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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 819

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SELLIEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400267

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino pour une maison individuelle. Le juge a estimé que le projet, situé en zone de montagne, contrevenait à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme en ne réalisant pas une urbanisation en continuité avec un bourg, village, hameau ou groupe de constructions existant. Le second moyen, tiré de la méconnaissance d'un espace stratégique agricole (article L. 122-10), n'a pas été retenu comme fondant l'annulation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601576

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre son exclusion temporaire de fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la privation de rémunération, au regard des circonstances particulières de l'espèce. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELLIER

12 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00137

Avocat : SCP ROMANI CLADA MAROSELLI ARMANI

18 février 2026• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600815

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un agent contractuel de la fonction publique hospitalière contre son placement en congé sans traitement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge estime que la condition d'urgence est remplie en raison de la privation de rémunération excédant un mois, créant une présomption d'atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. L'administration n'a pas rapporté la preuve de circonstances particulières pour renverser cette présomption. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence) et l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions individuelles défavorables).

Avocat : SELLIER

16 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600623

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas apporté de précisions suffisantes sur sa situation administrative et professionnelle depuis son arrivée en France en 2016, ni démontré une modification immédiate et grave de sa situation par la décision contestée. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : AMBROSELLI

28 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600001

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le maire de Suzannecourt a délivré un permis de construire modificatif à la société Unitech Services pour une laverie. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas renversée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'abandon du projet initial, de la méconnaissance des articles 4.1 et 7.1 du règlement du lotissement, de l'article L. 111-6 et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : AMBROSELLI Etienne

20 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514185

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Yvelines de renouveler un titre de voyage pour réfugié, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à La Réunion à la date de la décision attaquée, le juge applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Saint-Denis, seul compétent.

Avocat : AMBROSELLI

15 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512160

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 novembre 2025 par laquelle le centre hospitalier d'Hazebrouck a placé M. B... en congé sans traitement. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie, la décision privant l'agent de toute rémunération depuis plus de deux mois, et que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du décret du 6 février 1991 relatif aux droits à congé de maladie était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à l'établissement hospitalier de procéder au réexamen de la situation de M. B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : SELLIER

5 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300110

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... qui demandait la condamnation de l'État pour refus de prêter le concours de la force publique en vue d'expulser des occupants sans droit ni titre de son bien immobilier. Le tribunal a constaté que la seule demande de concours de la force publique adressée au préfet du Nord, le 21 octobre 2020, présentait une incohérence d'adresse avec le titre exécutoire, ce qui la rendait irrecevable. En l'absence de demande régulière, la responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique ne pouvait être engagée. La solution est fondée sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : SCP SELLIER MICHEL LEQUINT HAUGER TROGNON-LERNON

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520796

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : AMBROSELLI Constance

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522978

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme B..., tout en l’admettant provisoirement à l’aide juridictionnelle. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’ancienneté de sa demande (2023) et de l’absence d’autorisation de travail sur ses récépissés. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de justifications concrètes des effets graves et immédiats du refus sur sa situation, malgré la durée anormale de l’instruction. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AMBROSELLI Constance

22 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507005

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus du préfet de région Hauts-de-France de lui communiquer des documents administratifs. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de condamner l’Etat à verser cette somme.

Avocat : SELLIER

22 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03119

Avocat : AMBROSELLI

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206723

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et de la SARL Nord Aménagement Foncier contre deux arrêtés de la maire de Neuville-en-Ferrain. Le premier arrêté, du 5 juillet 2022, mettait en demeure M. C... de régulariser des travaux sous astreinte de 500 euros par jour, et le second, du 26 septembre 2022, fixait le montant de cette astreinte à 7 500 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires des requérants, faute de demande préalable, et a jugé que les moyens soulevés contre les arrêtés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'absence de motivation de l'astreinte, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELLIER

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501573

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... E..., qui sollicitait le remboursement de taxes foncières pour les années 2020 à 2024. Le juge a estimé que la créance invoquée n'était pas sérieusement contestable, car le requérant n'établissait pas avoir personnellement payé les impositions, établies au nom d'un co-indivisaire. La solution retenue s'appuie sur l'article R.541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501572

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière pour un terrain loué à la commune de Quasquara. Le juge a estimé que le bail litigieux, en raison de ses restrictions d'usage, ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique, à construction ou réel solidaire au sens des articles L.451-1 du code rural, L.251-1 du code de la construction et 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. B... n'étant pas le redevable légal de la taxe, l'obligation de remboursement de l'État n'était pas sérieusement contestable. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501576

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 11 046 euros. Le requérant contestait son assujettissement à la taxe foncière pour les années 2020 à 2024, estimant que le bail de 99 ans conclu avec la commune de Quasquara ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le juge des référés a fait droit à sa demande, considérant que l'obligation de l'État à rembourser ces impositions n'était pas sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l'État à verser la somme demandée à M. A....

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501583

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de MM. B... qui sollicitaient la condamnation de l'État à leur verser une provision de 6 450 euros. Cette somme correspondait aux cotisations de taxe foncière qu'ils estimaient indûment acquittées pour les années 2020 à 2024, en leur qualité de preneurs d'un bail sur une parcelle appartenant à la commune de Quasquara. Le juge a considéré que l'obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, car le bail en cause, bien que de longue durée et assorti de restrictions, ne pouvait être qualifié de bail emphytéotique au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, la condition d'absence de contestation sérieuse prévue à l'article R.541-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501574

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a condamné l'État à verser à M. A... une provision de 9 974 euros. Cette somme correspond aux cotisations de taxe foncière des années 2020 à 2024 pour un terrain dont il a la jouissance, mais dont la commune de Quasquara reste propriétaire. Le juge a estimé que le bail liant M. A... à la commune ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni aucun autre contrat conférant un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Par conséquent, M. A... ne pouvait être assujetti à la taxe foncière, l'obligation de remboursement de l'État n'étant pas sérieusement contestable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501575

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de provision de 10 852 euros, correspondant aux taxes foncières qu'il estime ne pas devoir pour les années 2020 à 2024. Le requérant conteste son assujettissement, soutenant que le bail conclu avec la commune de Quasquara ne constitue ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un bail réel solidaire au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, car les restrictions d'usage imposées au preneur excluaient les qualifications fiscales invoquées par l'administration. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

17 décembre 2025