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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEGURELEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400873

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Barbâtre du 20 novembre 2023 exerçant le droit de préemption communal sur une parcelle. Par un mémoire du 30 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. La commune de Barbâtre a accepté ce désistement. Par ordonnance du 24 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207088

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la communauté d’agglomération Pornic Agglo Pays de Retz pour une participation à l’assainissement collectif. En cours d’instance, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête, et la communauté d’agglomération a renoncé à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance, la présidente du tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404169

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Pépinières Guerrot, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 ordonnant la fermeture de 2 006 m² de surfaces de vente pour non-respect de l'article L. 752-1 du code de commerce. Le tribunal a jugé que l'organisation de ventes au déballage sur des surfaces fermées au public ne permettait pas de contourner l'obligation d'autorisation d'exploitation commerciale, dès lors que ces espaces étaient destinés à la vente au détail de produits ne provenant pas de l'exploitation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de fermeture et de l'astreinte, en application des articles L. 752-1 et L. 752-23 du code de commerce.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325414

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Terram d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DGCCRF lui enjoignant de cesser la commercialisation d’un produit, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relatif à l’activité professionnelle de la société relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve son établissement, situé à Nantes. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes.

Avocat : CABINET CVS CORNET VINCENT SEGUREL

20 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304976

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Pépinières Guerrot, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2023 du préfet du Finistère lui ordonnant la fermeture de 6 007 m² de surfaces de vente exploitées sans autorisation à Quimper. La société invoquait notamment un vice de procédure lié au délai de trois mois prévu à l'article L. 752-23 du code de commerce, mais le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure, fondée sur les articles L. 752-1 et L. 752-23 du code de commerce, ainsi que sur l'article R. 752-44-18 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515970

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le maire de la Plaine-sur-Mer s’est opposé à la déclaration de travaux de la société Free Mobile pour l’installation d’une station relais de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’intérêt public lié à la couverture du territoire et des engagements de l’opérateur. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation sur l’atteinte au caractère des lieux était, en l’état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au maire de délivrer une décision provisoire de non-opposition dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509548

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la société Tabac du Colvert d’un recours en excès de pouvoir contre une amende de 4 200 euros infligée par la DREETS des Hauts-de-France pour infraction au code du travail, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à la réglementation du travail, relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif d’Amiens, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car la société exerce son activité à Amiens. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509550

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par la société Drovar SP. Z.O.O d’un recours en excès de pouvoir contre une amende de 12 000 euros prononcée par la DREETS des Hauts-de-France pour infraction au code du travail, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif d’Amiens, le chantier à l’origine de la sanction étant situé à Amiens. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509549

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la société MDV Boutique d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction pécuniaire de 7 500 euros prononcée par le DREETS des Hauts-de-France sur le fondement des articles L.1264-1 et L.1264-3 du code du travail, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le litige, relevant de la réglementation du travail, doit être porté devant le tribunal dans le ressort duquel se trouve l’établissement à l’origine du litige, soit Amiens, conformément aux articles R.312-10 et R.221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Amiens par application de l’article R.351-3 du même code.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501949

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SARL DAWAN d’un recours en plein contentieux visant à contester une pénalité infligée par la DREETS des Pays-de-la-Loire pour non-conformité de son plan d’action relatif à l’égalité professionnelle. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 6 février 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 octobre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203252

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... et M. D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Orvault à la société Loti Ouest Atlantique pour une maison d'habitation de deux logements. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance du dossier de demande. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article C.1.2 du règlement du PLU relatif aux accès n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516444

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’un recours en annulation contre la décision du maire de Saint-Herblain de pavoiser le monument aux morts d’un drapeau palestinien. En défense, la commune a fait valoir que le drapeau litigieux avait été retiré, ce que le préfet a confirmé. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé, par ordonnance du 8 octobre 2025, un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310437

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SARL JSA Groupe d'un litige l'opposant à Nantes Métropole Habitat concernant le paiement de prestations de désinsectisation réalisées dans le cadre d'un accord-cadre. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la société visant à l'annulation des décisions de refus de paiement, rappelant que le juge du contrat ne peut que rechercher si ces mesures ouvrent droit à indemnité. Sur le fond, le tribunal a examiné la demande indemnitaire de la société, qui réclamait le paiement de factures pour des interventions curatives effectuées sans bon de commande. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les stipulations du cahier des clauses techniques particulières et les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles L. 2192-10, L. 2192-31, R. 2192-10 et D. 2192-35.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 octobre 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503200

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Saint-Brieuc pour contraindre la société Auxifip à réparer des désordres structurels et sécuritaires affectant un parc de stationnement souterrain. La commune invoquait l’urgence, notamment en raison d’un affaissement de voirie ayant provoqué une chute, et l’obligation contractuelle de la société Auxifip, issue d’un bail emphytéotique administratif. La société Auxifip a demandé la mise en cause d’autres constructeurs et une médiation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les risques invoqués étant hypothétiques ou déjà connus sans aggravation imminente, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas un caractère provisoire mais tendaient à un règlement définitif du litige contractuel.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511108

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l’association MNLE pour obtenir l’interruption des travaux de démolition dans la ZAC « Nantes Nord » et la protection des hérissons d’Europe, espèce protégée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’interruption des travaux, ceux-ci ayant cessé dès le 25 juin 2025. Concernant les autres demandes, la requête a été rejetée, l’urgence n’étant pas caractérisée et les mesures sollicitées faisant obstacle à l’exécution d’un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 autorisant la capture et le déplacement des hérissons. Les textes appliqués sont les articles L. 511-1, L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’environnement.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

3 octobre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00727

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL

1 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304853

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative par des propriétaires riverains d’un fossé situé sur la commune de Chaumes-en-Retz, afin de désigner un expert pour déterminer la nature exacte de cet ouvrage (fossé ou cours d’eau) et les causes des inondations subies. La solution retenue par le juge des référés est le rejet de la requête, au motif que la demande d’expertise relative à la qualification du fossé en cours d’eau porte sur une question de droit insusceptible d’être tranchée par un expert, et que les désordres invoqués sont prescrits ou ne présentent pas de lien suffisant avec un litige potentiel. Le tribunal a ainsi écarté l’application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, faute pour la mesure sollicitée de présenter un caractère utile et pertinent dans la perspective d’un contentieux futur.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506178

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté du maire de Vannes prononçant la radiation d’un adjoint territorial d’animation, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condamnation pénale du requérant pour violences habituelles, fondée sur les articles 222-11 et 222-12 du code pénal, lui interdisait d’exercer dans les structures d’accueil visées par le code de l’action sociale et des familles. Toutefois, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l’absence de recherche préalable d’un reclassement dans d’autres fonctions, permises par le statut particulier du cadre d’emplois, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la radiation. En l’absence d’urgence justifiée, la suspension n’a pas été ordonnée.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

1 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200448

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., qui s'est blessée en heurtant une vis de fixation dépassant du sol lors d'un jogging sur un quai de la commune du Mans. La commune a contesté sa responsabilité, arguant d'un défaut de preuve du lien de causalité et d'une faute de la victime. Le tribunal a jugé que la présence d'un obstacle non signalé sur la voie publique constitue un défaut d'entretien normal de l'ouvrage, engageant la responsabilité de la commune. Toutefois, il a estimé que la victime, en courant sans prêter attention, a commis une imprudence, réduisant la responsabilité de la commune à 50 %. La commune a été condamnée à verser à Mme A. la somme de 5 000 euros en réparation de ses préjudices, ainsi que 1 200 euros au titre des frais d'expertise et 1 500 euros pour les frais de justice. La CPAM a obtenu le remboursement de ses prestations (2 292,53 euros) et l'indemnité forfaitaire de gestion (764,18 euros). Les textes appliqués incluent les principes de responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics et les articles L.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502989

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait des mesures d'urgence pour faire cesser des rejets d'eaux usées et pluviales sur sa propriété, qu'elle estimait constitutifs d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit de propriété, domicile, santé, environnement). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge n'ayant pas estimé que les conditions de l'urgence et de l'atteinte grave et manifestement illégale étaient réunies pour faire usage de ses pouvoirs.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

29 septembre 2025