 juillet 2025• 1ère chambre