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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SELMIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400632

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l’annulation de la décision du 13 novembre 2023 par laquelle le préfet de police de Paris avait refusé d’abroger les arrêtés du 2 août 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ces derniers n’étant pas suffisamment précis. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 612-3.

Avocat : SELMI

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406609

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 8 mars 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A..., ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que le requérant justifiait de ressources stables, régulières et suffisantes, au moins égales au SMIC, conformément à l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELMI

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512934

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que la demande de régularisation sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas justifiée, faute pour le requérant de démontrer une présence continue en France ou une situation professionnelle et personnelle exceptionnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELMI

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502716

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas méconnues, M. C... pouvant bénéficier d'un traitement approprié pour son diabète de type 2 dans son pays d'origine. En conséquence, les décisions de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français ont été validées.

Avocat : SELMI

18 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02223

Avocat : ANSELMINO

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523184

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut (de "vie privée et familiale" à "salarié"), ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. L'argument tiré du risque de rupture de son contrat de travail par son employeur n'a pas été jugé suffisant pour caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire.

Avocat : SELMI

10 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523167

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans, a constaté que l’intéressé résidait à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : SELMI

8 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514969

Refus d'entrée sur le territoire français – Tribunal administratif de Marseille (juge des référés). La requérante demandait la suspension de la décision de refus d'entrée prise le 12 septembre 2025, mais celle-ci avait déjà été exécutée par son réacheminement vers la Mauritanie. Le juge a rejeté la requête comme irrecevable, faute d'objet, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELMI

3 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 février 2025 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation régulière ayant été accordée. Il a également estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELMI

2 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513807

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SASU PIZZERIA ZIU dirigée contre un permis de construire. La société n’a pas respecté l’obligation de notification prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, en n’adressant pas son recours contentieux au titulaire de l’autorisation dans les délais requis. Ce défaut de notification entraîne l’irrecevabilité de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANSELMINO

27 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506689

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la SNC LNC Gemini d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le rejet tacite de sa demande de permis de construire par la commune de La Roque d'Anthéron. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : ANSELMINO

26 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03557

Avocat : SELMI

21 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506996

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, Mme B..., préfète déléguée à l'immigration, en raison d'une délégation de signature régulière. Il juge également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, n'est pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELMI

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502639

Le Tribunal Administratif de Paris annule l’arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante bangladaise, et l’a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n’ayant pas produit l’acte de désignation des membres de la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 312-1 et R. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette annulation entraîne le réexamen de la situation de l’intéressée.

Avocat : SELMI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314164

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELMI

13 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03630

Avocat : SELMI

7 novembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506852

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELMI

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415675

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen relatif à l'irrégularité de la signature électronique de l'avis médical, estimant que les dispositions du code civil et du référentiel général de sécurité n'avaient pas été méconnues. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELMI

31 octobre 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503743

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme C..., après un refus consulaire. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 31 octobre 2025, la présidente de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELMI

31 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517954

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du risque de suspension de son contrat de travail en l'absence de justificatif de séjour régulier. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le requérant à travailler, sous astreinte.

Avocat : SELMI

28 octobre 2025