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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEBANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306295

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme C. K. et autres, héritiers présumés, qui demandaient l’annulation de deux délibérations du conseil municipal de Villejust du 22 juin 2015. Ces délibérations portaient sur l’acquisition et l’incorporation au domaine privé communal de parcelles considérées comme biens sans maître, en application de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques et de l’article 713 du code civil. Le tribunal estime que les requérants n’apportent pas la preuve qu’ils se sont présentés comme successibles dans le délai de trente ans suivant l’ouverture des successions (1939 et 1963), et ne contestent donc pas utilement l’incorporation. La requête est rejetée sans frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301469

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. Olivier Vagneux visant à l’annulation de plusieurs articles du nouveau règlement intérieur du conseil municipal de Savigny-sur-Orge, adopté le 15 décembre 2022. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les articles 33 et 34, abrogés par une délibération ultérieure. Pour le surplus, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les dispositions contestées ne méconnaissaient pas les textes invoqués, notamment les articles L. 2121-12, L. 2121-19 et L. 2121-27 du code général des collectivités territoriales, ni les droits garantis par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ou la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 avril 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01053

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

23 avril 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504710

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par le centre d'action sociale de la Ville de Paris (CASVP) d'une demande d'expulsion de Mme C, qui occupe sans droit ni titre un logement dans une résidence pour personnes âgées après le décès de son conjoint, titulaire du contrat de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la vulnérabilité de Mme C et du risque qu'elle se retrouve à la rue, et qu'il existait une contestation sérieuse liée à une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui permet au juge d'ordonner des mesures utiles en cas d'urgence, et sur les principes généraux du droit au logement et de la protection de la vie privée.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

18 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502233

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recette émis par FranceAgriMer le 25 septembre 2024. Ce titre réclamait à la société Borderac Crus et Vins le reversement de 223 132,02 euros d'aides perçues pour la promotion de vins sur les marchés tiers, assorti de sanctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières imminentes et irréversibles, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à la lettre de saisine de la caution du 27 janvier 2025, jugée irrecevable.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

17 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00125

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

16 avril 2025• 2ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217932

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, mais a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Elle a notamment estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 ni le principe d'équité, et que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris indemnitaires et d'injonction, ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217912

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La requérante soutenait notamment que cette délibération méconnaissait les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 en opérant un amalgame entre l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et la prime de revalorisation, et en classant les psychologues territoriaux dans un groupe de fonctions inapproprié. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la délibération était conforme aux textes applicables, notamment le décret n° 2014-513 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217914

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A contestant la délibération du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requérante invoquait notamment une méconnaissance des critères réglementaires du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d’appréciation concernant le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, jugeant irrecevables ou non fondés ses moyens, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s’appuie sur les textes régissant la fonction publique territoriale et le régime indemnitaire.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218119

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, ni le principe d'équité, et que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe de fonctions A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes indemnitaires et d'injonction, ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218036

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, une psychologue territoriale, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, ni le principe d'équité, et que le classement des psychologues dans le groupe de fonctions A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris ses demandes d'injonction et d'indemnisation, ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218030

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers, notamment son régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requérante invoquait une méconnaissance des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et du principe d'équité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que certaines de ses demandes étaient irrecevables.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217888

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et à la modification du régime indemnitaire. La juridiction a principalement opposé l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la délibération, celles-ci étant tardives, et a également écarté les conclusions indemnitaires faute de demande préalable. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP), ont été jugés infondés.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217947

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requérante invoquait notamment une méconnaissance des critères réglementaires du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, jugeant irrecevables ou non fondés ses moyens, et a condamné la requérante à verser 2 000 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217921

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A contestant la délibération du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (RIFSEEP). Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des critères réglementaires de l'IFSE, un caractère discriminatoire du CIA, et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant irrecevables ou non fondés ses moyens, et a mis à sa charge une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les décrets n° 2014-513 du 20 mai 2014 et n° 2020-182 du 27 février 2020, ainsi que sur le code général de la fonction publique.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217924

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la délibération du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a notamment opposé l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du recours gracieux, faute de preuve de sa notification, et la tardiveté des conclusions contre la délibération elle-même. Sur le fond, les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des décrets n° 2014-513 du 20 mai 2014 et n° 2020-182 du 27 février 2020, ainsi que du principe d’équité, ont été écartés comme non fondés. La demande indemnitaire a également été rejetée, faute de liaison préalable du contentieux.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217934

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, la délibération ayant été publiée le 8 juillet 2022 et le recours introduit le 15 décembre 2022, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du recours gracieux, ainsi que les demandes indemnitaires et d'injonction, ont également été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303998

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Carrières-sur-Seine pour une maison individuelle et une annexe. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir, rejetant la fin de non-recevoir soulevée en défense. Sur le fond, il a examiné et écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, des insuffisances du dossier de demande, et de la méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme et du règlement du site patrimonial remarquable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

11 avril 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217881

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, mais a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Elle a notamment estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP), ni le principe d'équité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217923

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A B, psychologue territoriale, d’une demande d’annulation de la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers, ainsi que du rejet implicite de son recours gracieux. La requérante contestait notamment le classement des psychologues dans le groupe de fonctions A1 et l’intégration de la prime de revalorisation dans l’IFSE, invoquant une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet et tardives celles contestant la délibération, et a également écarté les moyens au fond comme infondés.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre