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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

445 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

445

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 073

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEILLEEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai, d'interdiction de retour de cinq ans, et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet des Hauts-de-Seine.

Avocat : SEILLER

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00104

Avocat : MARSEILLE

17 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512019

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Mimet concernant des désordres affectant sa salle des fêtes (gros œuvre, couverture, étanchéité, électricité), sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expertise est jugée utile pour éclairer un éventuel futur litige au fond. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et évaluer le coût des réparations. La société Aleph conseil, simple courtier en assurances, a été mise hors de cause, sa présence à l'expertise n'étant pas utile.

Avocat : SELARL RACINE MARSEILLE

16 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402361

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 22 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a examiné les autres moyens, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MARSEILLE

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400486

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a examiné les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : MARSEILLE

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407951

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 7ème chambre, était saisi par M. A..., ressortissant afghan, de deux requêtes en annulation pour excès de pouvoir dirigées contre le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui accorder le bénéfice du regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que l'arrêté explicite du 18 novembre 2024 s'était substitué à la décision implicite de rejet. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. A....

Avocat : MARSEILLE

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404565

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 25 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et du défaut de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARSEILLE

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413545

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a étendu l'expertise judiciaire initialement ordonnée concernant les désordres affectant le musée d'art contemporain de Marseille (dysfonctionnements des brise-soleil, infiltrations, etc.) à de nouveaux intervenants. La mission d'expertise a été élargie pour inclure les désordres de la terrasse « roof top », et le contradictoire a été étendu aux sociétés Eiffage Energie Systèmes Méditerranée, Asten SAS, APAVE Sudeurope, Présents, ainsi qu'à leurs assureurs respectifs. La demande de mise hors de cause de la société APAVE (holding) a été rejetée, la commune ayant précisé viser la société APAVE Sudeurope, bureau de contrôle. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, permettant d'étendre une expertise à de nouvelles parties ou de nouveaux désordres lorsqu'ils sont utiles à la manifestation de la vérité.

Avocat : STREAM AVOCATS & SOLICITORS MARSEILLE

21 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02582

Avocat : SEILLER

21 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410827

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SEILLER

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417626

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., ressortissante afghane réfugiée, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il met à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : SEILLER

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412105

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par une ordonnance du 13 novembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation du refus implicite de regroupement familial opposé par le préfet du Val-de-Marne. Cette requête était devenue sans objet car le préfet a finalement accepté la demande de regroupement familial par une décision du 16 juin 2025. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B..., estimant que ce dernier n'avait pas été suffisamment informé des voies et délais de recours.

Avocat : SEILLER

13 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411738

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui accorder le bénéfice du regroupement familial. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. D... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MARSEILLE

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne et parent d’un enfant français. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens tirés de la violation de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer, durant cet examen, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : SEILLER

10 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520008

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de refus d’effacement de son signalement au fichier « système d’information Schengen » (SIS). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré les difficultés rencontrées au Portugal. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du règlement (UE) 2016/679 et du règlement (UE) 2018/1860, n’a été considéré comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : SEILLER

6 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505759

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Turial d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune d’Aix-en-Provence à la société La Cage. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 17 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte par une ordonnance du 5 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL AVOCATS JURISCONSEIL MARSEILLE

5 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402242

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant indien. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé dans l’attente, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SEILLER

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00583

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502183

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, des vices de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SEILLER

21 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00661

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE

16 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3