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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEGURELEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512062

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône du 10 septembre 2025, mettant en demeure les occupants sans droit ni titre d'un site à Saint-Genis-Laval de quitter les lieux sous 24 heures, sur le fondement de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté du président de la métropole de Lyon du 19 juin 2025, servant de base à la décision, pour défaut de caractère exécutoire et illégalité, ainsi que l'absence d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était exécutoire et légal, et que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, justifiant la mise en demeure et le délai de 24 heures.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516419

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 554-3 du code de justice administrative, était saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d'une demande de suspension de la décision du maire de Saint-Herblain de pavoiser le monument aux morts d'un drapeau palestinien. Postérieurement à l'introduction de la requête, le drapeau litigieux a été retiré, rendant les conclusions du préfet sans objet. Par une ordonnance du 24 septembre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, sans qu'il soit nécessaire de tenir une audience.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502940

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A B, victime d'une chute sur le canal du Midi le 12 août 2022, afin d'évaluer l'étendue de ses préjudices en vue d'un éventuel recours indemnitaire pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'établissement Voies Navigables de France ne s'y étant pas opposé. En revanche, la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, VNF n'étant pas la partie perdante à ce stade.

Avocat : CVS CORNET VINCENT SEGUREL

23 septembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500625

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Génie Civil d'Armor d'un litige l'opposant à la commune de Châteaubourg concernant l'exécution d'un marché public de travaux. La société demandait notamment la réception des travaux, la décharge de pénalités et le versement d'un solde de 379 852,25 euros. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025, la société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

23 septembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201292

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. B, associé de la SCI Saint Germain, qui sollicitait la décharge de rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés. La juridiction a jugé que la SCI Saint Germain, exerçant une activité occulte de maçonnerie, constituait une société en participation non immatriculée, régie par les articles 1871 et suivants du code civil. En conséquence, M. B, en tant qu'associé connu de l'administration, était personnellement tenu au paiement des dettes fiscales de la société, sans que l'administration soit tenue de poursuivre préalablement la société elle-même. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 169, L. 174 et L. 176 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code civil.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200520

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. B A, professeur territorial d’enseignement artistique, contestant des décisions du maire de Vannes. La première requête visait l’annulation de son affectation provisoire au musée des Beaux-Arts, que le requérant estimait être une sanction déguisée et une méconnaissance des statuts des professeurs territoriaux d’enseignement artistique et des attachés de conservation. La seconde requête portait sur le refus de lui accorder la protection fonctionnelle, qu’il jugeait insuffisamment motivé et contraire à la présomption d’innocence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que l’affectation provisoire était justifiée par l’intérêt du service et la nécessité de l’éloigner temporairement en raison de la gravité des faits reprochés, sans constituer une sanction disciplinaire, et que le refus de protection fonctionnelle était légalement fondé sur l’absence de lien entre les faits et le service.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515994

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre et Loire Habitat, maître d'ouvrage de travaux de démolition et de réhabilitation de l'ancienne clinique Saint Luc à Cholet. La mesure vise à constater l'état des parties communes d'un immeuble riverain (parcelle AC 156) avant, pendant et après le chantier, afin de prévenir d'éventuels désordres. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour des constatations lors de travaux publics. Un expert en structures a été désigné pour établir un état des lieux, identifier les causes des dommages éventuels et évaluer les préjudices.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511049

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Les gouvernantes de Margot. Celle-ci sollicitait la suspension de l'exécution d'un contrat de prestations de services conclu entre la préfecture du Rhône et la société Proelite Staff, estimant que son éviction était irrégulière. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que la perte du marché, dont elle était l'ancien titulaire, lui causerait un préjudice suffisamment grave et immédiat. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité du contrat.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SCI 4 rue de la paix d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de prêter le concours de la force publique pour expulser des occupants illégaux de locaux commerciaux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la SCI par ordonnance du 5 septembre 2025.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418529

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de La Bernerie-en-Retz. Cette mesure vise à constater et analyser les désordres affectant la couverture de la Maison Magrès, notamment des infiltrations liées à une pose non conforme des tuiles et à la dégradation des matériaux, découverts lors de travaux de rénovation en 2021. Le tribunal a jugé la demande utile car elle permet d'établir les causes et l'étendue des préjudices en vue d'un éventuel recours en responsabilité décennale contre les constructeurs (sociétés ENR Atlantique et Couverture de Jade). La mission de l'expert inclut la description des désordres, la détermination de leur origine et l'évaluation de tous les préjudices, à l'exclusion de toute question de droit.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514997

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene). Cette mesure vise à constater l'état d'un immeuble voisin avant le début de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, dans le cadre d'un projet de construction de logements sociaux. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux susceptibles de provoquer des désordres. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des dommages futurs.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515008

Le Tribunal administratif de Nantes a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene), sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des parties privatives et communes d'un immeuble voisin avant le début de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, afin de prévenir d'éventuels dommages. Le juge a estimé la demande utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux projetés. Un expert a été désigné pour réaliser un état des lieux préalable et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des désordres survenant pendant le chantier.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515016

Le Tribunal Administratif de Nantes a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene), avant des travaux de démolition et de construction de logements sociaux. La mesure vise à constater l'état initial de l'immeuble voisin appartenant à M. D, situé au 25 boulevard Dumont d'Urville, afin de prévenir d'éventuels dommages. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux avant le début du chantier et, le cas échéant, analyser les causes des désordres survenus pendant l'exécution des travaux.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515017

Le Tribunal Administratif de Nantes a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene), dans le cadre de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition d’une maison située à proximité d’un immeuble appartenant à Mme B. La requête, fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, visait à constater l’état des lieux avant travaux afin d’anticiper d’éventuels dommages. Le juge a fait droit à la demande, estimant que les travaux projetés étaient susceptibles de provoquer des désordres sur les constructions voisines, conférant ainsi un caractère d’utilité à la mesure. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux initial et, le cas échéant, analyser les causes et l’étendue des dommages survenant pendant le chantier.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515023

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene). Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, afin de constater l'état initial d'un immeuble voisin susceptible d'être endommagé. Le juge a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité, compte tenu de la nature et de l'importance des travaux projetés. Il a désigné un expert avec pour mission d'établir un état des lieux contradictoire avant le début du chantier.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302607

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple du garde des Sceaux, ministre de la justice, de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester plusieurs décisions du maire de Laval autorisant le changement de destination d’un bâtiment public en commerce et l’aménagement d’un bar-restaurant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions des défendeurs (commune de Laval et société MTA Café) tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513395

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 15 juillet 2025 du conseil municipal de Cholet, relative à un protocole d'indemnisation des élus. La juridiction a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les sommes en jeu, peu significatives au regard du budget communal, créaient une situation d'urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. Par ailleurs, aucun doute sérieux sur la légalité de la délibération n'a été retenu, notamment en l'absence de preuve d'un vote à bulletin secret expressément réclamé par un tiers des membres présents, comme l'exige l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513397

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la délibération du conseil municipal de Cholet du 15 juillet 2025, qui constituait une provision pour risque financier en vue de protocoles transactionnels avec des élus. Les requérants contestaient cette délibération en invoquant un doute sérieux sur sa légalité, notamment pour méconnaissance de l’article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales (intérêt personnel) et de l’autorité de la chose jugée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513396

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension contre une délibération du conseil municipal de Cholet du 15 juillet 2025, approuvant un protocole transactionnel d’indemnisation au profit du premier adjoint. Les requérants invoquaient l’urgence et plusieurs moyens de légalité, dont la méconnaissance des articles L. 2131-11 et L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’une violation de l’autorité de la chose jugée. La commune a soulevé une irrecevabilité, estimant que la délibération était un acte détachable du contrat relevant du contentieux contractuel. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la délibération.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111038

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, agente hospitalière, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que cette suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et son décret d'application du 7 août 2021, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais une mesure de police administrative légalement prise. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux, du droit à un procès équitable, de l'absence de base légale, et de la nature expérimentale des vaccins. La requête a été rejetée, et les conclusions de Mme B au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

29 août 2025• 7ème chambre