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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 293

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEBANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401361

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique territorial, qui contestait son exclusion temporaire de seize jours infligée par le maire de Grigny. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le conseil de discipline n'était pas tenu de surseoir à statuer malgré des poursuites pénales, que sa composition était régulière car les représentants du personnel appartenaient à la même catégorie hiérarchique, et que le droit de se taire, bien qu'applicable en matière disciplinaire, n'avait pas été méconnu en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989 et le principe constitutionnel découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 novembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00748

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

28 novembre 2025• 9ème Chambre
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301604

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le liquidateur de la SAS Hydrogec d’une demande d’homologation d’un protocole transactionnel conclu le 28 novembre 2019 avec la communauté d’agglomération Cap Excellence, ainsi que d’une demande indemnitaire de 206 721 euros pour inexécution de ce protocole. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante d’avoir mis en œuvre la procédure de règlement amiable préalable obligatoire stipulée à l’article 10 du protocole. Cette solution est fondée sur les principes généraux du droit des contrats et des transactions, sans application directe de textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304659

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l’Association Groupement Educatif, qui contestait les décisions de la présidente du département des Alpes-de-Haute-Provence des 5 août et 13 septembre 2022 ordonnant le gel des nouvelles admissions au sein de la MECS Jean Escudié. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur l’article L. 313-14 du code de l’action sociale et des familles, qui permet à l’autorité compétente d’enjoindre des mesures conservatoires, y compris la suspension des admissions, en cas de risques pour la prise en charge des personnes accueillies. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de procédure contradictoire et du caractère disproportionné de la mesure.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305618

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a examiné la requête de l'Association Groupement Educatif contestant l'arrêté du 12 avril 2023 mettant fin à l'administration provisoire de la MECS Jean Escudié. La juridiction a rejeté la demande d'annulation, considérant que la fin de l'administration provisoire était légalement conditionnée à la date de prise d'effet du transfert d'autorisation, et non incertaine comme le soutenait l'association. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 313-14-1 du code de l'action sociale et des familles, qui encadre la désignation et la durée de l'administration provisoire.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305633

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de l'Association Groupement Educatif, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 avril 2023 par lequel le département des Alpes-de-Haute-Provence a transféré l'autorisation d'exploitation de la MECS Jean Escudié. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé, notamment en raison du renvoi à l'arrêté de cessation d'activité du 6 janvier 2023 qui détaillait les dysfonctionnements constatés. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté l'ensemble des moyens soulevés, dont celui tiré de l'insuffisance de motivation. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 313-18, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

27 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00636

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307992

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 26 juin 2023 par lequel le maire de Bonneuil-sur-Marne a prononcé sa révocation. Le tribunal a annulé cette sanction, jugeant qu'elle était fondée sur des faits déjà sanctionnés antérieurement, en méconnaissance de la règle *non bis in idem* et du code général de la fonction publique. Il a également condamné la commune à verser à M. B... des indemnités pour préjudice moral et financier, assorties des intérêts légaux.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

27 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) au versement de 3 000 euros au titre de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov’), après le retrait de cette aide. L’ANAH a soulevé plusieurs fins de non-recevoir, notamment l’irrecevabilité des conclusions indemnitaires en l’absence de recours contre la décision de retrait. Toutefois, M. B... s’est désisté de son instance par un courrier enregistré le 14 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de l’ANAH au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518470

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération du conseil municipal d'Ancenis-Saint-Géréon du 7 juillet 2025 instaurant des autorisations spéciales d'absence pour endométriose et douleurs menstruelles, ainsi que le refus du maire de la retirer. Saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de la commune était propre à créer un doute sérieux. Il a considéré que ce motif d'absence n'entrait pas dans le champ de l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique, qui limite les autorisations spéciales d'absence à la parentalité et aux événements familiaux. La demande de la commune au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

21 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306004

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, d’une demande d’annulation du refus implicite du maire de Savigny-sur-Orge de lui communiquer l’acte de mise à disposition d’une salle communale à un député. Le requérant invoquait les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que l’article L. 2121-26 du code général des collectivités territoriales. La commune soutenait que le document n’existait pas, la mise à disposition ayant été convenue verbalement. Par un mémoire du 28 octobre 2025, M. Vagneux s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

20 novembre 2025• Magistrat Corthier
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302956

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) réduisant le montant de sa subvention « MaPrimeRénov’ » à 311 euros. Le tribunal a jugé que la décision initiale du 7 février 2023 était substituée par la décision du 4 avril 2023 rejetant le recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. La requête a été rejetée, le tribunal considérant que le moyen soulevé par M. B... n’était pas fondé au regard des dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208750

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l’annulation d’un contrat de maîtrise d’œuvre pour un pôle culturel à Savigny-sur-Orge. Le juge écarte le moyen tiré de l’absence de délibération préalable du conseil municipal, constatant que le maire disposait d’une délégation valable pour passer le marché. Il admet que les crédits nécessaires n’étaient pas suffisamment inscrits au budget initial, mais estime que ce vice a été régularisé par un budget complémentaire adopté ultérieurement, et ne justifie pas l’annulation du contrat. La solution repose sur les articles L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales et les principes de stabilité des relations contractuelles.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

20 novembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517305

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du maire de La Courneuve radiant Mme B... des cadres pour abandon de poste. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation totale de rémunération durant plusieurs mois créant une situation financière difficile pour l’agent. Surtout, il a retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la commune de justifier de l’envoi d’une mise en demeure préalable et régulière, comme l’exige la jurisprudence. La suspension a été ordonnée jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418300

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le maire de Nanterre avait interdit la présence du public lors d'un match de basketball. La juridiction a jugé que le maire n'était pas compétent pour prendre cette mesure, car la commune dispose d'une police étatisée et que l'arrêté visait à réprimer des atteintes à la tranquillité publique, relevant de l'État. De plus, l'événement constituait un grand rassemblement d'hommes, ce qui confiait également la compétence au représentant de l'État en vertu de l'article L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté pour incompétence de l'auteur de l'acte.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02284

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

14 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500250

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Dijon par M. A..., agent de maîtrise, sollicite une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'objectif est de déterminer son taux d'incapacité permanente partielle, l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 4 juillet 2024, et l'ensemble de ses préjudices suite à un accident de service du 22 février 2023. Le tribunal rejette la demande d'expertise, estimant qu'elle n'est pas utile car M. A... dispose déjà d'éléments médicaux suffisants, notamment un taux d'IPP fixé à 5% et une date de consolidation, et que la contestation de l'imputabilité de la rechute relève d'un litige au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

13 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401330

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération n°25/317 du 14 décembre 2023 du conseil municipal de Savigny-sur-Orge. Cette délibération approuvait le nouveau dispositif de réservation des logements sociaux selon le mode de « gestion des flux », conformément à la loi ELAN du 23 novembre 2018 et à son décret d'application du 20 février 2020, et autorisait le maire à signer les conventions correspondantes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'autorisation donnée au maire de signer les contrats, en application de la jurisprudence du Conseil d'État du 4 avril 2014 (Département de Tarn-et-Garonne), un tel acte ne pouvant être contesté par un membre de l'organe délibérant que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction en contestation de validité du contrat. Les autres moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure et d'erreurs de droit, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507470

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par le syndicat intercommunal des eaux des coteaux du Touch (SIECT) contre une délibération de Muretain Agglo visant à étendre le périmètre du SIVOM Saudrune Ariège Garonne pour la compétence "eau potable", ce qui réduirait le champ d'action du SIECT. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le SIECT continue d'assurer le service via des réquisitions préfectorales et que l'acte attaqué est un acte préparatoire insusceptible de recours. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la délibération n'était établi, les moyens soulevés (défaut d'information, méconnaissance des règles de restitution de compétence) n'étant pas fondés. La demande de frais de justice du SIECT a été rejetée et celui-ci a été condamné à verser 5 000 euros à Muretain Agglo au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

10 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301431

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. E... et Mme D... contestant la décision du 5 décembre 2022 par laquelle le maire de Choisy-le-Roi a délivré un certificat de non-conformité pour des travaux de piscine. Les requérants soutenaient que cette décision était tardive, car prise au-delà du délai de trois mois prévu à l'article R. 462-6 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que le terrain étant situé en zone inondable, un récolement obligatoire portait le délai à cinq mois en application des articles R. 462-6 et R. 462-7 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 7ème chambre