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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEBANEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01608

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01611

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206864

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Le juge a considéré que les travaux d’isolation, facturés le 18 octobre 2021, avaient été réalisés avant le dépôt de la demande de prime, effectué le 13 novembre 2021, en méconnaissance du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020. Le requérant n’a pas apporté de preuve suffisante d’un dépôt antérieur malgré ses allégations de dysfonctionnement informatique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l’Anah.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400876

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme D... C..., agent contractuel de la communauté d'agglomération Bassin d'Arcachon sud (COBAS), contestant le refus implicite de sa demande de congé de grave maladie. La juridiction a relevé que la COBAS avait explicitement rejeté cette demande par plusieurs décisions antérieures à la requête, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre un refus implicite inexistant. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond. La demande de Mme D... C... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et il a été mis à sa charge le versement de 1 500 euros à la COBAS pour les frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01609

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01612

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01614

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01605

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2301591

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., adjoint administratif révoqué par le président de la communauté d’agglomération de la région de Château-Thierry. Le requérant contestait la légalité de la sanction de révocation, prononcée suite à sa condamnation pénale pour violences habituelles sur une collègue, et demandait des indemnités. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’irrégularité de la composition du conseil de discipline, jugeant que l’autorité signataire était compétente et que la parité numérique avait été respectée. La solution s’appuie sur les articles L. 523-1, L. 532-7 et L. 532-8 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301047

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui demandait la condamnation de la région Guadeloupe à lui verser 75 000 euros pour préjudice moral et l'injonction de reclassement et de reconstitution de carrière. La requérante soutenait que son état de santé et son ancienneté n'avaient pas été pris en compte lors de son affectation en 2012. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables car présentées à titre principal. Sur le fond indemnitaire, il a estimé que la région avait respecté son obligation de reclassement en procédant à une adaptation de poste et à une nouvelle affectation conforme aux avis médicaux, conformément aux articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305355

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Tarn Fibre contestant un titre exécutoire de 573 000 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités de retard. La société invoquait des vices de forme (défaut de signature, motivation insuffisante) et contestait le bien-fondé des pénalités, arguant de l'absence de base contractuelle. Le tribunal a écarté les moyens de forme et a jugé que l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement, confirmé en appel, empêchait de remettre en cause le principe et le montant de la créance. La demande de la société a donc été rejetée, et celle du département tendant aux intérêts a été accueillie.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301131

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Tarn Fibre contestant un titre de perception de 30 000 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités contractuelles. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur du titre, l'absence de signature, et l'irrégularité de la procédure de mise en demeure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les mises en demeure étaient valables au regard des stipulations contractuelles et que les manquements aux obligations de transmission des rapports et comptes-rendus étaient établis. En conséquence, la demande d'annulation du titre de perception et de décharge de l'obligation de payer a été rejetée, et la SAS Tarn Fibre a été condamnée à verser les intérêts moratoires au taux légal à compter de la réception du titre.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214704

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A..., agent contractuel de la région Île-de-France, qui sollicitait la réparation de préjudices résultant d'un traitement discriminatoire et d'un harcèlement moral liés à ses grossesses. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'une discrimination ou d'un harcèlement moral, conformément aux dispositions des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le tribunal a jugé que la région Île-de-France n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209632

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A..., fonctionnaire, d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion d’un an prononcée par le ministre de la transition écologique. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions visant à faire constater un harcèlement moral, une discrimination ou une incitation au suicide, ces demandes ne relevant pas de l’office du juge de l’excès de pouvoir. Sur le fond, le moyen tiré d’une irrégularité de procédure en raison de l’absence de participation au conseil de discipline a été écarté, le tribunal estimant que l’intéressé n’avait pas été empêché d’y assister. La requête a donc été rejetée, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403007

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la délibération n° 1/339 du 28 mars 2024 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a retiré partiellement l'octroi de la protection fonctionnelle au maire. Le tribunal retient que cette délibération constitue le retrait d'une décision individuelle créatrice de droits, intervenu plus de quatre mois après son édiction, en méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le désistement partiel du requérant sur ses conclusions subsidiaires est accepté.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508469

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sainte-Hélène du 25 novembre 2025. Cet arrêté avait décidé de surseoir à statuer pendant deux ans sur la déclaration préalable de M. B... pour une division parcellaire, en raison de l'élaboration du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'approbation imminente du PLU ne rendant pas la décision contestée privée d'effet utile. Aucun des moyens soulevés n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307948

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. C..., chirurgien-dentiste, contestant son licenciement en cours de période d'essai par la commune de Saint-Denis. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour le requérant d'avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, la décision de licenciement a été annulée en raison d'un vice de procédure, le licenciement étant intervenu avant l'entretien préalable, en méconnaissance des droits de la défense prévus par le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109922

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les syndicats CGT et UGICT-CGT du Val-de-Marne d’un recours en excès de pouvoir contre une note de service du 28 mai 2021 organisant le télétravail au sein de la direction de l’action sociale du département. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de consultation des instances représentatives, ainsi qu’une méconnaissance du règlement intérieur et du décret n° 2016-151 du 11 février 2016. En cours d’instance, les syndicats se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné solidairement les requérants à verser 1 000 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306855

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire refusant de cesser l'occultation de certaines mentions dans les documents de travail des conseillers municipaux. Le tribunal a jugé que le maire peut légalement occulter des mentions pour protéger la vie privée, conformément à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que M. Vagneux n'a pas démontré que cette occultation l'empêchait de se prononcer utilement sur les affaires communales. Les moyens tirés de l'erreur de droit, fondés sur l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ont également été écartés. En conséquence, M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05671

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

12 décembre 2025• Juge des référés