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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

445 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

445

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 274

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEILLEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511544

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de méconnaissance de l'article 17 du règlement et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les articles 13.1 du règlement et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARSEILLE

7 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513679

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais, et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a estimé que, compte tenu de la durée de séjour de près de cinq ans et demi en France, de son activité professionnelle continue d'auxiliaire de vie, de son implication associative et de ses liens privés étayés, le préfet avait commis une erreur d'appréciation. Cette solution a été retenue au regard des circonstances particulières de l'espèce, sans que le jugement ne précise l'application d'un texte spécifique autre que les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEILLER

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309605

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme D... de deux requêtes visant à annuler un arrêté du 27 janvier 2023 par lequel le préfet du Nord a refusé de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables en raison de leur tardiveté, l'arrêté contesté ayant été notifié le 27 janvier 2023 et les recours introduits respectivement les 3 novembre 2023 et 30 mars 2024, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411361

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... comme irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation du refus du préfet du Nord d'abroger un arrêté de 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'une décision refusant un titre de séjour produit ses effets immédiatement et qu'une demande d'abrogation est sans objet, ne pouvant faire naître un refus susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence du Conseil d'État (13 novembre 2025, n° 506583) et les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305213

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant guinéen, qui contestait la décision du directeur territorial de l’OFII du 13 octobre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente, et fondée sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que M. B. avait présenté une nouvelle demande d’asile après son transfert vers l’Italie, manquant ainsi aux exigences des autorités. Les moyens soulevés, notamment l’absence d’examen particulier de sa situation et la méconnaissance de la directive 2013/33/UE, ont été écartés.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501521

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 9 janvier 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'illégalité, ce qui a privé de base légale les moyens soulevés contre les décisions subséquentes. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503234

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : MARSEILLE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Exécution

Conseil d'État — N° 493764

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493764.20251230• 9ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312078

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du maire de Marseille du 23 octobre 2023, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable déposée par la SAS Prado 2.0 pour des travaux de ravalement, de menuiseries, de création d'un portail et de surélévation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la demande de travaux relevait bien de la déclaration préalable et non d'un permis de construire, conformément aux articles L. 424-5 et R. 421-14 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la fraude, de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402188

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. G... contre un permis de construire tacite délivré à la société Prado 2.0 (n° 2209964) et un permis modificatif subséquent (n° 2402188), concernant la surélévation et l'extension d'un immeuble de bureaux à Marseille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du pétitionnaire, de l'insuffisance du dossier, de la méconnaissance des règles d'urbanisme (PLU, PPRI) et du code de la construction, ainsi que du défaut de saisine de la commission de sécurité. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209964

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. G... contre un permis de construire tacite (n° PC 013055 21 01329 PO) délivré à la société Prado 2.0 pour la surélévation et l'extension d'un immeuble de bureaux, ainsi que contre le permis modificatif subséquent (n° PC 013055 21 01329 M02). Le requérant invoquait notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'insuffisance du dossier, l'absence de saisine de la commission de sécurité, et la méconnaissance du PLU et du PPRI. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 423-1.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504050

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504050.20251222• 8ème chambre jugeant seule
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00128

Avocat : MARSEILLE

19 décembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312283

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 1er septembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant indien. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'existence d'une demande déjà en cours, sans justifier de l'incomplétude du dossier ou du caractère abusif ou dilatoire de la demande, en méconnaissance des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour excès de pouvoir, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SEILLER

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai, d'interdiction de retour de cinq ans, et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet des Hauts-de-Seine.

Avocat : SEILLER

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02523

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02518

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02514

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02505

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02478

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE;SELARL BLUM - ENGELHARD - DE CAZALET;SELARL LANDOT & ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3