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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SEILLEREffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507841

Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B..., estimant qu’aucun des moyens soulevés (contradiction de motifs, dénaturation, méconnaissance de l’article 6-1 de la CEDH) n’est sérieux. La décision confirme le rejet de sa demande de titre de séjour pour irrecevabilité, faute de présentation personnelle en préfecture. Cette ordonnance clôt définitivement le litige sans examen au fond.

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

9 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507841.20260409• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303949

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 17 janvier 2023 qui avait ajourné de deux ans la demande de naturalisation de la requérante. La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressée ne disposait pas d'une insertion professionnelle suffisante, alors que les éléments du dossier démontraient une activité professionnelle stable et des ressources propres. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatifs aux conditions d'appréciation de l'insertion professionnelle pour l'octroi de la naturalisation.

Avocat : SEILLER

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513701

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande en exécution d'un jugement (n° 2317581) enjoignant au préfet de police de délivrer un titre de séjour à un ressortissant philippin. La juridiction constate que le titre a finalement été délivré, bien que tardivement, rendant la demande sans objet. Elle prononce donc un non-lieu à statuer sur l'injonction, mais condamne l'Etat à verser 1000 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEILLER

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503068

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 qui refusait son admission au séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Var avait légalement apprécié la demande de titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré d'une erreur de droit pour défaut d'examen sur le fondement de l'article L. 435-4 du même code était inopérant. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à la motivation et à l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : SEILLER

20 mars 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605071

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus d'effacement du fichier SIS. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de son signalement, fondé sur une obligation de quitter le territoire français, et que la condition d'urgence n'est pas établie. La décision s'appuie sur le règlement (UE) 2018/1860 relatif au SIS et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEILLER

16 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409692

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un demandeur contestant une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, le dossier étant toujours en instruction, le délai pour qu'un silence de l'administration vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore expiré. Par conséquent, il n'existe aucune décision, même implicite, susceptible d'être annulée.

Avocat : SEILLER

13 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407222

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article L. 423-5 du CESEDA (inapplicable en l'espèce) et l'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction, d'astreinte et de condamnation aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SEILLER

11 mars 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507146

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour et de mesures provisoires. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEILLER

24 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602124

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant le renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant en situation irrégulière et exposée à un risque de perte de revenus pour elle et son enfant français, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard notamment des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également enjoint au préfet de statuer sur la demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEILLER

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405334

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du sous-préfet de Nogent-sur-Marne refusant d'enregistrer la demande d'admission exceptionnelle au séjour de la requérante. Le juge a estimé que le refus, fondé sur l'absence d'éléments nouveaux depuis une précédente décision de rejet, ne caractérisait pas un caractère abusif ou dilatoire de la demande, seul motif légal permettant de refuser son enregistrement en vertu des articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions de la requête n'ont pas été examinées.

Avocat : SEILLER

11 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414076

Le Tribunal Administratif de Montreuil (4ème chambre) a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiées à Mme C... B... A... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté la première requête (n°2414076) comme étant sans objet, celle-ci visant un refus implicite devenu caduc suite à une décision expresse ultérieure. Concernant la seconde requête (n°2512424), le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour et l'OQTF, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la vie privée et familiale, ainsi que les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : SEILLER

10 février 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516800

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEILLER

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513679

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais, et l'avait obligé à quitter le territoire. La juridiction a estimé que, compte tenu de la durée de séjour de près de cinq ans et demi en France, de son activité professionnelle continue d'auxiliaire de vie, de son implication associative et de ses liens privés étayés, le préfet avait commis une erreur d'appréciation. Cette solution a été retenue au regard des circonstances particulières de l'espèce, sans que le jugement ne précise l'application d'un texte spécifique autre que les dispositions générales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEILLER

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312283

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 1er septembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant indien. Le tribunal a jugé que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'existence d'une demande déjà en cours, sans justifier de l'incomplétude du dossier ou du caractère abusif ou dilatoire de la demande, en méconnaissance des articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour excès de pouvoir, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SEILLER

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai, d'interdiction de retour de cinq ans, et une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet des Hauts-de-Seine.

Avocat : SEILLER

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417626

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A..., ressortissante afghane réfugiée, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il met à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : SEILLER

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410827

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SEILLER

18 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412105

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par une ordonnance du 13 novembre 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l'annulation du refus implicite de regroupement familial opposé par le préfet du Val-de-Marne. Cette requête était devenue sans objet car le préfet a finalement accepté la demande de regroupement familial par une décision du 16 juin 2025. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. B..., estimant que ce dernier n'avait pas été suffisamment informé des voies et délais de recours.

Avocat : SEILLER

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne et parent d’un enfant français. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens tirés de la violation de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai d’un mois et de lui délivrer, durant cet examen, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : SEILLER

10 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520008

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de refus d’effacement de son signalement au fichier « système d’information Schengen » (SIS). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré les difficultés rencontrées au Portugal. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du règlement (UE) 2016/679 et du règlement (UE) 2018/1860, n’a été considéré comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : SEILLER

6 novembre 2025