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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

520 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

520

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 103

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SENEEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607076

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant de compléter l'injonction initiale. Il a donc ordonné au préfet de réexaminer la demande de renouvellement de titre de séjour de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 150 euros par jour de retard après un délai de quinze jours.

Avocat : SENECHAL

8 avril 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602716

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, a été saisi par des candidats évincés contestant la procédure de passation d'un marché public. Le juge constate que le pouvoir adjudicateur a déclaré sans suite la procédure avant l'audience, ce qui prive la requête de son objet. Par conséquent, il prononce un non-lieu à statuer sur les demandes fondées sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : SENEGAS

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509055

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté d'éloignement et d'interdiction de circulation pris à l'encontre d'un ressortissant roumain. La juridiction a jugé que les faits de violence domestique invoqués par la préfète du Rhône ne caractérisaient pas, à eux seuls, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration n'ayant pas procédé à l'examen individuel de la situation de l'intéressé, notamment au regard de sa situation familiale, la décision est entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SENE

2 avril 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602036

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête du fonds Blackrock. Cette décision fait suite à la restitution, intervenue après l'introduction du recours, des retenues à la source litigieuses par l'administration fiscale, privant ainsi la demande de son objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

1 avril 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411908

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur un recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour et demandait une injonction ainsi que des frais. Constatant que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à agir, n'a pas répondu, le tribunal donne acte de son désistement réputé, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administratif.

Avocat : SENE

30 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602673

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Coconcept visant à annuler la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre. Le juge estime que le sous-critère contesté, relatif à la pertinence du temps passé, était suffisamment clair pour garantir le respect des principes d'égalité de traitement et de transparence. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et les principes généraux du code de la commande publique.

Avocat : SENEGAS

30 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601067

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'une nouvelle expertise médicale présentée par un patient contre le Centre hospitalier de Hyères. Le juge estime que deux expertises (une amiable en 2020 et une judiciaire en 2025) ont déjà été réalisées sur le même objet. Le requérant n'apportant aucun élément nouveau, sa simple contestation des rapports existants ne justifie pas une mesure utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

25 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306670

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus du ministre des armées de délivrer une attestation d'employeur incluant l'intégralité des primes perçues par un ancien militaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était la décision ministérielle du 11 octobre 2023 rejetant le recours administratif préalable, et non l'attestation initiale. Il a annulé cette décision pour vice de procédure, au motif que l'intéressé n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations écrites devant la commission des recours des militaires, en méconnaissance de l'article R. 4125-8 du code de la défense.

Avocat : SELARL LE MAGUER RINCAZAUX EISENECKER CHANET EHRET GUENNEC

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603749

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour (mention "vie privée et familiale"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction en cours de validité, ce qui la protège contre un risque immédiat d'éloignement et lui permet de justifier légalement son séjour. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (régime des attestations de prolongation d'instruction).

Avocat : SENECHAL

24 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603258

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La juridiction constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la préfète ayant accordé le renouvellement en cours d'instance, rendant la demande sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SENE

19 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510634

Le Tribunal administratif de Lyon statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir visant à annuler une mise en demeure d'expulsion. Le tribunal constate que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il donne donc acte de leur désistement d'office et rejette la requête.

Avocat : SENE

18 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602826

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté de transfert vers la Bulgarie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la préfète avait procédé à un examen individuel de la situation, notamment en tenant compte des éléments médicaux et familiaux. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : SENE

16 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602827

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'éloignement vers la Bulgarie, État responsable de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation, y compris familiale. Elle a également jugé que les conditions pour invoquer une exception humanitaire au transfert, prévue par l'article 16 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : SENE

16 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106817

**Sujet principal** : La société Boulanger conteste devant le Tribunal administratif de Nantes la qualification de son entrepôt comme établissement industriel pour le calcul de la cotisation foncière des entreprises (CFE) des années 2018 et 2019, et demande une réduction de ses impositions. **Juridiction et solution** : Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Boulanger. Il a jugé irrecevable la demande concernant l'année 2018 pour tardiveté de la réclamation et a estimé que l'entrepôt, compte tenu de son équipement et de son fonctionnement, présentait bien un caractère industriel au sens de l'article 1499 du code général des impôts. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts (notamment l'article 1499) et du livre des procédures fiscales (articles R. 196-2 et R. 197-3) concernant la recevabilité des réclamations et la définition des établissements industriels.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602825

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement prises par la préfète du Puy-de-Dôme. Il a constaté que le requérant était assigné à résidence à Clermont-Ferrand lors de l'introduction de sa requête. En application de l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a déclaré incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, juridiction territorialement compétente.

Avocat : SENE

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603208

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à la requérante pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, la situation portant un préjudice grave et immédiat à l'intéressée, dont le titre était expiré et le contrat de travail suspendu. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : SENECHAL

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521074

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi le juge en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant, dont le titre de séjour avait expiré, demandait initialement une injonction au préfet pour être convoqué au dépôt de sa demande de renouvellement et obtenir un récépissé de travail. La procédure prend fin sans examen au fond en raison de ce désistement.

Avocat : SENECHAL

10 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417571

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale de restitution d'une retenue à la source de 91 736,35 euros. Cette demande est devenue sans objet après que l'administration fiscale a prononcé la restitution avant le jugement. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARSENE TAXAND

6 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406069

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante comorienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 avril 2024 qui refusait la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignait de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle à titre provisoire, constatant sa caducité.

Avocat : SENECHAL

3 mars 2026• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501927

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet du Jura n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation de l'intéressé, notamment son séjour irrégulier prolongé et l'absence de motifs exceptionnels suffisants, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée n'a pas non plus été jugée constitutive d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SENECHAL

3 mars 2026• 1ère chambre