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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

293 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

293

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SEGUINEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522193

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence dans le Maine-et-Loire pour 45 jours. Le requérant invoquait le caractère disproportionné de la mesure et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que l'éloignement restait une perspective raisonnable, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'évolution de sa situation familiale n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : SEGUIN & KONRAT

13 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522513

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 15 décembre 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à Mme B..., demandeuse d'asile congolaise accompagnée de ses deux jeunes enfants, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif qu'elle n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions des articles L. 522-1 et L. 522-3 du même code, ainsi que l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de la requérante et de ses enfants, qui étaient sans hébergement stable et isolés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEGUIN & KONRAT

8 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406261

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure tiré de l'irrecevabilité du mémoire en défense, estimant que sa communication après la clôture de l'instruction avait entraîné sa réouverture automatique. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination, notamment tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406287

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant la prolongation de son visa de court séjour et la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de prolongation de visa n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article 33 du règlement CE n°810/2009, faute pour la requérante de démontrer des raisons humanitaires ou un cas de force majeure. Il a également estimé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie privée et familiale établie en France et de l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522677

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'état de santé grave de la fille mineure du requérant, nécessitant une prise en charge médicale constante, et l'absence de couverture sociale et de travail pour M. A.... La décision s'appuie sur une appréciation concrète des circonstances, concluant que les effets de l'acte litigieux ne caractérisaient pas une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

26 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416550

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par l’union départementale des associations familiales de Maine-et-Loire, en qualité de tutrice de M. A..., d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 15 octobre 2024 refusant la délivrance d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la régularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII et la méconnaissance des dispositions de l’article L. 425-9 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d’avis médical était régulière et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des conditions posées par l’article L. 425-9 du CESEDA et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404764

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme C... B..., ressortissante mexicaine, en qualité de conjointe de français. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d'appréciation en remettant en cause la sincérité du mariage, les requérants apportant des preuves suffisantes de leur relation antérieure. Il retient également une erreur de fait, l'administration n'établissant pas l'existence d'une interdiction de retour invoquée contre la requérante. En conséquence, le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de trois mois. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305194

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément à l'article 27 de la loi du 16 mars 1998 et à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'aide au séjour irrégulier de sa conjointe et sur l'absence de ressources stables et suffisantes, malgré l'exonération de poursuites pénales prévue à l'article L. 823-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402954

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches familiales. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la demande d'asile de l'intéressé ayant été rejetée par l'OFPRA et la CNDA. Les autres moyens, soulevés par voie de conséquence, ont été rejetés.

Avocat : SCP SEGUIN & KONRAT

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520783

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de Maine-et-Loire refusant d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfecture a finalement enregistré la demande, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires relatives aux frais d'instance, la demande d'aide juridictionnelle ayant été rejetée.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

9 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415242

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A..., ressortissant tchadien, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les deux échecs consécutifs en licence et le changement d'orientation vers un CAP moins élevé caractérisaient un défaut de sérieux et de cohérence dans le cursus. Les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité des décisions subséquentes ont également été écartés.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

5 décembre 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414854

Le Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle et que sa relation de concubinage avec un Français, père de son enfant, était sans incidence sur la légalité de la mesure. Concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519978

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que M. A... soit père de deux jeunes enfants et ait présenté une demande de réexamen d'asile, il n'a pas démontré une situation de vulnérabilité particulière, sa famille étant hébergée de manière stable par le dispositif « 115 ». La décision s'appuie sur les articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510339

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante colombienne, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut d’examen, estimant que la requérante n’avait pas informé le préfet de ses problèmes de santé avant la décision. Il a également jugé que l’obligation de quitter le territoire n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, faute pour l’intéressée de démontrer qu’elle ne pourrait pas être prise en charge médicalement en Colombie. Enfin, concernant la décision fixant le pays de destination, le tribunal a considéré que Mme A... B... n’établissait pas être exposée à des risques réels de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, sa demande d’asile ayant été rejetée.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

28 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506180

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa situation de célibataire sans charge de famille en France et de ses attaches familiales en Tunisie. Il a également jugé que l'appréciation des conséquences de la mesure sur sa situation personnelle n'était pas entachée d'erreur manifeste. Par conséquent, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour sur le territoire français, dont l'illégalité était soulevée par voie d'exception, ont été confirmées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEGUIN & KONRAT

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503332

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux affectant M. A... dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) sur le fondement de l’article L. 224-5 du code pénitentiaire, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité auteur de la décision. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction en application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEGUIN

12 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518441

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 octobre 2025 l'assignent à résidence en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'éloignement de l'intéressée constituait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les mesures d'assignation (interdiction de quitter le département, présentation bi-hebdomadaire au commissariat) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées à cet objectif, nonobstant son état de santé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

12 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507243

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris. Par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

10 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517824

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme B... et l’enfant A... D..., de nationalité afghane. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (méconnaissance de l’article L. 561-2 du CESEDA, erreur d’appréciation sur les liens familiaux, violation de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3§1 de la CIDE) n’est de nature, en l’état de l’instruction, à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n’examine donc pas la condition d’urgence. La requête est rejetée.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

7 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504889

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne le défaut d'exécution d'une précédente ordonnance du 13 mars 2025. Cette ordonnance avait suspendu un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un regroupement familial et enjoint au préfet d'accorder provisoirement ce bénéfice à Mme C... pour son époux. Constatant que le préfet n'a pas exécuté cette injonction malgré les relances, le tribunal juge que ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial provisoire sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative, et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP SEGUIN & KONRAT

6 novembre 2025