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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 841 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 841

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400658

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, contestant la vente de terrains communaux à la société Elgéa Habitat. La première délibération du 29 juin 2023 a été retirée et remplacée par une seconde du 23 novembre 2023, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur la première. Les moyens soulevés contre la seconde délibération, notamment les vices de procédure, le défaut d'information des élus et la méconnaissance des principes de publicité et de mise en concurrence, ont été rejetés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. Vagneux, sur le fondement des articles L. 242-4 et L. 243-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305466

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le bulletin municipal de mai 2023, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que la commune n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales ni son règlement intérieur, dès lors que le requérant n’avait pas transmis son texte dans le format requis (format texte) dans le délai imparti. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner la fin de non-recevoir soulevée par la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 juillet 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307093

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, de deux requêtes visant à contester la vente de terrains communaux situés à Savigny-sur-Orge à la société Elgéa Habitat. La première requête, dirigée contre la délibération du 29 juin 2023 autorisant la vente, a perdu son objet après le retrait de cet acte par une nouvelle délibération du 23 novembre 2023, laquelle a fait l'objet de la seconde requête. Le tribunal a joint les deux instances et a examiné la légalité de la délibération de retrait, qui portait à la fois sur le constat de désaffectation, le déclassement du domaine public et la cession des terrains. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur le respect des procédures de déclassement et de cession, en application du code général de la propriété des personnes publiques et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04985

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

4 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01904

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

3 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02000

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

2 juillet 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01459

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00996

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

30 juin 2025• Juge des référés
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205277

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A contestant son licenciement pour faute disciplinaire prononcé par l'Université Côte d'Azur le 5 septembre 2022. Le requérant invoquait une procédure déloyale, l'absence de matérialité des faits et un harcèlement moral, et demandait l'annulation de la décision ainsi que diverses indemnités. L'université a conclu au rejet de la requête, soulevant notamment l'irrecevabilité des conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison du contentieux.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

27 juin 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208442

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B épouse A D, agent territoriale, contestant la suspension de sa mutation interne et le refus de protection fonctionnelle par le maire de Choisy-le-Roi. Le tribunal a jugé que la décision de suspension de mutation, maintenant l'agent à son poste sans perte de responsabilités ni de rémunération, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et a donc déclaré irrecevables les conclusions en annulation de cette décision et du rejet du recours gracieux. Le jugement s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210400

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. B, ingénieur territorial, contestant son affectation par l'OPH Valdevy sur des postes de technicien puis d'expert patrimoine, qu'il estimait ne pas correspondre à son grade. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la première décision du 20 juin 2022, retirée par l'administration. Concernant la seconde décision du 20 janvier 2023, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401574

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté le déféré du préfet de la Guadeloupe, qui demandait l'annulation du contrat de projet recrutant M. B comme directeur de liquidation de la régie Eau d'Excellence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le contrat décrivait suffisamment le projet et ses tâches, et que la liquidation constituait un résultat objectif justifiant la fin du contrat. Il a également jugé que la période d'essai était légale, car les nouvelles fonctions de catégorie A différaient de l'emploi précédent de catégorie B. La décision s'appuie sur les articles L. 332-24 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407969

Le Tribunal administratif de Melun a annulé partiellement la délibération du conseil municipal de Fontenay-sous-Bois du 21 décembre 2023, relative à l'organisation du temps de travail des agents. Saisi par un déféré de la préfète du Val-de-Marne sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a jugé que le conseil municipal était incompétent pour fixer les règles applicables au personnel du centre communal d'action sociale, établissement public autonome. En conséquence, la délibération a été annulée en tant qu'elle s'applique à ce personnel, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens relatifs à la méconnaissance des dispositions du décret du 12 juillet 2001.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516495

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère d’un enfant mineur, afin d’obtenir un hébergement d’urgence pérenne et adapté. Le juge a constaté que la famille, hébergée provisoirement dans un gymnase, se trouvait dans une situation d’urgence caractérisée, mais a estimé que l’État avait proposé une solution d’hébergement dès le 16 juin 2025, suivie d’une orientation vers un dispositif adapté. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’il n’y avait pas d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

24 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305956

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, contestant le refus du maire de Savigny-sur-Orge de lui mettre à disposition une salle à l'hôtel de ville pour des permanences trimestrielles. Le requérant invoquait une rupture d'égalité avec le député local et une résistance abusive. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la différence de traitement avec le député était justifiée par des situations juridiques distinctes et que les conditions imposées (caution, assurance) n'étaient pas discriminatoires. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l'article L. 2144-3.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213842

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (7ème chambre) concerne un litige de plein contentieux opposant la SNC Cogifrance et Cie Saint-Denis Pleyel à la commune de Saint-Denis, au département de la Seine-Saint-Denis et à l'établissement public territorial Plaine Commune. La requérante conteste l'occupation sans titre de ses parcelles par la voie publique Francisque Poulbot depuis le 1er février 2022, invoquant une emprise irrégulière et sollicitant une indemnité d'immobilisation de 4 252 500 euros ou, à titre subsidiaire, 11 813 euros par mois. Le tribunal examine la compétence en matière de voirie et la validité des cessions gratuites de terrain imposées lors d'autorisations d'urbanisme, en se référant notamment à la décision du Conseil constitutionnel n° 2010-33 QPC du 22 septembre 2010. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal applique les principes du code de l'urbanisme et du code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

23 juin 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309783

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui demandait l'annulation du refus du maire de lui communiquer les coordonnées bancaires d'un établissement public territorial, la liste des encadrants et le règlement intérieur d'un centre aquatique. Le tribunal estime que la demande de communication, formulée oralement en commission municipale, ne constitue pas une demande adressée au maire au sens de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et qu'aucune décision de refus faisant grief n'est établie. La question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant est écartée comme tardive et non fondée à rouvrir l'instruction.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304075

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les demandes de M. B, conseiller municipal, contestant le refus du maire de Savigny-sur-Orge de lui mettre à disposition une salle à l'hôtel de ville pour des permanences trimestrielles. Le requérant invoquait une rupture d'égalité avec le député local et une résistance abusive de la commune. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité n'était pas fondé et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302650

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal d'opposition à Savigny-sur-Orge, contestant la mise à disposition d'un local permanent et la répartition des créneaux d'occupation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la commune avait respecté les dispositions des articles L. 2121-27 et D. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que le local proposé, bien qu'éloigné de la mairie, était conforme aux obligations légales et que la répartition des créneaux n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01375

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère chambre