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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

287 941

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEBANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306855

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire refusant de cesser l'occultation de certaines mentions dans les documents de travail des conseillers municipaux. Le tribunal a jugé que le maire peut légalement occulter des mentions pour protéger la vie privée, conformément à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que M. Vagneux n'a pas démontré que cette occultation l'empêchait de se prononcer utilement sur les affaires communales. Les moyens tirés de l'erreur de droit, fondés sur l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ont également été écartés. En conséquence, M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508101

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par le SNPMNS et le syndicat CFTC des territoriaux du Finistère d’une demande de suspension de la note de service de la présidente de la communauté d’agglomération Quimper Bretagne Occidentale du 18 novembre 2025, qui encadrait les modalités d’exercice du droit de grève des éducateurs sportifs des piscines. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais a rejeté la demande au motif qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment jugé que la directrice générale adjointe disposait d’une délégation de signature régulière pour édicter cette note et que les dispositions du code général de la fonction publique n’interdisaient pas à l’autorité territoriale d’encadrer le droit de grève pour des agents non soumis à l’obligation de service minimum. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105501

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité de l’établissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre pour illégalité fautive de la décision du 24 août 2020 mettant fin à ses fonctions. La juridiction a qualifié cette décision de non-renouvellement d’un contrat à durée déterminée, et non de licenciement, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et des vices de procédure. En l’absence d’illégalité fautive établie, le tribunal a rejeté la requête en indemnisation de M. B... pour ses préjudices matériel et moral. Cette solution s’appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de Mme B..., agent territorial, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par la communauté d'agglomération Roissy Pays de France (CARPF). La requérante demandait l'annulation de plusieurs arrêtés et courriers, ainsi que la reconnaissance de l'imputabilité de sa maladie au service. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre les courriers non décisoires et l'arrêté du 26 avril 2021 pour tardiveté. Sur le fond, il a estimé que les décisions de placement en disponibilité étaient légales et fondées sur les avis du comité médical, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation des dispositions de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514869

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B... et de tous occupants de son chef de l’emplacement n°4 de l’aire d’accueil des gens du voyage de Rillieux-la-Pape, propriété de la Métropole de Lyon relevant du domaine public. La juridiction a retenu que l’occupation sans droit ni titre depuis mai 2024, malgré une sommation de quitter les lieux, constituait une atteinte au fonctionnement du service public d’accueil temporaire des gens du voyage, justifiant l’urgence et l’utilité de la mesure. L’expulsion doit intervenir dans un délai de vingt-quatre heures, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte ni application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales, le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514864

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C... et Mme D... de l'emplacement n°6 de l'aire d'accueil des gens du voyage de Givors, propriété de la Métropole de Lyon. La juridiction a retenu que l'occupation sans droit ni titre depuis février 2025, malgré une sommation de quitter les lieux, portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil temporaire des gens du voyage. La mesure a été jugée urgente et utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, les défenderesses n'ayant pas produit d'observations. L'expulsion a été ordonnée dans un délai de vingt-quatre heures, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte ni application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403930

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., attaché territorial, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. La juridiction a jugé que les faits de comportement inapproprié (contacts physiques non désirés, propos déplacés) envers plusieurs agentes étaient établis par des témoignages circonstanciés et concordants. Ces faits constituent un manquement à l'obligation de dignité prévue à l'article L. 121-1 du code général de la fonction publique. La sanction, fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du même code, a été considérée comme proportionnée à la gravité des fautes commises.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306952

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., attaché territorial, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 janvier 2023 par lequel le maire de Choisy-le-Roi l'avait suspendu de ses fonctions à titre conservatoire. Le tribunal a jugé que l'absence de mention de la durée de la suspension dans l'arrêté n'était pas illégale, la légalité s'appréciant à la date de son édiction, et que le dépassement ultérieur du délai de quatre mois prévu aux articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique était sans incidence. Il a également estimé que les faits reprochés, rapportés de manière circonstanciée et concordante par plusieurs agentes, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant la mesure conservatoire dans l'intérêt du service.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02418

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

5 décembre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300588

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) refusant de lui accorder la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov' » pour l'installation d'un insert à granulés dans son logement à Saumur. Le tribunal a estimé que, bien que Mme A... occupe le logement à titre de résidence principale, elle n'en est pas propriétaire ni titulaire d'un droit réel immobilier, car le bien appartient à une SCI dont elle est seulement associée. En application de l'article 1er du décret du 14 janvier 2020, cette situation ne lui permet pas de bénéficier de la prime. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

4 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206695

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme et M. C... qui demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Montfort-l'Amaury refusant de dresser un procès-verbal d'infraction au code de l'urbanisme contre la SAS Domus VI. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt leur donnant qualité pour agir. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303597

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime de transition énergétique. La décision explicite de rejet du 8 février 2024 s'étant substituée à la décision implicite initiale, le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière a été écarté. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'ANAH avait légalement refusé la prime en application de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, dès lors que les travaux avaient été réalisés avant le dépôt de la demande, sans que M. A... ne justifie d'une dérogation exceptionnelle.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406471

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B... H... contestant l’arrêté du maire de Marseille du 29 mai 2024 prononçant sa révocation pour des manquements liés à la gestion de l’ossuaire municipal et à des pertes de corps. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit de se taire lors des enquêtes administratives, le défaut de communication des conclusions d’enquête, et l’insuffisance de motivation de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés, constitutifs de fautes disciplinaires graves, justifiaient la sanction de révocation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520869

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur une demande de suspension, a rejeté la requête de la SAS Stone Hedge Promotion. Celle-ci contestait la décision du directeur général de l’Établissement public foncier d’Île-de-France (EPFIF) d’exercer son droit de préemption sur un bien immobilier à Goussainville. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’acquéreur évincé ne démontrant pas d’atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, contrairement à l’intérêt général poursuivi par le projet Agoralim. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’illégalité de la délibération instituant le droit de préemption renforcé et de l’insuffisance de motivation, n’a été examiné au fond, la requête étant rejetée sur le seul constat de l’absence d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

3 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406920

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C... contestant la sanction d’exclusion temporaire de deux ans prononcée par le maire de Marseille pour des manquements graves dans l’exercice de ses fonctions de fossoyeur. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la matérialité des faits était établie et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des obligations de dignité et de respect des défunts. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 relatif à la procédure disciplinaire.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407726

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., agent de maîtrise principal, contre son arrêté de révocation pris par le maire de Marseille le 29 mai 2024. Le requérant contestait la légalité de la procédure disciplinaire et la matérialité des faits, invoquant notamment un défaut de communication de pièces et une disproportion de la sanction. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure était régulière et que les faits, en particulier les manquements graves dans la gestion des opérations funéraires, étaient établis. Appliquant les dispositions du code général de la fonction publique, le tribunal a jugé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits et du contexte.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309690

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation d'une convention du 22 septembre 2023 et de l'arrêté municipal y afférent, portant mise à disposition trimestrielle d'une salle communale au député Robin Reda. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer cette convention, en vertu des articles L. 2122-21, L. 2122-22 et L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, et que le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité signataire était infondé. Il a également écarté le moyen relatif au caractère rétroactif de la convention, estimant qu'aucune disposition ni principe général n'interdit une telle rétroactivité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205084

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... contestant le retrait total d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 4 646,30 euros par l’Agence nationale de l’habitation (ANAH), au motif que certains travaux avaient été réalisés avant le dépôt de sa demande. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer, l’ANAH ayant accordé 120 euros pour des travaux non contestés. Sur le fond, il a rejeté les conclusions principales et subsidiaires de M. C..., jugeant que l’administration avait légalement retiré la subvention pour les travaux litigieux en application du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, sans que les difficultés techniques ou la bonne foi du requérant ne puissent justifier une dérogation.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

1 décembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400647

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de conseillers municipaux de Savigny-sur-Orge demandant l’annulation de la délibération n° 13/292 du 23 novembre 2023 portant constat de désaffectation, déclassement et cession de deux terrains communaux. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de publicité et de mise en concurrence, aucune disposition législative n’imposant une telle procédure pour la vente du domaine privé d’une commune. Il a également rappelé qu’une même délibération peut décider le déclassement et la cession d’une dépendance du domaine public. Enfin, le prix de cession de 627 000 euros, fixé conformément à l’avis du service des domaines, n’a pas été jugé sous-évalué, les éléments produits par les requérants ne remettant pas en cause cette évaluation. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

1 décembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309791

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a accordé une garantie d'emprunt à la société Antin résidences pour la construction de 60 logements sociaux. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit à l'information des élus, garanti par l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que M. Vagneux n'avait pas valablement saisi le maire d'une demande d'information et qu'en tout état de cause, les élus disposaient d'une note de synthèse suffisante pour voter en connaissance de cause. En conséquence, la requête a été rejetée et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

1 décembre 2025• 1ère chambre