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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SECOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512085

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. A..., au motif d’un défaut de motivation. En effet, l’administration n’a pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : BAISECOURT

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313421

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501915

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : BAISECOURT

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310021

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

8 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518682

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par une ressortissante américaine contestant le refus implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée, a constaté que le ministre de l'intérieur avait donné instruction au consulat de délivrer le visa. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet. La décision attaquée portait sur un refus de visa fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAISECOURT

20 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté d’expulsion vers le Portugal et de l’assignation à résidence pris par le préfet du Val-d’Oise à l’encontre de M. B..., ressortissant portugais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 252-1 et suivants) et de la convention européenne des droits de l’homme (article 8).

Avocat : BAISECOURT

16 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510097

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Yvelines de convoquer M. A..., ressortissant vietnamien, pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’impossibilité pour l’intéressé d’obtenir un rendez-vous en ligne malgré de multiples tentatives, ce qui entravait son droit à se maintenir en France et sa liberté de circulation. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BAISECOURT

15 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527283

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante s'est elle-même placée dans la situation qu'elle déplore en déposant sa demande de renouvellement hors délai, en ne donnant pas suite à ses précédentes démarches et en ne se présentant pas à un rendez-vous en préfecture. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAISECOURT

8 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500224

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France et de la persistance de liens dans son pays d'origine. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SECONDI

26 septembre 2025• 1ère chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02593

Avocat : BAISECOURT

12 septembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514128

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation et un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la demande n'était pas urgente, car M. B n'avait pas respecté le délai de dépôt prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à l'utilité de la mesure sollicitée. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BAISECOURT

28 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522216

Saisi par une ressortissante camerounaise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Paris rejette sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante ne démontre pas l'utilité de la mesure sollicitée, faute d'établir avoir produit les documents demandés par l'administration. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BAISECOURT

19 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504018

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition de non-contestation sérieuse n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : BAISECOURT

1 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500511

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a rappelé que la situation des ressortissants marocains pour un titre "salarié" est régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et non par les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SECONDI

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506158

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour formée par M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant, titulaire d’un visa étudiant, ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAISECOURT

15 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308248

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant malien, faute pour la préfète du Val-de-Marne d’avoir communiqué les motifs de ce refus malgré la demande de l’intéressé. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : BAISECOURT

24 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509476

Avocat : BAISECOURT

18 avril 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311994

Avocat : BAISECOURT

4 avril 2025• 6ème chambre
CAA75Ordonnance

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00681

Avocat : BAISECOURT

26 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306388

Avocat : BAISECOURT

25 mars 2025