LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEBANEffacer tout
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02366

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

26 mars 2025• Juge des référés
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03653

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

25 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400922

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui verser une subvention de 22 980 euros au titre de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). Le tribunal a jugé que la décision de refus du 9 octobre 2023 était suffisamment motivée et régulièrement signée, écartant les moyens de légalité externe. Sur le fond, il a estimé que les travaux réalisés par M. C n'étaient pas éligibles à la prime, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et à l'arrêté du 17 novembre 2020. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

25 mars 2025• 2ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215766

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande d'indemnisation de MM. A pour les préjudices subis lors des travaux du puits de ventilation de la ligne 16 du Grand Paris Express, à proximité de leur domicile. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions portant sur la période du 1er février 2022 au 31 janvier 2023, en raison d'un protocole transactionnel signé en juillet 2022 entre les parties, conformément aux articles 2044 et 2052 du code civil. Pour la période postérieure, le tribunal a limité l'indemnisation à 5 000 euros au titre des difficultés temporaires d'accès au garage, rejetant le surplus des demandes. La solution retenue s'appuie sur le principe de l'autorité de la chose convenue dans la transaction et sur l'absence de préjudice anormal et spécial pour les autres nuisances alléguées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

24 mars 2025• 7ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301991

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui contestait la décision du maire de Savigny-sur-Orge de mettre en service une application numérique communale. Le tribunal estime que le maire était compétent pour agir, car cette mise en œuvre découlait de l'exécution de conventions et d'une délégation du conseil municipal, conformément aux articles L. 2121-19, L. 2122-21 et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la requête est rejetée, et M. Vagneux est condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais d'instance, ainsi qu'à une amende de 2 000 euros pour recours abusif.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

24 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410514

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B, attachée territoriale, qui souhaitait évaluer les préjudices résultant d’un accident de service reconnu imputable survenu le 29 avril 2019. Le juge a estimé que la requérante n’avait apporté aucun élément concret sur la nature et la réalité des préjudices allégués, se limitant à des considérations juridiques générales, ce qui ne permettait pas d’établir l’utilité de la mesure sollicitée au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée pour absence manifeste de préjudice établi.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

21 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00209

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

21 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00208

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

21 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01253

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

19 mars 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204671

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SCI SZ contestant la décision du maire de Cannes du 18 août 2022 d'exercer le droit de préemption urbain sur des biens immobiliers. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'illégalité de l'arrêté préfectoral préalable, ainsi que celui tiré de la tardiveté de l'exercice du droit de préemption. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 210-1.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

18 mars 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03818

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

14 mars 2025• 5ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301557

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B, propriétaire d’un immeuble à Angoulême, qui sollicitait la condamnation de la communauté d’agglomération du Grand Angoulême à lui verser une indemnité provisionnelle pour des désordres (fissures) survenus après des travaux de voirie. Le juge a estimé que l’obligation de la collectivité n’était pas non contestable, en raison de l’existence d’un protocole transactionnel signé en 2007 couvrant les désordres, et des insuffisances techniques du rapport d’expertise imputant 50 % de la responsabilité à la communauté d’agglomération. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’octroi d’une provision à l’existence d’une obligation non sérieusement contestable.

Avocat : SCP D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

14 mars 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300183

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la société Enerinvest, qui contestait la délibération du 8 décembre 2022 de la communauté de communes Haute-Corrèze Communauté approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUI). La société demandait l'annulation du classement de ses parcelles en zone naturelle, estimant que la procédure de concertation et d'enquête publique était irrégulière, que le classement était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et qu'il portait atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 103-2 et suivants du code de l'urbanisme, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la société.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02294

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

13 mars 2025• 1ère chambre
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02615

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

13 mars 2025• Juge des référés
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01389

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

13 mars 2025• 2ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206672

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Vagneux, conseiller municipal d'opposition, qui contestait le refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de publier une lettre annexe sur le renouvellement urbain du quartier de Grand-Vaux. Le tribunal a jugé que cette brochure, distribuée uniquement aux habitants du quartier et portant sur un sujet spécifique, ne constituait pas une information générale au sens de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la commune n'avait pas l'obligation d'y réserver un espace d'expression aux élus de l'opposition. Les conclusions indemnitaires de M. Vagneux ont également été rejetées, faute de faute de la commune, et ce dernier a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303627

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, d’une demande d’annulation du refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le magazine municipal de mars 2023, ainsi que d’une demande indemnitaire de 5 000 euros pour les préjudices subis. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, considérant que la décision de refus n’était pas illégale et que la commune n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales ni commis de détournement de pouvoir. La solution retenue écarte donc toute faute de nature à engager la responsabilité de la commune.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304753

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui contestait le refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le bulletin municipal hors-série d'avril 2023. Le tribunal a estimé que le requérant avait été correctement informé des formats acceptables pour soumettre son texte et qu'il s'était lui-même placé dans l'impossibilité de publier sa tribune. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales et du détournement de pouvoir ont été écartés. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304926

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation du refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le bulletin municipal de juillet 2023. Le tribunal a estimé que le requérant, en n'utilisant pas les logiciels recommandés par la commune pour produire un fichier au "format texte" exigé par le règlement intérieur, s'était lui-même placé dans l'impossibilité de publier sa tribune. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux dépens et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2025• 1ère chambre