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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 841 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 841

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBANEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300816

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, fonctionnaire territorial, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 20 février 2024 qui lui ont finalement accordé ces indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la commune n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation du principe d'égalité, et que les arrêtés contestés n'étaient entachés d'aucune illégalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301261

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. B, adjoint technique, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 4 mars 2024 lui accordant ces indemnités sur la période 2019-2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que la commune avait régulièrement fixé les taux d'indemnité en fonction de sa valeur professionnelle et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la violation du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301895

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, qui contestait le refus implicite de la communauté de communes Ardenne Rives de Meuse de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments de fait présentés par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires et d'injonction ont été rejetées. La demande de la collectivité visant à la suppression de passages injurieux dans les écritures de Mme B a également été rejetée.

Avocat : SEBAN & ASSOCIÉS

20 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104403

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par des voisins pour contester des décisions d'urbanisme concernant des divisions parcellaires et des permis de construire sur la commune de Mouxy. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions contre les permis de construire, qui avaient été retirés par la commune. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête, visant les arrêtés de non-opposition à déclaration préalable, en considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Sarcelles, qui demandait l'annulation de la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 26 novembre 2021 portant répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2021, ainsi que de la décision préfectorale de notification subséquente. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la partie de la délibération relative à la dotation transitoire pour les communes sortantes, car celle-ci était purement confirmative d'une délibération antérieure devenue définitive. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par la commune, notamment les vices de procédure, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 1648 A II du code général des impôts, ainsi que la méconnaissance du principe d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400373

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande d’attribution de la prime de résultats (PSR) et de l’indemnité de sujétion spéciale (ISS) pour la période de 2019 à 2021. La commune du Tampon a conclu au non-lieu à statuer après avoir attribué les primes par arrêtés du 16 avril 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement de la requête, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

15 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502173

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé-suspension de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Menton mettant fin à son détachement en tant que directeur général des services. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B était en congé de maladie et ne démontrait pas de préjudice grave et immédiat, sa rémunération étant maintenue et son logement de fonction conservé. De plus, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, la procédure de décharge de fonctions ayant été respectée et la motivation étant suffisante. Les textes appliqués sont l'article L.521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

15 mai 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400372

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’attribution des indemnités IAT et IEMP pour l’année 2019. La commune du Tampon a opposé un non-lieu à statuer après avoir accordé les indemnités par arrêtés du 16 avril 2024. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

15 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02794

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02341

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413942

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Bonneuil-sur-Marne de lui communiquer des documents relatifs à un syndicat. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, sous condition que la commune ne dispose pas des documents, condition jugée satisfaite. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune n’étant pas la partie perdante, le refus étant légalement fondé sur l’inexistence des documents. Aucune somme n’a été mise à la charge de la requérante sur ce fondement.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

14 mai 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02224

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

13 mai 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421736

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de Mme D, qui contestait des comptes-rendus d’entretien et un refus de protection fonctionnelle de la métropole du Grand Paris. La métropole s’est également désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

13 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502782

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association APRES d'une demande de suspension de l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne a placé ses établissements sous administration provisoire pour six mois, sur le fondement de l'article L. 313-14 du code de l'action sociale et des familles. L'association soutenait l'urgence et l'existence de moyens sérieux, notamment l'absence de danger grave pour les personnes accueillies et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

12 mai 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302416

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Sanogia IDF d’une demande de condamnation de la commune de Bondy au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires pour frais de recouvrement, en raison de retards de paiement de factures dans le cadre d’un marché public de fourniture. La commune opposait une fin de non-recevoir tirée de l’absence de mémoire en réclamation préalable. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la réclamation du 14 octobre 2022 et la mise en demeure préalable suffisaient à faire naître un différend, rendant la requête recevable. Sur le fond, il a fait droit à la demande en condamnant la commune à verser les sommes réclamées, sur le fondement des articles L. 2192-13 et R. 2192-36 du code de la commande publique, ainsi que des intérêts moratoires.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

9 mai 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207476

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Chrono Kart et ses gérants d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Crolles leur imposant solidairement le paiement de 109 414,13 euros, ainsi que contre les titres exécutoires correspondants. Le tribunal a jugé que la contestation des titres exécutoires relève de la compétence des juridictions judiciaires, car la créance litigieuse, relative à une indemnité d’occupation du domaine privé communal, est de nature privée. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

9 mai 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306556

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Sanogia IDF, qui demandait à la commune de Bondy une indemnisation de 20 570 euros pour des surcoûts liés à la guerre en Ukraine dans le cadre d’un marché de fournitures. La société invoquait la théorie de l’imprévision, mais le tribunal a jugé que la hausse des prix, représentant 1,35 % du montant total facturé, ne constituait pas un bouleversement de l’économie du contrat. Il a également relevé que les surcoûts postérieurs à l’expiration du marché ne pouvaient être indemnisés, la société étant libre de fixer ses prix. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

9 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503373

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l’association « Collectif pour la défense des jardins et espaces naturels du Val-de-Marne » d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 autorisant l’abattage de 62 arbres d’alignement dans le cadre du projet d’infrastructure de transport « Altival » à Villiers-sur-Marne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de la nécessité de préparer l’accès à la future gare du Grand Paris Express devant ouvrir fin 2026 et du calendrier d’abattage prévu entre novembre 2025 et mars 2026. Les moyens soulevés, notamment l’absence de signature de l’arrêté, l’incompétence partielle et la méconnaissance de l’article L. 350-3 du code de l’environnement, n’ont pas été examinés au fond en raison de l’absence d’urgence caractérisée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

6 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206662

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial (21 mai 2021) et un permis modificatif (30 juin 2022) délivrés par le maire de Trélissac à M. et Mme D pour une maison individuelle. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, et de l'atteinte à la vie privée, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par M. C et a mis à sa charge le versement de 1 500 euros à la commune de Trélissac et de 1 500 euros à M. et Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

6 mai 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302601

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Ouest Intérieur 72 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bretagne de l’immatriculer au répertoire des métiers. La chambre a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, la société ayant finalement produit les pièces manquantes en décembre 2024. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la société est réputée s’être désistée, et il est donné acte de ce désistement. La SARL Ouest Intérieur 72 est condamnée à verser 1 000 euros à la chambre au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 mai 2025