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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEGHIEREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512355

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGHIER SABRINA

7 avril 2026• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511965

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision était régulière, suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas justifié de l'ancienneté de son séjour ou de l'existence de liens familiaux en France.

Avocat : SEGHIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600051

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé d'un ressortissant algérien demandant l'injonction de délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a constaté qu'une décision de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, intervenue postérieurement à la demande, faisait obstacle à la délivrance du récépissé. La demande, présentée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'a pas été jugée justifiée au regard des conditions d'urgence et d'utilité.

Avocat : SEGHIER

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418264

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur trois requêtes d'un agent d'AgroParisTech concernant un titre exécutoire pour redevance de logement de fonction, une demande indemnitaire liée à un transfert, et un licenciement. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du titre exécutoire, considérant que le logement n'était pas une concession par nécessité absolue de service justifiant la gratuité, en application du code général de la propriété des personnes publiques. Les autres conclusions ont également été rejetées.

Avocat : SEGHIER

26 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600896

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné à la préfète de l'Isère d'héberger Mme C... dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte. Le juge a constaté que la requérante, désignée prioritaire par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre conforme à cette décision. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SEGHIER

3 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510844

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était entaché ni d'incompétence, ni de défaut de motivation, ni d'erreur manifeste d'appréciation, l'avis médical de l'OFII indiquant que la requérante pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

Avocat : SEGHIER

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512908

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et présente un caractère définitif qui excède la compétence du juge des référés.

Avocat : SEGHIER

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512264

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre à la préfète de l’Isère de statuer sur sa demande de naturalisation. Le tribunal constate qu’une décision implicite de rejet est née le 28 octobre 2023, faute de réponse dans le délai de dix-huit mois prévu à l’article 21-25-1 du code civil. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La condition d’urgence n’est pas examinée, la demande étant irrecevable en raison de l’existence d’une décision implicite.

Avocat : SEGHIER

2 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503090

Désistement d'une requête indemnitaire. Le Tribunal Administratif de Grenoble, par ordonnance du 29 janvier 2026, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... épouse C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 21 000 euros pour absence de relogement dans les délais légaux. Aucune question ne restant à juger, le tribunal constate le désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEGHIER

29 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513216

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'assurer l'hébergement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025. Constatant qu'aucune offre adaptée n'avait été proposée, le juge a enjoint à l'administration de procéder à cet accueil avant le 19 mars 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte, dont le montant sera fixé ultérieurement, afin de garantir l'exécution de la décision.

Avocat : SEGHIER

19 janvier 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513123

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne un recours en plein contentieux formé par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de l'Isère le 13 février 2025 pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune offre adaptée. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal constate que l'administration n'a pas proposé d'hébergement tenant compte des besoins de l'intéressé. En conséquence, il enjoint à la préfète de l'Isère d'assurer cet hébergement avant le 16 mars 2026, sous astreinte.

Avocat : SEGHIER

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428502

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le requérant demandait réparation de préjudices subis en raison du fonctionnement défectueux du service public de la justice judiciaire, invoquant l'article L. 141-1 du code de l'organisation judiciaire. Le tribunal a jugé que les actes intervenus au cours d'une procédure judiciaire ou s'y rattachant directement relèvent de la seule compétence de l'autorité judiciaire. En conséquence, la contestation, qui mettait en cause le déroulement de procédures pénales, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : SEGHIER

12 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l’État à verser une provision de 10 000 euros à Mme B..., ressortissante tunisienne reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 18 avril 2024. La carence de l’État à lui proposer un hébergement dans le délai légal de six semaines a été jugée fautive, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis. La solution s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEGHIER

18 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113187

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D..., agissant pour elle-même et ses enfants mineurs, d'une demande d'indemnisation suite au décès de son époux, causé par la chute d'une branche d'un arbre situé dans un parc public de la commune de Villiers-le-Bel. La responsabilité de la commune était recherchée pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a jugé que la commune rapportait la preuve d'un entretien normal de l'arbre, qui ne présentait aucun signe extérieur de dangerosité, et a donc rejeté l'intégralité des demandes indemnitaires des requérants. La solution est fondée sur les principes de la responsabilité du maître de l'ouvrage public, le requérant n'établissant pas le défaut d'entretien normal.

Avocat : SEGHIER

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509210

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII indiquant que l'état de santé de l'épouse du requérant ne justifiait pas son maintien en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGHIER

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509212

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus de titre de séjour pour raisons de santé ne méconnaissait pas le point 7 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, faute pour la requérante de démontrer que son état de santé nécessitait une prise en charge dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue s'appuie sur l'avis du collège de médecins de l'OFII et sur les pièces du dossier, écartant toute erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SEGHIER

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511287

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B... dans une structure d'hébergement adaptée, conformément à la décision de la commission de médiation du 24 juillet 2025. La requérante, reconnue prioritaire et devant être hébergée d'urgence, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement. Le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : SEGHIER

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509570

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour sous astreinte. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir une décision définitive sur le fond du droit au séjour, ne présentait pas un caractère conservatoire ou provisoire et se heurtait à une contestation sérieuse. Il a rappelé que le référé mesures utiles ne permet pas d'enjoindre à l'administration de délivrer un titre de séjour, mais seulement des mesures provisoires comme une attestation de prolongation d'instruction. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : SEGHIER

27 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508261

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... contestant le refus de visa de long séjour pour elle et ses enfants. La requête était irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la décision de la commission de recours contre les refus de visa, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le juge a appliqué les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SEGHIER

21 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510620

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, compétent *ratione loci* car le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée.

Avocat : SEGHIER

15 octobre 2025