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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

785 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

785

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEGURELEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419440

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de l'association Fibre Élite Running contestant la décision de la commune de Carquefou du 5 novembre 2024, qui lui accordait l'accès au stade du Moulin Boisseau moyennant un tarif de 63,65 euros par créneau de deux heures. L'association invoquait une rupture d'égalité de traitement par rapport à une autre association locale bénéficiant de conditions plus favorables, ainsi qu'une erreur de droit et un caractère disproportionné du tarif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la différence de traitement était justifiée par des circonstances objectives, notamment l'absence de lien avec la commune, et que le tarif appliqué était conforme aux dispositions du code général de la propriété des personnes publiques. Les conclusions de l'association ont été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311171

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme I, agent du centre hospitalier Nord-Ouest Trévoux, contestant sa révocation pour faute grave. La requérante soutenait que la décision était entachée d'incompétence et d'erreurs d'appréciation, les faits de harcèlement et de vols étant contredits par des évaluations positives et des témoignages. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, mais a estimé que les faits reprochés n'étaient pas matériellement établis, faute de preuves suffisantes et de vérifications hiérarchiques. En application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique, la sanction de révocation a été annulée comme disproportionnée et non fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET-VINCENT-SEGUREL

30 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311166

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme C, agent du centre hospitalier Nord-Ouest Trévoux, contestant sa révocation pour faute disciplinaire. La requérante soutenait que la décision était entachée d'incompétence, d'erreurs de fait et d'une appréciation disproportionnée, en l'absence de preuves solides des manquements allégués (harcèlement, vols). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que les faits étaient établis et justifiaient une sanction du quatrième groupe. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL CORNET-VINCENT-SEGUREL

30 juin 2025• 8ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01295

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL CVS AVOCATS

27 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02672

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302685

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme et M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la société Enedis d’enlever un poteau électrique implanté sur leur propriété et de les indemniser. Les requérants soutenaient que l’ouvrage public, édifié sans droit ni titre, constituait une emprise irrégulière et gênait la circulation. Le tribunal a estimé que la contestation portait sur la propriété du terrain d’assiette du poteau, soulevant une difficulté sérieuse relevant de la compétence judiciaire. En application de l’article R. 771-2 du code de justice administrative, il a sursis à statuer et transmis la question préjudicielle à la juridiction judiciaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508290

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération Pornic Agglo Pays de Retz visant à obtenir une expertise préventive. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, est jugée utile en raison de la nature et de l'importance des travaux d'aménagement et de renaturation du Marchas, susceptibles d'affecter les immeubles riverains. Le tribunal a désigné un expert pour constater l'état des biens avant travaux, puis, le cas échéant, les désordres survenus, leurs causes et les préjudices subis.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508292

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande de la communauté d'agglomération Pornic Agglo Pays de Retz, a ordonné une expertise préventive sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains avant des travaux publics de stabilisation des talus et de renaturation du lit du Marchas, afin de prévenir d'éventuels litiges. Le juge a estimé la demande utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles d'affecter les propriétés voisines. Un expert a été désigné pour réaliser les constatations avant, pendant et après le chantier, et pour déterminer les causes et l'étendue des éventuels dommages.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508293

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la communauté d'agglomération Pornic Agglo Pays de Retz. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux publics de stabilisation de talus et de renaturation du lit du Marchas, susceptibles d'affecter des propriétés riveraines. Le juge a estimé la mesure utile au sens de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Il a désigné un expert chargé de constater l'état initial des immeubles, puis d'identifier d'éventuels désordres, leurs causes et les responsabilités.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 juin 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01329

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108934

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, agent titulaire de la commune de Mesanger placée en disponibilité d'office, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la commune de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions de l'article L. 5424-1 du code du travail, qui prévoient le droit à cette allocation pour les agents publics dont la privation d'emploi est involontaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'application des règles relatives au revenu de remplacement des travailleurs privés d'emploi.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 juin 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213208

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un micro-entrepreneur, qui contestait le refus du département de Loire-Atlantique de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) pour la période de décembre 2021 à mars 2022. Le juge a examiné les droits de l'intéressé en tant que juge de plein contentieux, conformément au code de l'action sociale et des familles, et a considéré que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux primes exceptionnelles ont également été rejetées, faute de fondement.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 juin 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506718

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension d’une décision de préemption urbain prise par Cholet Agglomération le 25 mars 2025, visant à acquérir un immeuble pour y créer des logements étudiants. La société requérante invoquait notamment l’urgence liée à l’expiration d’une promesse de vente et des doutes sérieux sur la légalité de la décision (absence d’avis des domaines, motivation insuffisante, défaut d’intérêt général). Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée et la SARL PARTICIPATIONS EUROPE a été condamnée à verser 1 000 euros à Cholet Agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508977

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 mars 2025 par laquelle le président de la CCI Nantes Saint-Nazaire a refusé de délivrer une carte de commerçant ambulant à M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences financières suffisamment graves et immédiates, et qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 129-23 et R. 123-208-3 du code de commerce et du décret du 30 mai 1984.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

17 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402820

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 83 051 euros présentée par Mme F, puéricultrice du département des Côtes-d'Armor, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices personnels résultant d'une rechute d'accident de service survenue en 2020. Le juge a estimé que l'obligation du département n'était pas suffisamment certaine, car les rapports médicaux produits n'avaient pas été établis de manière contradictoire et que la date de consolidation ainsi que l'étendue des préjudices (notamment le déficit fonctionnel permanent) étaient sérieusement contestables. La demande au titre des frais de justice a également été rejetée. La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403439

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme B, infirmière titulaire du département des Côtes-d'Armor, afin d'obtenir une provision de 54 851,26 euros pour l'indemnisation de préjudices personnels résultant d'une maladie professionnelle (syndrome dépressif) reconnue imputable au service. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'obligation du département n'était pas suffisamment certaine, notamment en raison du caractère non contradictoire des rapports médicaux produits et de l'absence de démonstration établie du quantum des préjudices. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405931

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 24 563 euros présentée par M. C, agent départemental, qui sollicitait une indemnisation pour des préjudices liés à des rechutes d'accidents de service survenus en 1990 et 1993. Le juge a estimé que l'obligation du département des Côtes-d'Armor n'était pas manifestement sérieuse, en raison de contestations sur le lien de causalité entre les préjudices allégués et les rechutes reconnues imputables au service, ainsi que sur le caractère contradictoire des expertises médicales produites. La décision s'appuie sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402993

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par une attachée territoriale d’une demande de provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices personnels résultant d’une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le département des Côtes-d’Armor contestait le caractère non sérieusement contestable de l’obligation, invoquant notamment l’absence de contradictoire dans les expertises médicales et l’imputabilité partielle des préjudices aux carences de l’agent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’existence de l’obligation était sérieusement contestable, sans se prononcer sur le fond de la responsabilité. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403676

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, adjointe administrative, d'une demande de provision de 25 900 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices résultant d'une maladie professionnelle (épicondyalgie bilatérale) reconnue imputable au service depuis 2014 et de ses rechutes. Le département des Côtes-d'Armor a opposé la prescription quadriennale pour les préjudices antérieurs à 2020 et contesté le caractère non sérieusement contestable de la créance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance relative à la maladie de 2014 et à la première rechute de 2014 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et que l'existence et l'étendue des préjudices liés aux rechutes ultérieures n'étaient pas établies avec un degré suffisant de certitude pour justifier l'octroi d'une provision.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406576

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de Mme C, agent du département des Côtes-d'Armor, qui sollicitait 60 456 euros en réparation de préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la requérante était sérieusement contestable, en raison notamment de l'absence de caractère contradictoire du rapport médical sur lequel elle se fondait et de l'existence d'un état antérieur potentiel. En conséquence, la condition posée par l'article R. 541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025