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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEBANEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217934

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La requête a été jugée irrecevable en raison de sa tardiveté, la délibération ayant été publiée le 8 juillet 2022 et le recours introduit le 15 décembre 2022, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet du recours gracieux, ainsi que les demandes indemnitaires et d'injonction, ont également été rejetées comme irrecevables.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, mais a jugé que les moyens invoqués par la requérante n'étaient pas fondés. Il a notamment estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe de fonctions A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, et que le caractère facultatif du Complément Indemnitaire Annuel (CIA) était légal. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217966

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, psychologue territoriale, d’une requête visant à l’annulation de la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative à la valorisation des métiers, ainsi que de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La requérante contestait notamment l’amalgame entre l’IFSE et la prime de revalorisation, l’absence de prise en compte des critères réglementaires pour la classification des groupes de fonctions, et le caractère discrétionnaire du complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que la délibération attaquée respectait les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et les principes d’équité, et que les moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et le caractère discriminatoire du CIA, n’étaient pas fondés.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205340

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association France Nature Environnement Bouches-du-Rhône visant à annuler la délibération du 16 décembre 2021 par laquelle la métropole d'Aix-Marseille-Provence a approuvé son plan de mobilité 2020-2030. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure d'élaboration, notamment ceux relatifs à la notification aux personnes publiques associées, en jugeant qu'ils n'étaient pas suffisamment précisés ou fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit statué sur les autres moyens invoqués. Les textes appliqués incluent les articles L. 1214-14 et L. 1214-15 du code des transports.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2300189

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, adjointe administrative territoriale, qui contestait le refus du maire de Préchac de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du conseil médical et une erreur d'appréciation sur le lien entre sa maladie et le service. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303344

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 31 mai 2023 par laquelle le maire de Mios a licencié Mme B, agent contractuel, suite à la suppression de son poste de conseiller technique. La décision de licenciement a été jugée insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également rejeté l'exception d'illégalité de la délibération du 11 avril 2023 supprimant le poste, estimant que la commune pouvait légalement procéder à cette suppression pour des motifs budgétaires, conformément à l'article 39-3 du décret du 15 février 1988.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302432

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 8 mars 2023 par laquelle le maire de Mios avait refusé d'accorder la protection fonctionnelle à Mme B, agent contractuel. Le tribunal a jugé que le maire, directement mis en cause par la requérante pour des faits de harcèlement moral, ne pouvait statuer sur cette demande sans violer le principe d'impartialité. Il lui appartenait de déléguer sa compétence à un adjoint ou conseiller municipal, conformément aux articles L. 2122-17 et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. La décision a donc été annulée pour vice de procédure, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

10 avril 2025• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400855

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la région Guadeloupe contestant un titre exécutoire émis par la communauté d'agglomération Nord Basse-Terre pour le remboursement d'une subvention de 6 710 662 euros. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car le titre exécutoire mentionnait les voies et délais de recours, et que la région n'avait pas respecté le délai de deux mois. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée, et la région a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305726

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. C contre deux délibérations du conseil municipal de Louveciennes des 9 juin 2023, l'une portant désaffectation et déclassement d'une emprise de 20 m² (n°2023-06-47) et l'autre autorisant sa vente (n°2023-06-48). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. C, notamment ceux tirés d'un défaut d'information des conseillers municipaux, de l'absence d'enquête préalable, de la méconnaissance du droit de priorité des riverains, et d'une atteinte à l'intérêt général. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des deux délibérations et a mis à la charge de M. C une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du centre d'action sociale de la Ville de Paris, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à un résident de le laisser pénétrer dans son logement pour réaliser des travaux de désinsectisation et de réhabilitation. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car le règlement intérieur de la résidence permettait déjà au centre d'accéder au logement pour ces travaux, même en cas de refus du résident. Il a également jugé irrecevable la demande d'autorisation de pénétrer dans le domicile avec le concours de la force publique, une telle mesure ne relevant pas de sa compétence.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

7 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306785

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Savigny-sur-Orge refusant de mettre en place un système de recueil des demandes de consultation des électeurs. Le requérant soutenait que cette absence de système empêchait l'application de l'article L. 1112-16 du code général des collectivités territoriales et de l'article 23 du règlement intérieur de la commune. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé ayant conduit à cette solution.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 avril 2025• 1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2304419

Le Tribunal Administratif d'Amiens, dans un jugement avant-dire-droit du 6 août 2024, avait sursis à statuer sur la requête de la commune d'Oroër contestant l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2023 enregistrant une unité de méthanisation exploitée par la société Agri Energie verte. Ce sursis visait à permettre la régularisation du vice tiré de l'insuffisante présentation des capacités financières du pétitionnaire dans le dossier de demande. Par un arrêté modificatif du 24 décembre 2024, le préfet de l'Oise a procédé à un nouvel enregistrement de l'installation. Le tribunal constate que la société a désormais fourni des informations précises et étayées sur ses capacités financières, conformément aux articles L. 512-7-3 et R. 512-46-4 du code de l'environnement, justifiant ainsi la régularisation du vice initial.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213512

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus de l'OPH Paris-Habitat de lui communiquer des documents relatifs à une sanction financière infligée par la DRIEETS. Le tribunal a jugé que M. A, en tant qu'ancien salarié, ne pouvait être regardé comme une "personne intéressée" au sens de l'article L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, et que les documents sollicités étaient couverts par le secret des affaires. La solution retenue confirme la légalité du refus de communication, fondé sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

3 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02636

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

2 avril 2025• 3ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403001

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d’expertise présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A sollicitait une expertise pour évaluer le préjudice résultant du retard dans la mise en œuvre de son permis de construire, en raison de décisions illégales de la commune de Puteaux. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car M. A disposait déjà des éléments nécessaires pour chiffrer certains préjudices (frais de dossier, coût du foncier, emprunts) et que les coûts des travaux non achevés ne pouvaient être comparés au projet initial. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300475

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A, attachée territoriale, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la communauté d’agglomération Cap Excellence fixant à 2 090 euros son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires de Mme A, faute pour elle d’avoir présenté une demande préalable à l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, la requérante invoquait des vices de procédure dans l’entretien professionnel, une erreur manifeste d’appréciation et un détournement de pouvoir. La décision ne tranche pas ces moyens au fond, se limitant à statuer sur la recevabilité.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

28 mars 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300585

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A, agent de la communauté d'agglomération Cap Excellence, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de protection fonctionnelle et de conclusions indemnitaires pour harcèlement moral. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de plusieurs conclusions, notamment les demandes indemnitaires dirigées contre M. B et le président de Cap Excellence, faute de compétence de la juridiction administrative, ainsi que les conclusions relatives au plein traitement et aux frais de formation, en l'absence de liaison préalable du contentieux. Sur le fond, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'un harcèlement moral, le tribunal a rejeté sa demande d'annulation du refus de protection fonctionnelle et l'ensemble de ses conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

28 mars 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501592

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé précontractuel par les sociétés Opsia, contestant la procédure de passation d'un marché public lancé par le SDEEG pour l'acquisition d'un plan corps de rue simplifié. Les requérantes soutenaient que le pouvoir adjudicateur avait modifié la pondération des critères d'attribution après l'analyse des offres, ce qui constituait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le SDEEG n'avait pas modifié la pondération annoncée et que les sociétés Opsia ne justifiaient pas d'un intérêt lésé, leur offre n'étant pas classée en première position. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

28 mars 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300183

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du maire de Savigny-sur-Orge du 7 octobre 2022 interdisant la mendicité sur la voie publique du 1er novembre 2022 au 30 avril 2023. Le juge a estimé que les mesures prises, fondées sur l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, étaient disproportionnées car trop générales et imprécises. En interdisant sans distinction toute occupation de la voie publique ou station assise, sans les limiter aux seuls comportements agressifs ou dangereux à l'origine des troubles, l'arrêté portait une atteinte excessive à la liberté. La solution retenue est l'annulation totale de l'arrêté.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 mars 2025• 3ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203995

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'association pour l'industrie du Vaucluse, qui contestait la délibération du conseil départemental de Vaucluse du 24 juin 2022 cédant une parcelle à la chambre de commerce et d'industrie. L'association revendiquait la propriété du bien par prescription acquisitive abrégée sur le fondement de l'article 2272 du code civil, mais le tribunal a écarté ce moyen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit à la demande de sursis à statuer.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

27 mars 2025• 4ème Chambre