LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEBANEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304926

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation du refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le bulletin municipal de juillet 2023. Le tribunal a estimé que le requérant, en n'utilisant pas les logiciels recommandés par la commune pour produire un fichier au "format texte" exigé par le règlement intérieur, s'était lui-même placé dans l'impossibilité de publier sa tribune. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux dépens et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2025• 1ère chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209020

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la convention constitutive d'un groupement de commandes entre la commune de Savigny-sur-Orge et son CCAS, signée le 29 septembre 2022. Le requérant soutenait que la délibération autorisant cette convention était entachée d'un vice de procédure, faute d'information suffisante des conseillers municipaux, en méconnaissance des articles L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal estime que la note de synthèse et le projet de convention joints à la convocation fournissaient une information adéquate, et que les conseillers pouvaient solliciter des précisions. En conséquence, la requête est rejetée et M. Vagneux est condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais d'instance.

« Précédent17181920212223Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 mars 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101871

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCI Rossignol demandant l'annulation de la décision de préemption du 17 décembre 2020 prise par Le Mans Métropole Habitat sur une parcelle au Mans. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité soulevée contre la délégation du droit de préemption, jugeant que l'original de cette décision était signé et qu'elle avait été régulièrement transmise et publiée. Il a également considéré que la décision de préemption, fondée sur le code de l'urbanisme (articles L. 210-1 et L. 300-1), répondait à un intérêt général suffisant.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

6 mars 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1907445

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune d'Ivry-sur-Seine, qui contestait le refus de l'administration fiscale de rectifier les bases définitives de la taxe d'habitation pour 2018. La commune soutenait une sous-évaluation des bases, invoquant des erreurs de droit et de fait, notamment concernant l'exonération « vieux parents » et l'augmentation des valeurs locatives. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le courrier du 3 juin 2019 ne constituait pas une décision faisant grief. À titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

6 mars 2025• 9ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404962

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme D. Cette mesure vise à déterminer les causes et l'étendue des dommages subis par son mur en pierres, consécutifs aux travaux de déploiement de la fibre optique réalisés en 2021 sous la maîtrise d'ouvrage du Syndicat mixte Périgord numérique. Le juge a estimé la demande utile pour un éventuel litige au fond et a rendu l'expertise opposable aux différentes entreprises et assureurs mis en cause (Spie CityNetworks, Inéo Infracom, GCTP Sud-Ouest, Allianz Iard, AXA Corporate Solutions et AXA France Iard). La demande de mise hors de cause de la société Allianz Iard a été rejetée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

5 mars 2025
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01075

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

4 mars 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408495

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de l'office public de l'habitat Seine-Saint-Denis Habitat. Cette expertise vise à déterminer les causes des désordres affectant la toiture-terrasse et les façades de l'ensemble immobilier "Victor Hugo" au Blanc-Mesnil, apparus à compter d'avril 2022. Le juge a considéré que cette demande présentait un caractère utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité décennale. Un expert a été désigné avec pour mission de constater les désordres, d'en déterminer les causes et origines, et d'évaluer les préjudices subis par le maître d'ouvrage.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

4 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203380

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) refusant le versement de la prime « MaPrimeRénov’ » pour des travaux d’isolation. Le tribunal a considéré que les travaux réalisés, consistant en l’isolation du plancher des combles et non du plafond ou des rampants de toiture, n’étaient pas éligibles au regard de l’annexe I du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner sa recevabilité.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

27 février 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217050

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, adjoint technique stagiaire, qui contestait l'arrêté du maire de Vaujours prorogeant son stage d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de prorogation, fondée sur l'article 10 du décret n°2006-1691 du 22 décembre 2006, n'était entachée ni d'un vice de procédure (l'agent ayant été mis à même de présenter ses observations), ni d'une erreur manifeste d'appréciation de son insuffisance professionnelle, ni d'une discrimination syndicale. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

25 février 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415100

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par le syndicat des copropriétaires et une riveraine, afin de suspendre l'exécution d'un arrêté du 26 juillet 2024 par lequel le maire de Nogent-sur-Marne a délivré un permis de construire modificatif pour une maison médicalisée. Les requérants soutenaient que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'irrégularités dans le dossier de demande (destination erronée, absence d'accord pour l'occupation du domaine public) et de la méconnaissance des règles d'urbanisme locales (hauteur, emprise au sol, implantation). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

25 février 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202634

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

20 février 2025• 6ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300870

Avocat : SEBAN AUVERGNE

20 février 2025• 2ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01304

Avocat : SEBAN AUVERGNE

17 février 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211393

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société SNC Bobigny Cœur de Ville de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre des titres de perception émis par la commune de Bobigny pour le recouvrement de redevances d'occupation du domaine public liées à un chantier. La société contestait notamment la légalité du tarif de 32 euros/m²/mois appliqué, qu'elle estimait disproportionné au regard des avantages procurés et entaché d'erreur manifeste d'appréciation, en violation de l'article L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La commune de Bobigny a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant du retrait des titres de perception contestés. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que les titres litigieux avaient été retirés, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes, rejetant les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

17 février 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301546

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) était saisi par la SNC Bobigny Cœur de Ville de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre les refus du maire de Bobigny de retirer deux arrêtés d’occupation du domaine public (n° A 128-20 du 1er juillet 2020 et n° A 145-21 du 17 mai 2021). La société requérante soutenait que ces refus étaient entachés d’un défaut de motivation, d’une erreur de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation, notamment en raison d’une discordance entre la surface d’emprise autorisée et celle réellement utilisée, ainsi que d’une tarification inadaptée de la redevance. La commune de Bobigny opposait une exception de non-lieu à statuer, arguant que les arrêtés initiaux avaient été modifiés ou retirés avant l’introduction des requêtes, et soulevait la tardiveté des recours. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions de refus de retrait étaient légales et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans qu’il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

17 février 2025• 7ème Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00166

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

14 février 2025• 2e chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2103939

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B contestant le retrait partiel de sa prime "MaPrimeRénov" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire s'était substituée à la décision initiale du 15 décembre 2020. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision initiale, car inopérant après cette substitution. Le tribunal a également constaté que les travaux avaient débuté avant l'accusé de réception de la demande, en violation de l'article 2 du décret du 14 janvier 2020, justifiant ainsi la réduction de la prime. En conséquence, la requête de Mme B a été rejetée.

Avocat : SCPA SEBAN & ASSOCIES

13 février 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211230

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme E et M. H demandant l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2022 par lequel le maire de Choisy-le-Roi ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour la construction d'une piscine. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, des inexactitudes dans le dossier de demande, une fraude, ainsi que la méconnaissance du plan de prévention du risque inondation (PPRI) et du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné ces moyens, en application des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, mais les a écartés, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

12 février 2025• 7ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00910

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

7 février 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301034

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la SCCV l'Arquebuse, qui demandait l'annulation de la délibération du 26 janvier 2023 par laquelle la commune de Villenoy avait exercé son droit de préemption sur une parcelle. Le tribunal a jugé que la commune justifiait d'un projet réel de lutte contre les inondations, répondant à un intérêt général suffisant au sens des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les moyens tirés du vice de procédure et du détournement de pouvoir. La demande de la SCCV l'Arquebuse a donc été rejetée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

7 février 2025• 4ème chambre