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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

944 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

944

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 012

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SEBANEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508243

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société TS distribution d’un recours en excès de pouvoir visant à faire annuler le rejet implicite du préfet du Haut-Rhin de sa demande de contrôle d’un drive exploité par la société ALCOBA distribution. Par une ordonnance du 13 octobre 2025, le tribunal a radié la requête n° 2508243 des registres du greffe, au motif qu’elle constituait un doublon avec une autre requête enregistrée sous le n° 2508259 et tendant aux mêmes fins. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ATLANTIQUE

13 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207551

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Fontenay-sous-Bois pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés de leur requête, ce dont le tribunal a donné acte. La demande de dommages et intérêts pour recours abusif formée par le bénéficiaire du permis sur le fondement de l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme a été rejetée, le tribunal estimant que le recours des voisins immédiats ne traduisait pas un comportement abusif.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 octobre 2025
• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511197

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal d'opposition de Savigny-sur-Orge, contestant le refus implicite du maire de lui permettre de s'exprimer sur le compte Facebook municipal. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le refus portait une atteinte grave et immédiate à l'intérêt public et aux droits du requérant, en entravant le droit d'expression des élus d'opposition garanti par l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, cette disposition imposant de réserver un espace d'expression aux élus minoritaires dans toute publication d'informations générales, y compris sur les réseaux sociaux municipaux. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de refus jusqu'au jugement au fond.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

7 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306491

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... et Mme E... demandant l'annulation de la décision du 17 octobre 2023 par laquelle le maire de Montussan avait exclu définitivement leur fils C... des temps périscolaires pour l'année 2023-2024. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits de violence commis par l'enfant en septembre 2023 était établie et que la sanction d'exclusion définitive, prévue par le règlement intérieur des accueils collectifs de mineurs, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité et du caractère répété des incidents. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du règlement intérieur de la commune.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303820

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A..., puéricultrice territoriale, contestant son placement en disponibilité d’office par le maire de Fontenay-sous-Bois et le refus implicite de sa demande de reclassement. Le tribunal a annulé l’arrêté du 17 février 2023 pour irrégularité de procédure, faute de saisine de la commission administrative paritaire, en méconnaissance de l’article 37-1 du décret du 17 avril 1989. Il a également annulé la décision implicite de rejet de la demande de reclassement, au motif que la commune n’avait pas engagé les démarches de reclassement prévues par l’article 72 de la loi du 11 janvier 1984 (repris à l’article L. 514-4 du code général de la fonction publique) et le décret du 30 septembre 1985. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la situation de Mme A.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511286

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour faute prise par l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM) à l’encontre de M. A..., agent public. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, les vices de procédure, l’inexactitude matérielle des faits ou le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur la condition d’urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

1 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306010

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la Confédération nationale du logement de Seine-Saint-Denis contestant la décision de l'OPH Est Ensemble Habitat de mettre fin au mandat de M. B... et de refuser d'organiser de nouvelles élections des représentants des locataires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les courriers contestés du 30 mars et du 1er juin 2023 ne constituaient pas des décisions susceptibles de recours, mais de simples informations. Il a également jugé que l'association requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre ces actes. La solution retenue est fondée sur les principes de recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329336

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 3 juillet 2023 par laquelle la directrice de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts a prononcé l’exclusion définitive de M. B..., étudiant. La juridiction retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne comporte ni les considérations de droit ni les considérations de fait fondant la sanction. Le tribunal accueille ce moyen sans examiner les autres griefs soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301120

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de Mme A..., agent du département des Pyrénées-Atlantiques, contestant son arrêté de suspension de fonctions du 19 janvier 2023 et sa prolongation au-delà de quatre mois, ainsi que sa demande indemnitaire. Le tribunal a jugé que la suspension initiale était légale, fondée sur une faute grave et l'intérêt du service, et que la décision de prolongation, bien que prise par une autorité incompétente, était régularisée. Il a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, considérant que les mesures n'étaient pas des sanctions disciplinaires déguisées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400585

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A... contestant son arrêté de révocation du 5 janvier 2024, puis l'arrêté du 16 avril 2024 qui a retiré le premier et prononcé une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 5 janvier 2024 avait été retiré en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions dirigées contre lui. Sur l'arrêté du 16 avril 2024, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme A..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit au silence, et du caractère non établi des faits. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la sanction d'exclusion temporaire de deux ans n'était pas disproportionnée au regard des manquements de l'agent. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505217

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une étudiante en médecine pour contester la sanction d'exclusion de cinq ans de tous les établissements publics d'enseignement supérieur prononcée par l'Université Côte d'Azur. Le juge a reconnu l'urgence, la sanction empêchant la requérante de poursuivre son cursus universitaire déjà avancé. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles R.811-14, R.811-20, R.811-29 et R.811-31 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la gravité des faits d'épreuves dégradantes ayant conduit à l'hospitalisation d'un étudiant. La requête a été rejetée.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

26 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208973

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de l’association Organisation Juive Européenne (OJE) demandant l’annulation de la délibération du 29 juin 2022 par laquelle le conseil municipal de Vitry-sur-Seine a attribué la citoyenneté d’honneur à M. A... B.... Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir en raison de son objet de lutte contre l’antisémitisme et que la délibération, constituant un hommage public aux effets juridiques, était un acte décisoire. Sur le fond, le tribunal a annulé la délibération, considérant qu’elle méconnaissait l’article L. 1112-1 du code général des collectivités territoriales et était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, eu égard au passé judiciaire de M. B... pour appartenance à des organisations illégales et tentative d’assassinat.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512757

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet du Val-de-Marne sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande d'assortir d'une astreinte l'injonction faite au maire de Vitry-sur-Seine de retirer une banderole aux couleurs palestiniennes apposée sur la façade de l'hôtel de ville. La commune a sollicité à titre principal la modification des mesures de suspension et d'injonction ordonnées par une précédente ordonnance du 29 août 2025, en invoquant des éléments nouveaux (reconnaissance d'un génocide par l'ONU et annonce de la reconnaissance de l'État palestinien par la France). Le tribunal a rejeté cette demande, jugeant que ces circonstances ne suppriment pas le caractère attentatoire au principe de neutralité des services publics, qui s'oppose à l'affichage de signes politiques sur les édifices publics, et ne constituent donc pas des éléments nouveaux au sens de l'article L. 521-4.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506562

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant l’apposition de deux drapeaux palestiniens et d’écriteaux sur la façade de la mairie de Laruscade. Le préfet soutenait que cette décision municipale portait gravement atteinte au principe de neutralité des services publics et était susceptible de troubler l’ordre public. En cours d’instance, la commune a fait retirer les drapeaux et les écriteaux, et le préfet a pris acte de ce retrait à l’audience. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., adjoint territorial d’animation, qui demandait l’annulation de son arrêté de révocation pris par le maire de Sarcelles le 8 juin 2023 pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe non bis in idem, et le défaut de matérialité des faits. Il a jugé que la sanction de révocation n’était pas disproportionnée au regard des fautes commises (insultes et menaces envers plusieurs agents). La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313175

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Thorigny-sur-Marne du 23 novembre 2023, relative à la qualification de ses arrêts de travail et au taux d’incapacité permanente partielle. Par application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de réponse de M. A dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte. La demande de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405927

Refus de communication de documents administratifs. Tribunal administratif de Rennes. Rejet de la requête pour tardiveté. Application des articles R. 311-12, R. 311-13, R. 343-4, R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

23 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205607

Licenciement d'une assistante maternelle par le maire de Bonneuil-sur-Marne suite à la perte de son agrément. Le Tribunal administratif de Melun, par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple d'instance et d'action de la requérante. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300565

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du maire de Mareil-Marly du 7 novembre 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de M. et Mme C pour la construction d'un mur de soutènement. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) interdisant les exhaussements non nécessaires à une construction principale, est entaché d'une erreur de droit. En effet, le mur de soutènement constitue un aménagement autorisé, rendant directement nécessaire l'exhaussement de sol. Les conclusions indemnitaires des requérants sont rejetées comme irrecevables, faute de réclamation préalable. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517016

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé par le préfet des Hauts-de-Seine sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Malakoff visant à modifier l'ordonnance du 20 septembre 2025 qui avait suspendu l'apposition d'un drapeau palestinien sur le fronton de l'hôtel de ville et enjoint son retrait. Le juge a estimé que la reconnaissance de l'État palestinien par la France, annoncée le 24 juillet 2025, ne constituait pas un élément nouveau justifiant une modification de la mesure. La solution retenue confirme ainsi la suspension et l'injonction de retrait, sans faire droit à la demande d'astreinte du préfet.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

22 septembre 2025