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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 841 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 841

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBANEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206981

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple du département de l'Essonne, qui contestait un titre exécutoire de 99 865,38 euros émis à son encontre. La requête initiale, enregistrée le 15 juillet 2022, visait l'annulation de ce titre et la décharge de la somme. Par ordonnance du 11 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206952

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le département de l'Essonne d'un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 23 862,97 euros émis à son encontre. Par un mémoire enregistré le 27 mai 2025, le département s'est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 11 juin 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405954

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

11 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305999

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui contestait le refus du maire de le laisser intervenir en séance pour rectifier le procès-verbal du 11 mai 2023. Le tribunal a jugé que l'article 25-2 du règlement intérieur, qui permet aux conseillers de rectifier des erreurs de transcription de leurs propos, ne s'applique pas aux corrections de pure forme (fautes d'orthographe) que M. Vagneux souhaitait apporter. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales et l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. En conséquence, la requête a été rejetée et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01967

Avocat : SEBAN ARMORIQUE

10 juin 2025• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02758

Avocat : SEBAN ARMORIQUE

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402308

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de mise en sécurité pris par le maire du Grand-Fougeray. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que de celui des conclusions de la commune au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515148

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, un jeune majeur guinéen, qui demandait à être hébergé et pris en charge par la Ville de Paris. Le juge a estimé que la situation d'urgence invoquée et l'atteinte grave à ses libertés fondamentales n'étaient pas caractérisées, car la rupture de sa prise en charge résultait de ses propres comportements inappropriés et violents répétés, malgré plusieurs tentatives de réintégration. La solution retenue est le rejet de la demande, le juge considérant que la Ville de Paris n'a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

5 juin 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200689

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Orange d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis le 21 mars 2022 par le syndicat énergies Haute-Vienne (SEHV), pour un montant de 380 790,79 euros au titre d’une redevance d’occupation du domaine public pour l’année 2021. La société requérante contestait la régularité formelle du titre (absence de signature et de base de liquidation précise) et le bien-fondé de la créance, estimant que le calcul de la redevance était erroné, notamment en raison de la prise en compte de l’ensemble des fourreaux mis à disposition sans occupation effective, de l’absence de prorata temporis pour les équipements soldés en cours d’année, et d’une erreur dans l’actualisation des tarifs (indice TP01 de septembre 2021 au lieu de septembre 2020). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société Orange, jugeant que le titre exécutoire était régulier (signature électronique de l’ordonnateur, bases de liquidation suffisamment détaillées par référence à la facture jointe) et que la créance était fondée, les stip

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

5 juin 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01308

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502112

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société JFG Consulting qui sollicitait le versement d’une provision de 28 800 euros au titre du solde d’un marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour les réseaux de télécommunications conclu avec le département de la Savoie. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable, en raison d’un litige portant sur la réalité des prestations effectuées pour les deuxième et troisième phases du contrat, ce qui constitue une difficulté sérieuse. La demande de provision a donc été rejetée, et les conclusions au titre des frais de justice ont également été écartées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

4 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218498

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM) recrutée par la commune de Neuilly-Plaisance en contrats à durée déterminée, qui contestait la décision du maire de ne pas renouveler son contrat arrivé à terme le 31 décembre 2022. Le tribunal a rappelé que l'administration peut légalement décider de ne pas renouveler un contrat pour un motif d'intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de considérations tenant à la personne de l'agent. Il a estimé que la commune justifiait sa décision par l'intérêt du service, en se fondant sur des difficultés comportementales et une insuffisance d'aptitudes professionnelles de l'agent, étayées par ses évaluations annuelles et des témoignages. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

3 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301394

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, élu municipal, contestant la convention pluriannuelle de renouvellement urbain du quartier de Grand-Vaux à Savigny-sur-Orge, signée le 14 octobre 2022. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de l'habilitation du maire par le conseil municipal et l'absence de sincérité de certaines annexes financières. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que M. A, en tant que tiers au contrat, n'était pas recevable à former un recours de pleine juridiction contre la convention, faute de justifier d'un intérêt lésé de façon suffisamment directe et certaine. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02578

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

27 mai 2025• Juge des référés
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500730

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme G, qui souffre de douleurs persistantes au bras gauche après une injection de fer parentéral au centre hospitalier de Brive le 13 mars 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige en responsabilité contre l'établissement. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause du docteur C et de Mme E, rappelant que la responsabilité du service public hospitalier est engagée pour les actes de ses praticiens. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, ceux-ci étant fixés ultérieurement par le président du tribunal.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

27 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503134

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B, voisins immédiats, afin de suspendre un permis de construire délivré par le maire de Plaintel pour une maison individuelle. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requérants invoquent notamment l'urgence présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur des moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance du dossier de demande (articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme), et de la méconnaissance des articles UC 4.1.4, UC 5.1, UC 5.2 et UC 8.2 du règlement du PLU, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme relatifs à la salubrité publique. En défense, la commune et le pétitionnaire contestent la recevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à ag

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304100

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la décision du maire de Savigny-sur-Orge refusant de cesser d'utiliser la police municipale pour lui remettre des plis à son domicile. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 272-1 du code de la sécurité intérieure et 24 de la loi du 10 juillet 1965, ces textes n'interdisant pas une remise ponctuelle de pli à un élu. La requête a été rejetée, et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice, ainsi qu'à une amende de 3 000 euros pour recours abusif.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

26 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471435

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:471435.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301259

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, agent de la commune du Tampon, qui contestait le refus implicite de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 4 mars 2024 lui accordant ces indemnités sur la période 2019-2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la commune avait régulièrement attribué les indemnités litigieuses et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation du principe d'égalité et du non-respect des seuils réglementaires du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes de M. A.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300817

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, fonctionnaire, contestant le refus de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter du 1er avril 2019. Le tribunal a constaté que la commune avait, par des arrêtés du 20 février 2024, accordé les rappels d'indemnités demandés pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de violation du principe d'égalité, jugeant que la commune avait fixé les taux d'indemnité en fonction de la valeur professionnelle et des responsabilités de l'agent, sans illégalité. En application des décrets n° 91-875 et n° 97-1223, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre