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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 841 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 841

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 815

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBANEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214704

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme A..., agent contractuel de la région Île-de-France, qui sollicitait la réparation de préjudices résultant d'un traitement discriminatoire et d'un harcèlement moral liés à ses grossesses. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'une discrimination ou d'un harcèlement moral, conformément aux dispositions des articles L. 133-2 et L. 133-3 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le tribunal a jugé que la région Île-de-France n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209632

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. A..., fonctionnaire, d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction d’exclusion d’un an prononcée par le ministre de la transition écologique. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions visant à faire constater un harcèlement moral, une discrimination ou une incitation au suicide, ces demandes ne relevant pas de l’office du juge de l’excès de pouvoir. Sur le fond, le moyen tiré d’une irrégularité de procédure en raison de l’absence de participation au conseil de discipline a été écarté, le tribunal estimant que l’intéressé n’avait pas été empêché d’y assister. La requête a donc été rejetée, sur le fondement du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305355

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Tarn Fibre contestant un titre exécutoire de 573 000 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités de retard. La société invoquait des vices de forme (défaut de signature, motivation insuffisante) et contestait le bien-fondé des pénalités, arguant de l'absence de base contractuelle. Le tribunal a écarté les moyens de forme et a jugé que l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement, confirmé en appel, empêchait de remettre en cause le principe et le montant de la créance. La demande de la société a donc été rejetée, et celle du département tendant aux intérêts a été accueillie.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

16 décembre 2025• 4ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301047

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., fonctionnaire territoriale, qui demandait la condamnation de la région Guadeloupe à lui verser 75 000 euros pour préjudice moral et l'injonction de reclassement et de reconstitution de carrière. La requérante soutenait que son état de santé et son ancienneté n'avaient pas été pris en compte lors de son affectation en 2012. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables car présentées à titre principal. Sur le fond indemnitaire, il a estimé que la région avait respecté son obligation de reclassement en procédant à une adaptation de poste et à une nouvelle affectation conforme aux avis médicaux, conformément aux articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403007

Le Tribunal Administratif de Versailles annule la délibération n° 1/339 du 28 mars 2024 par laquelle le conseil municipal de Savigny-sur-Orge a retiré partiellement l'octroi de la protection fonctionnelle au maire. Le tribunal retient que cette délibération constitue le retrait d'une décision individuelle créatrice de droits, intervenu plus de quatre mois après son édiction, en méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le désistement partiel du requérant sur ses conclusions subsidiaires est accepté.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508469

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Sainte-Hélène du 25 novembre 2025. Cet arrêté avait décidé de surseoir à statuer pendant deux ans sur la déclaration préalable de M. B... pour une division parcellaire, en raison de l'élaboration du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'approbation imminente du PLU ne rendant pas la décision contestée privée d'effet utile. Aucun des moyens soulevés n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

15 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05671

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

12 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307948

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. C..., chirurgien-dentiste, contestant son licenciement en cours de période d'essai par la commune de Saint-Denis. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, faute pour le requérant d'avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, la décision de licenciement a été annulée en raison d'un vice de procédure, le licenciement étant intervenu avant l'entretien préalable, en méconnaissance des droits de la défense prévus par le décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

12 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109922

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les syndicats CGT et UGICT-CGT du Val-de-Marne d’un recours en excès de pouvoir contre une note de service du 28 mai 2021 organisant le télétravail au sein de la direction de l’action sociale du département. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de consultation des instances représentatives, ainsi qu’une méconnaissance du règlement intérieur et du décret n° 2016-151 du 11 février 2016. En cours d’instance, les syndicats se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné solidairement les requérants à verser 1 000 euros au département au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

12 décembre 2025• 10ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00874

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306855

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire refusant de cesser l'occultation de certaines mentions dans les documents de travail des conseillers municipaux. Le tribunal a jugé que le maire peut légalement occulter des mentions pour protéger la vie privée, conformément à l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et que M. Vagneux n'a pas démontré que cette occultation l'empêchait de se prononcer utilement sur les affaires communales. Les moyens tirés de l'erreur de droit, fondés sur l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ont également été écartés. En conséquence, M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514869

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion de M. B... et de tous occupants de son chef de l’emplacement n°4 de l’aire d’accueil des gens du voyage de Rillieux-la-Pape, propriété de la Métropole de Lyon relevant du domaine public. La juridiction a retenu que l’occupation sans droit ni titre depuis mai 2024, malgré une sommation de quitter les lieux, constituait une atteinte au fonctionnement du service public d’accueil temporaire des gens du voyage, justifiant l’urgence et l’utilité de la mesure. L’expulsion doit intervenir dans un délai de vingt-quatre heures, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte ni application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales, le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306952

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., attaché territorial, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 janvier 2023 par lequel le maire de Choisy-le-Roi l'avait suspendu de ses fonctions à titre conservatoire. Le tribunal a jugé que l'absence de mention de la durée de la suspension dans l'arrêté n'était pas illégale, la légalité s'appréciant à la date de son édiction, et que le dépassement ultérieur du délai de quatre mois prévu aux articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique était sans incidence. Il a également estimé que les faits reprochés, rapportés de manière circonstanciée et concordante par plusieurs agentes, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant la mesure conservatoire dans l'intérêt du service.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508101

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par le SNPMNS et le syndicat CFTC des territoriaux du Finistère d’une demande de suspension de la note de service de la présidente de la communauté d’agglomération Quimper Bretagne Occidentale du 18 novembre 2025, qui encadrait les modalités d’exercice du droit de grève des éducateurs sportifs des piscines. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais a rejeté la demande au motif qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment jugé que la directrice générale adjointe disposait d’une délégation de signature régulière pour édicter cette note et que les dispositions du code général de la fonction publique n’interdisaient pas à l’autorité territoriale d’encadrer le droit de grève pour des agents non soumis à l’obligation de service minimum. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403930

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., attaché territorial, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. La juridiction a jugé que les faits de comportement inapproprié (contacts physiques non désirés, propos déplacés) envers plusieurs agentes étaient établis par des témoignages circonstanciés et concordants. Ces faits constituent un manquement à l'obligation de dignité prévue à l'article L. 121-1 du code général de la fonction publique. La sanction, fondée sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du même code, a été considérée comme proportionnée à la gravité des fautes commises.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514864

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C... et Mme D... de l'emplacement n°6 de l'aire d'accueil des gens du voyage de Givors, propriété de la Métropole de Lyon. La juridiction a retenu que l'occupation sans droit ni titre depuis février 2025, malgré une sommation de quitter les lieux, portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil temporaire des gens du voyage. La mesure a été jugée urgente et utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, les défenderesses n'ayant pas produit d'observations. L'expulsion a été ordonnée dans un délai de vingt-quatre heures, avec possibilité de recours à la force publique, mais sans astreinte ni application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de Mme B..., agent territorial, contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par la communauté d'agglomération Roissy Pays de France (CARPF). La requérante demandait l'annulation de plusieurs arrêtés et courriers, ainsi que la reconnaissance de l'imputabilité de sa maladie au service. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant irrecevables les conclusions dirigées contre les courriers non décisoires et l'arrêté du 26 avril 2021 pour tardiveté. Sur le fond, il a estimé que les décisions de placement en disponibilité étaient légales et fondées sur les avis du comité médical, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation des dispositions de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105501

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité de l’établissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre pour illégalité fautive de la décision du 24 août 2020 mettant fin à ses fonctions. La juridiction a qualifié cette décision de non-renouvellement d’un contrat à durée déterminée, et non de licenciement, rendant inopérants les moyens tirés du défaut de motivation et des vices de procédure. En l’absence d’illégalité fautive établie, le tribunal a rejeté la requête en indemnisation de M. B... pour ses préjudices matériel et moral. Cette solution s’appuie sur les dispositions des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-53 du 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505231

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le groupe hospitalier associatif UNEOS d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de l’agence régionale de santé Grand Est autorisant le Centre Hospitalier de Metz-Thionville à exercer une activité de médecine nucléaire. Par un mémoire enregistré le 27 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIÉS

8 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505229

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par le groupe hospitalier associatif UNEOS d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’agence régionale de santé Grand Est autorisant le centre hospitalier de Metz-Thionville à exercer une activité de médecine nucléaire. Par un mémoire enregistré le 27 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIÉS

8 décembre 2025