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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

291 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

291

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 472

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEMAKEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405128

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 24 novembre 2023 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un certificat de résidence à M. B..., ressortissant algérien, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. La décision est motivée par une erreur de fait, le préfet ayant estimé à tort que l'intéressé ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France pour la période 2013-2020, alors que les pièces produites établissaient sa présence continue. Cette annulation implique le réexamen de la situation de M. B... par le préfet.

Avocat : SEMAK

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519545

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Challans (Vendée) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

SEMAK

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520332

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français pour un an, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent car le préfet de police a son siège à Paris.

Avocat : SEMAK

10 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403492

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du 15 décembre 2023 par laquelle l’OFII a mis fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’OFII, au motif que la décision favorable prise en exécution d’une ordonnance de référé ne prive pas d’objet le recours en annulation. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée sur le fond, en application des articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : SEMAK

8 décembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522978

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur un refus de certificat de résidence algérien assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante, Mme B..., résidait à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, compétent pour les litiges relatifs aux décisions de police concernant les résidents de la Seine-Saint-Denis.

Avocat : SEMAK

4 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519059

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination. Le tribunal se déclare incompétent territorialement pour connaître de la requête de M. A..., qui réside à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur les décisions individuelles de police concernant un requérant domicilié dans la capitale.

Avocat : SEMAK

28 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400065

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile, motivé par son refus d'orientation en région. La juridiction a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée énonçait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : SEMAK

26 novembre 2025• 8ème chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05591

Avocat : SEMAK

24 novembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512912

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que la condition d'urgence est en principe caractérisée pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour les autres cas, comme en l'espèce, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'absence d'éléments démontrant une urgence particulière ou un dysfonctionnement avéré, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

Avocat : SEMAK

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402768

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait notamment sa qualité de parent d’enfant français et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme C... ne justifiait pas de la contribution effective de l’autre parent à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : SEMAK

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507828

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France et de la présence de ses attaches familiales en Algérie. En conséquence, les moyens soulevés par voie d'exception contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEMAK

19 novembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01530

Avocat : SEMAK

19 novembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519430

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de Mme C..., épouse d'un ressortissant français. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, maintenant ses droits et démontrant la poursuite de l'examen de sa demande. Le tribunal a ainsi jugé que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction avaient perdu leur objet. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : SEMAK

18 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412183

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 7 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance à 17 ans, contestait notamment la légalité du refus au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne délivrant pas le titre de séjour sollicité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-3 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEMAK

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531746

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet de police avait accordé le titre de séjour sollicité le 4 novembre 2025 et que l'intéressé bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 3 février 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SEMAK

12 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00732

Avocat : SEMAK

29 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513825

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français de M. A..., ressortissant malien, pour une durée de douze mois. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu le droit d'être entendu du requérant, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en ne l'auditionnant pas avant de prendre la décision. Cette annulation est fondée sur le principe général du droit de l'Union européenne, applicable en la matière.

Avocat : SEMAK

28 octobre 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526194

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C..., ressortissant brésilien, contre un arrêté de la préfète de la Savoie du 3 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d’un an, ainsi que contre l’assignation à résidence prise par le préfet de police. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle du requérant. Il s’est prononcé sur la légalité des décisions attaquées au regard des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale porte sur l’annulation ou le rejet des conclusions de M. C....

Avocat : SEMAK

21 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504412

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés. Il a également jugé que les arguments relatifs à la vie privée et familiale, fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient insuffisamment précis. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEMAK

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306950

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 431-2, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur de droit et une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SEMAK

20 octobre 2025• 11ème chambre