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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEGURELEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300766

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Guesneau Couverture contestant un titre de recettes de 11 400 euros émis par la commune de Saint-Aignan-Grandlieu pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché public de travaux. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car introduite au-delà du délai raisonnable d’un an à compter de la notification du titre exécutoire, en application du principe de sécurité juridique. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond, fondé sur les principes généraux du contentieux administratif et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

14 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02190

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 janvier 2026• 4ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304763

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l’association Libérez nos poubelles en Estuaire et Sillon, qui demandait l’annulation de la délibération du 30 mars 2023 approuvant le budget primitif 2023 du budget annexe déchets de la communauté de communes Estuaire et Sillon. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le président de l’association ne justifiait pas de la qualité pour agir en justice au nom de celle-ci, en l’absence de stipulations statutaires expresses sur ce point. Cette décision est fondée sur les principes généraux de la représentation en justice des associations, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés au fond. Les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400236

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Villeneuve-Loubet d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité contractuelle de la société SYCIM, concessionnaire du port de plaisance, pour manquement à ses obligations d’entretien et de maintenance. La commune demandait l’indemnisation de divers préjudices, incluant des frais de remise en état, des arriérés de taxe foncière et de redevance domaniale, ainsi qu’une dégradation de l’économie du contrat. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions relatives aux taxes et redevances, la commune ayant déjà émis des titres exécutoires pour ces créances, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État. Sur le fond, après avoir invité la commune à préciser l’évaluation de son préjudice économique, le tribunal a examiné les manquements contractuels allégués et les éléments chiffrés issus de l’expertise, en application des principes généraux du droit des contrats administratifs et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CORNET-VINCENT-SEGUREL

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109547

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., infirmier à l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui contestait son placement en position d'absence irrégulière à compter du 21 avril 2021. Le tribunal a jugé que la décision du 9 juin 2021 était légale, la signataire disposant d'une délégation de compétence et les convocations médicales ayant été régulièrement notifiées à l'intéressé. Il a également estimé que l'absence à la contre-visite médicale justifiait le placement en absence irrégulière, sans que la sanction disciplinaire antérieure n'y fasse obstacle. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400773

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le recours de M. C... A..., agent hospitalier, contre son admission à la retraite d'office pour invalidité et sa radiation des cadres par le centre hospitalier de Martigues. Le requérant invoque notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de saisine préalable du conseil médical et de la CNRACL, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur l'impossibilité de reclassement. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté la requête en s'appuyant sur les dispositions des décrets n° 88-386 du 19 avril 1988 et n° 2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205632

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Actimodul, qui demandait la condamnation de la commune d’Oyeu à l’indemniser pour un manque à gagner et des frais de présentation d’offre. La société contestait la régularité de la procédure de passation d’un marché public d’extension d’une cantine scolaire, invoquant notamment un défaut d’information sur les critères de sélection et une dénaturation de son offre. Le tribunal a jugé que l’offre de la société était irrégulière en raison de plusieurs non-conformités au cahier des clauses techniques particulières (CCTP), notamment concernant l’isolation et la résistance au feu, et que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La demande indemnitaire a donc été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL LYON

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201960

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de la Chapelle-sur-Erdre à la société Le jardin des pins pour cinq box à usage de bureaux. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'absence de mention du sens d'un avis dans l'arrêté est sans incidence sur sa légalité, que la fraude alléguée n'était pas établie, et que l'application du plan local d'urbanisme antérieur était justifiée par les dispositions de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants des frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103361

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la société publique régionale Abbaye de Fontevraud (SOPRAF) tendant à la décharge de rappels de TVA pour la période 2015-2017. La juridiction a jugé que la subvention annuelle de 1 100 000 euros versée par la région des Pays-de-la-Loire constituait la contrepartie de contraintes spécifiques imposées à la société (ouverture à l'année, présence permanente et tarifs réduits), la rendant directement liée au prix des prestations et donc soumise à la TVA en application de l'article 266 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des impositions et pénalités.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520711

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. et Mme B... contre un permis de construire délivré par la commune de Nantes pour un garage, une piscine et une terrasse. Les requérants invoquaient l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance du dossier de demande, l'atteinte à un espace boisé classé et la méconnaissance du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUM). La commune a contesté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, et a mis à la charge des requérants la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

17 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300690

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la délibération du 5 décembre 2022 du conseil municipal de Vannes révisant les tarifs des droits de place des halles des Lices. La juridiction a jugé que la procédure était irrégulière, car la consultation préalable des organisations professionnelles, prévue à l'article L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales, n'avait pas eu lieu avant l'adoption de la délibération. Cette absence de consultation a privé la société requérante d'une garantie et a influencé la décision.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518983

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la sanction d’exclusion temporaire de six mois avec sursis partiel infligée à Mme C..., agent de l’Institut public Ocens. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, la prescription des faits en application de l’article L. 532-2 du code général de la fonction publique, des erreurs de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

11 décembre 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03739

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 décembre 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., candidate à l’examen d’accès au CRFPA, qui contestait la délibération du jury ne l’ayant pas déclarée admise. La requérante soutenait que sa note à l’épreuve de note de synthèse, fixée à 9/20, ne correspondait pas à la moyenne arithmétique des notes des deux correcteurs (13 et 7,75), en violation de l’arrêté du 17 octobre 2016. Le tribunal a jugé que cet arrêté impose une double correction mais n’exige pas que la note finale soit la moyenne arithmétique, et que la note attribuée était cohérente avec l’harmonisation opérée par les correcteurs. Le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité de traitement a également été écarté, la procédure de double correction ayant été appliquée à tous les candidats.

Avocat : CABINET CVS CORNET VINCENT SEGUREL

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503074

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de son agrément de policier municipal par le préfet du Morbihan et sa radiation des cadres par le maire de Vannes. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait d'agrément était régulière, l'intéressé ayant été informé de l'intention de l'autorité et mis en mesure de présenter ses observations, conformément à l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont l'absence de consultation préalable du maire et l'erreur d'appréciation. En conséquence, la radiation des cadres, fondée sur la perte d'agrément, a été jugée légale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303507

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme B... visant à obtenir l'annulation du refus du maire de Baugé-en-Anjou de l'admettre au bénéfice de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. La requérante soutenait remplir les conditions d'ouverture de droits, tandis que la commune opposait que sa privation d'emploi n'était pas involontaire. Le tribunal a rappelé que le contentieux relève du plein contentieux et qu'il doit se prononcer sur les droits de l'intéressée au regard des dispositions du code du travail et du règlement général annexé à la convention du 14 avril 2017. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur l'article L. 5424-1 du code du travail et les conditions de privation involontaire d'emploi.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

28 novembre 2025• 12eme chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301972

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., psychologue territoriale, qui contestait le refus du département de la Vienne de lui accorder une reprise d'ancienneté pour le calcul de sa retraite. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, constatant que les décisions de refus de 2008 et 2010, non contestées dans un délai raisonnable d'un an, étaient devenues définitives et que la décision de 2023 n'en était qu'une confirmation. Les moyens soulevés, notamment la rupture d'égalité et la discrimination, n'ont pas été examinés au fond. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

27 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519190

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de Nantes Métropole sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. La collectivité sollicitait une expertise préventive avant des travaux de déconstruction et de construction d'un local technique dans le cadre de l'opération de Développement des Nouvelles Lignes de Transport (DNLT). Le juge a estimé que la requête présentait le caractère d'utilité exigé par le texte, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur les immeubles riverains. En conséquence, un expert est désigné pour constater l'état des immeubles concernés avant, pendant et après les travaux.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519191

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Nantes Métropole, dans le cadre d’un référé fondé sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, afin de désigner un expert pour constater l’état des immeubles riverains avant des travaux publics de déconstruction et de construction d’un local technique. La juridiction a fait droit à cette demande, jugeant la mesure utile en raison de la nature et de l’importance des travaux susceptibles d’affecter les propriétés voisines. L’expert sera chargé de constater l’état initial des immeubles, puis, le cas échéant, d’identifier les causes et l’étendue des dommages survenant pendant le chantier. La demande de pré-rapport a en revanche été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n’imposant une telle formalité.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519192

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Nantes Métropole. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux de déconstruction et de construction d’un local technique, susceptibles d’affecter une cave riveraine. Le juge a désigné un expert pour constater l’état initial des lieux et, le cas échéant, les désordres survenus pendant le chantier. En revanche, la demande visant à imposer à l’expert la rédaction d’un pré-rapport a été rejetée, cette modalité relevant de sa libre appréciation dans le respect du contradictoire.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 novembre 2025