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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEGURELEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301856

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la propriétaire visant à annuler l'arrêté préfectoral déclarant son logement insalubre. La juridiction estime que le local, d'une surface habitable inférieure à 10 m² et dépourvu d'une pièce de service dédiée (WC extérieur et coin douche non conformes), présente un danger pour la santé au sens des articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique. Elle écarte également le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature étant établie.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 avril 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513958

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

31 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513958.20260331• Juge des référés
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604939

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension et d'injonction de la société Prime Stone, qui sollicitait le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment au regard de l'absence de troubles à l'ordre public et du calendrier des travaux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601685

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Sanipod visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour des chaussures de sécurité. Le juge estime que le centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône n'a pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence en écartant l'offre de la requérante pour anormalité basse, après une instruction régulière. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative relatif aux référés précontractuels.

Avocat : SELARL CORNET-VINCENT-SEGUREL

23 mars 2026
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01701

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL

19 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02601

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 mars 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303924

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de la SARL Atalys visant les décisions de préemption urbaine prises par le maire de La Fresnais. La juridiction a jugé que le maire était compétent pour exercer ce droit, en vertu d'une délégation régulière du conseil municipal, et a écarté les autres moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Les décisions attaquées sont ainsi légalement fondées sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303548

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un administrateur territorial contestant son classement au premier chevron du groupe B suite à un avancement. Le tribunal a jugé que cet avancement d'échelon, régi par le décret du 24 octobre 1985 et l'arrêté du 29 août 1957, ne constituait pas une promotion ouvrant droit au bénéfice de l'article 3 de l'arrêté, qui permet un accès direct au deuxième chevron. Par conséquent, le requérant devait effectuer un an dans le premier chevron avant de prétendre au suivant, et la décision du maire de La Rochelle n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426820

**Sujet principal** : Recours contre une imposition rectificative de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux, assortie d'une majoration pour manquement délibéré. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la proposition de rectification était suffisamment motivée (article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales) et que la majoration de 40% pour manquement délibéré (article 1729 du Code Général des Impôts) était justifiée, l'administration ayant établi que les charges de la société, distribuées à la requérante, n'étaient pas déductibles.

Avocat : CABINET CVS CORNET VINCENT SEGUREL

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603856

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande en référé précontractuel de la société ADX groupe, qui contestait la procédure de passation d'un marché public de la commune de Marseille pour manquement aux obligations d'information. Le juge a estimé que la commune avait régularisé la situation en communiquant, avant l'audience, les motifs détaillés du rejet et les caractéristiques des offres retenues, satisfaisant ainsi aux exigences des articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été écartée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL

18 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602616

Le Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la métropole de Lyon de sa requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), qui visait initialement l'expulsion d'une occupante d'une aire d'accueil des gens du voyage. La procédure est ainsi close sans examen du fond, et il n'est pas statué sur les demandes d'injonction, d'astreinte ou de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318015

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une agente demandant l'annulation du refus de renouveler son contrat à durée déterminée par une communauté de communes. Le tribunal a jugé que la décision contestée ne constituait pas le retrait d'une décision créatrice de droits, car un simple courrier informant d'une intention de mutation n'avait pas cette valeur juridique. Par conséquent, cette décision de refus n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602808

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par un Office Public de l’Habitat d’une demande d’expertise préventive en référé, concernant des travaux de démolition et de construction. La juridiction a fait droit à cette demande en désignant un expert, estimant que la mesure était utile pour constater l'état d'un immeuble voisin avant des travaux susceptibles de lui causer des dommages. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet ce type d'expertise en cas de travaux publics.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

12 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602809

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande d'expertise préventive formulée par un Office Public de l'Habitat. Le juge a ordonné une mesure d'expertise destinée à constater l'état d'un immeuble voisin avant, pendant et après des travaux publics de démolition, afin d'établir d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet ce type de constatation préventive lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

12 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306601

**Sujet principal** : La commune de Saint-Nazaire demande l'indemnisation par son assureur, la société Balcia Insurance SE, des dommages causés à une œuvre d'art par la tempête Miguel. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la commune. Il estime que l'action en indemnisation est prescrite, car la lettre du 12 mai 2021 adressée au courtier de l'assureur n'a pas interrompu le délai de prescription de deux ans prévu par le code des assurances. **Textes appliqués** : Les dispositions du code des assurances relatives à la prescription des actions nées d'un contrat d'assurance (article L. 114-1) et les articles L. 761-1 du code de justice administrative sur les frais irrépétibles.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306543

Le département de la Sarthe contestait devant le Tribunal Administratif de Nantes la décision du préfet excluant certaines dépenses d'entretien de voirie réalisées en régie du calcul du Fonds de compensation pour la TVA (FCTVA). Le tribunal a annulé la décision préfectorale, jugeant que le préfet avait méconnu l'article L. 1615-1 du code général des collectivités territoriales en écartant par principe l'éligibilité de ces dépenses sans vérifier si elles étaient assujetties à la TVA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du département.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204489

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux voisins visant à annuler le refus implicite du maire de La Plaine-sur-Mer de dresser procès-verbal pour des travaux et d'ordonner un récolement. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir pour obtenir un procès-verbal, car cette action relève de l'appréciation discrétionnaire de l'autorité publique, et que leur demande de récolement était irrecevable, les travaux étant achevés et déclarés conformes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au contrôle de l'exécution des travaux.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600201

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre les décisions des autorités publiques refusant d'agir contre des pollutions. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, malgré la gravité des faits allégués. La requête est jugée irrecevable, notamment car elle n'est pas accompagnée d'un recours au fond en annulation contre les décisions attaquées.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

6 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207858

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). Le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur les articles L. 55 du livre des procédures fiscales et 39 du code général des impôts, étaient justifiées. Les demandes de décharge des cotisations et de condamnation de l'Etat aux dépens ont donc été écartées.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207801

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). La juridiction estime que l'administration a légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur une comparaison entre les encaissements bancaires et les déclarations, étaient justifiées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre