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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBBAREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604002

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire (OQTF) du 14 janvier 2026, considérant qu'il méconnaissait l'autorité de la chose jugée, un jugement antérieur ayant déjà annulé une précédente OQTF. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence du 27 février 2026, estimant que cette mesure était justifiée et proportionnée au regard de la situation. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP SEBBAR

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603933

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant nigérian. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a annulé les arrêtés litigieux. Il a jugé que ces mesures d'éloignement méconnaissaient le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale du requérant (mariage avec une réfugiée et enfant gravement malade).

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SEBBAR

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515828

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral retirant la carte de résident d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que les infractions routières et de détention de stupéfiants reprochées, bien que réelles, ne constituaient pas une *menace grave pour l'ordre public* au sens de l'article L. 432-5 du CESEDA. La décision ordonne la restitution de la carte et condamne l'État à payer des frais de procédure.

Avocat : SCP SEBBAR

12 mars 2026• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03214

Avocat : SCP SEBBAR

24 février 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516285

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’arrêté du 26 novembre 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes avait retiré le titre de séjour de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un retrait de titre de séjour, et que le moyen tiré de l’absence de menace grave pour l’ordre public, au sens de l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête aux fins de suspension a donc été accueillie.

Avocat : SCP SEBBAR

19 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516259

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du préfet des Hautes-Alpes de retenir son passeport. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiat lié à cette seule rétention. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP SEBBAR

29 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514724

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant burkinabais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a considéré que les modalités de contrôle (présentation quotidienne au commissariat et obligation de demeurer à domicile entre 11h et 13h) n'étaient pas disproportionnées, faute pour le requérant de justifier d'une activité professionnelle à la date de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP SEBBAR

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514040

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. B... contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 6 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu’un arrêté du 7 novembre 2025 l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de sa qualité de père d’un enfant français. La juridiction a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les conventions internationales précitées.

Avocat : SCP SEBBAR

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504797

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que la notification par courrier simple ne faisait pas courir le délai de recours contentieux, rendant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. A... comme une menace pour l'ordre public, et en méconnaissant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que l'intérêt supérieur de ses enfants français. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP SEBBAR

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512998

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à ses liens avec sa fille, ainsi qu'une entrave à son activité professionnelle. Le tribunal a jugé que l'assignation n'empêchait pas les visites à sa fille et que les modalités de présentation au commissariat étaient nécessaires et proportionnées à l'objectif de préparation de son éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP SEBBAR

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512961

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... A..., ressortissant pakistanais, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 28 août 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et le caractère disproportionné de l'assignation à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, tirée de la tardiveté du recours. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la recevabilité et le fond au regard des articles L. 312-2 et L. 314-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la convention européenne.

Avocat : SCP SEBBAR

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512285

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B... A..., ressortissant pakistanais, pour contester un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 28 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire sans délai, une interdiction de retour de trois ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et examiné la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, fondée sur l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement porte sur la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : SCP SEBBAR

5 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502728

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 7ème chambre, a annulé l'arrêté du 6 février 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée du requérant, qui justifiait d'une résidence habituelle en France depuis 2014, d'une intégration professionnelle et d'une maîtrise de la langue française. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour violation de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SCP SEBBAR

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512440

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 29 septembre 2025 par lequel le préfet des Hautes-Alpes avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la profession de chauffeur routier du requérant et de sa situation familiale, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence d'antécédents de conduite dangereuse et de l'absence d'état alcoolique ou de stupéfiants lors de l'accident. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Avocat : SCP SEBBAR

24 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511342

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de Mme C..., ressortissante guatémaltèque, contre un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 11 septembre 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, arguant de sa présence en France depuis 2017 et de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace à l'ordre public constituée par les infractions commises et sur le caractère récent et non stable de ses attaches familiales pour prendre ces décisions.

Avocat : SCP SEBBAR

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511339

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de Mme C..., ressortissante guatémaltèque, contre un arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre l'assignation à résidence subséquente. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a joint les deux instances pour statuer par un seul jugement.

Avocat : SCP SEBBAR

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502535

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 27 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision était fondée sur des faits de conduite sans permis valide et sous stupéfiants, mais le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas établi la réalité de ces infractions, le requérant justifiant d'un permis valide. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur de fait, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SCP SEBBAR

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510585

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 22 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure fondé sur la confiscation de ses documents de voyage, en application de l'article L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCP SEBBAR

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509874

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence prises par le préfet des Hautes-Alpes à l'encontre de M. F, ressortissant nigérian. Le juge a estimé que ces décisions méconnaissaient l'intérêt supérieur de l'enfant, garanti par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que M. F vivait en France avec son épouse, réfugiée statutaire, et leur fille de trois ans, atteinte d'une affection de longue durée, ainsi qu'un autre enfant, et que la cellule familiale ne pouvait se reconstituer au Nigeria. La solution retenue est l'annulation des arrêtés préfectoraux.

Avocat : SCP SEBBAR

28 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506587

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de M. C, ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hautes-Alpes de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'il ne pouvait faire obstacle à cette décision en ordonnant une mesure d'injonction, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'astreinte et aux frais de justice.

Avocat : SCP SEBBAR

15 juillet 2025