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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

944 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

944

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SEBANEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600458

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré par la commune de Cavalaire-sur-Mer pour un équipement public et culturel. Le juge estime que les requérantes, des associations de défense de l'environnement, n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, notamment concernant la classification de l'établissement recevant du public et le respect des règles d'urbanisme. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400187

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Cestas de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 24 janvier 2023, et d’une demande indemnitaire pour les préjudices en résultant. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, jugeant que l’accident, survenu au temps et au lieu du service, était présumé imputable au service en application de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l’absence de faute personnelle établie. En conséquence, il a annulé la décision de refus et enjoint à la commune de réexaminer la situation de l’agent. La demande indemnitaire a été rejetée, faute pour Mme A... de démontrer l’existence d’un préjudice personnel distinct.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

12 février 2026• 4ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600102

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi en référé-suspension par une agente contestant un arrêté la plaçant en congé de maladie ordinaire avec minoration de rémunération, alors qu'elle estimait que son état de santé était imputable au service. La requérante soutenait que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation financière et psychologique, et qu'elle était entachée de plusieurs illégalités, notamment une erreur de qualification juridique des faits et un défaut d'impartialité. En défense, la communauté d'agglomération a fait valoir qu'elle avait retiré l'arrêté contesté et placé l'agente en congé pour invalidité temporaire imputable au service, ce qui privait le litige d'objet. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600441

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C... visant à suspendre l'exécution de la décision du président du département du Finistère du 4 novembre 2025 engageant le département dans l'acquisition du domaine des Roches blanches. Le juge a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'ordonnance du juge-commissaire et la délibération du 19 janvier 2026, et a requalifié la requête comme portant sur la suspension de la décision du 4 novembre 2025. Pour qu'une suspension soit ordonnée, l'article L. 521-1 exige à la fois une situation d'urgence et un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En l'espèce, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales (articles L. 3213-1 et L. 3211-2) relatives à la compétence du conseil départemental en matière d'acquisitions.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

9 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206082

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Lucas Rennes d’un litige l’opposant à la société d’économie mixte Breizh (Sembreizh), maître d’ouvrage délégué, concernant l’exécution de lots de travaux de construction du lycée Simone Veil de Liffré. La société requérante contestait le bien-fondé de pénalités appliquées pour frais de nettoyage et non-réalisation d’heures d’insertion, et demandait réparation de préjudices financiers liés à des retards de chantier imputés au maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de la société Lucas Rennes, estimant que les pénalités étaient justifiées et que les retards n’étaient pas imputables à une faute de la Sembreizh. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la Sembreizh. La décision se fonde sur les stipulations du CCAG Travaux et les principes de la responsabilité contractuelle.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

4 février 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413110

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un licenciement pour insuffisance professionnelle d'un attaché d'administration hospitalière. Le tribunal a annulé la décision de licenciement, considérant que la procédure disciplinaire préalable était irrégulière, notamment en raison d'un délai de convocation au conseil de discipline inférieur au délai légal de quinze jours, méconnaissant ainsi les droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 7 novembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

2 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307619

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête du collectif « Projet Saint-Mandé » et autres demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Mandé du 17 juillet 2023 modifiant temporairement la circulation et le stationnement dans la villa Marcès et la rue Sacrot. Le tribunal a jugé que cet arrêté de police, pris sur le fondement des articles L. 2213-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, ne s'insère pas dans une opération complexe de réaménagement urbain et n'est soumis à aucune obligation de concertation préalable au titre de l'article L. 103-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure de consultation du public ont été écartés comme inopérants. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400656

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. Vagneux, conseiller municipal, demandant l'annulation de la délibération du 23 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a accordé la protection fonctionnelle au maire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, le retrait partiel de la délibération ayant été lui-même annulé. Sur le fond, le tribunal a substitué la base légale de la décision, estimant que la protection fonctionnelle relevait non de l'article L. 2123-35 du code général des collectivités territoriales, mais du principe général du droit à la protection fonctionnelle des agents publics. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la délibération au regard des textes applicables.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513728

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des riverains et le syndicat des copropriétaires de la résidence Dauphine, demandant au maire du Chesnay-Rocquencourt de prendre des mesures provisoires pour faire cesser les nuisances sonores et visuelles provenant des courts de tennis couverts du Club Trianon. Les requérants invoquent l'urgence et l'utilité des mesures, en se fondant sur une expertise judiciaire ayant constaté un dépassement des seuils acoustiques réglementaires (articles R. 1336-5 et suivants du code de la santé publique) et sur la carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). La commune oppose l'absence d'urgence, soulignant le délai de six ans écoulé depuis l'apparition des nuisances, et fait valoir qu'elle a déjà engagé des travaux d'atténuation acoustique et installé une temporisation de l'éclairage. Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie compte tenu de l'

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600159

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de candidats aux élections municipales de 2026 à Fontenay-sous-Bois. Ceux-ci demandaient la communication de nombreux documents municipaux liés à un incident d'affranchissement de propagande électorale par La Poste, qu'ils estimaient fausser le débat électoral. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas d'atteinte grave et immédiate à l'égalité entre les candidats ou à la sincérité du scrutin, la commune n'ayant pas réglé les factures litigieuses. Par ailleurs, la demande a été jugée irrecevable faute de saisine préalable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), comme l'exige le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514379

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler son exclusion définitive de l’institut de formation en soins infirmiers de Salon-de-Provence. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

26 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507683

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’une demande de suspension de l’exécution de la délibération du conseil municipal de Menton créant 151 emplois permanents. Le préfet invoquait un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L.313-1 du code général de la fonction publique et du principe d’annualité budgétaire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un tel doute, la commune ayant justifié d’une simple erreur matérielle et de la disponibilité des crédits nécessaires. La décision s’appuie sur les articles L.2131-6 du code général des collectivités territoriales et L.554-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515163

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., agent territorial, contestant la sanction d’exclusion temporaire de deux ans prononcée par le maire de Chanteloup-les-Vignes le 27 octobre 2025, ainsi que le refus de lui attribuer un complément indemnitaire annuel. Le juge a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les revenus de remplacement et ceux de son épouse permettant de faire face aux charges du foyer, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée, et M. A... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

19 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600221

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Libourne refusant de modifier les statuts du syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Jugazan, Rauzan et Bellefond. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une séance à venir du conseil syndical sans démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305915

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de la société Valocime de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la délibération n°58 du 7 juillet 2023 de la commission permanente du département de la Savoie. Le tribunal a également admis l'intervention volontaire de la société TDF. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518307

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du 4 décembre 2025 par laquelle le maire de Vitry-sur-Seine avait mis fin à la période d'essai de M. B..., agent contractuel. Cette décision a en effet été retirée par un arrêté du 2 janvier 2026, faisant disparaître l'objet du litige. Le tribunal a néanmoins condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

14 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404683

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir, qui visait à contester le refus du président de la communauté d’agglomération Territoires Vendômois de modifier le plan local d’urbanisme de Naveil pour rendre constructible une parcelle. La communauté d’agglomération s’est également désistée de ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’intervention de M. D... est devenue sans objet. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCPA SEBAN & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401505

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... contestant son licenciement par le centre communal d’action sociale (CCAS) de Cestas. La requérante, agent social stagiaire, avait vu son stage prorogé à trois reprises avant d’être radiée des cadres pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a estimé que les prorogations n’étaient pas abusives et que l’autorité territoriale n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, au vu des difficultés relationnelles et comportementales persistantes de l’agent. La décision s’appuie sur les dispositions du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 et du décret n° 92-849 du 28 août 1992.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514891

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 8 avril 2025 approuvant la modification n°2 du plan local d’urbanisme de Juvisy-sur-Orge, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la commune concernée se situe dans le département de l’Essonne, relevant du ressort du Tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205187

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) du 10 décembre 2021 lui refusant la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant soutenait que ses travaux, réalisés fin décembre 2020 sur devis signé le 10 décembre 2020, relevaient d'une dérogation applicable aux ménages aux ressources intermédiaires. Le tribunal a jugé que M. A... n'appartenait pas à cette catégorie de ressources, rendant la dérogation inapplicable. La solution retenue est fondée sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et l'arrêté du 17 novembre 2020.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 7ème Chambre