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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

85 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

85

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 681

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SENEGASEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602716

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, a été saisi par des candidats évincés contestant la procédure de passation d'un marché public. Le juge constate que le pouvoir adjudicateur a déclaré sans suite la procédure avant l'audience, ce qui prive la requête de son objet. Par conséquent, il prononce un non-lieu à statuer sur les demandes fondées sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative et rejette la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : SENEGAS

2 avril 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602673

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Coconcept visant à annuler la procédure de passation d'un marché de maîtrise d'œuvre. Le juge estime que le sous-critère contesté, relatif à la pertinence du temps passé, était suffisamment clair pour garantir le respect des principes d'égalité de traitement et de transparence. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et les principes généraux du code de la commande publique.

Avocat : SENEGAS

30 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601301

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Hauteluce visant à obtenir une mesure d’expertise. Cette demande concernait le constat des désordres causés par un glissement de terrain survenu le 28 octobre 2025, affectant des parcelles et la route de Belleville. Le juge a estimé la demande utile pour préserver les intérêts de la commune en vue d’un éventuel litige sur les responsabilités. Il a désigné un expert avec mission de constater les lieux, décrire les désordres et recueillir tous éléments utiles, le rapport devant être remis avant le 15 mars 2026.

Avocat : SENEGAS

12 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601357

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l’Université Grenoble Alpes (UGA) sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres structurels affectant l’Institut d’Urbanisme et de Géographie Alpine (IUGA), notamment des vitrages défaillants et un défaut de stabilisation, mettant en péril la sécurité des occupants et des usagers de la voie publique. L’expert désigné devra décrire les vices, évaluer les mesures conservatoires urgentes nécessaires à la continuité du service public, et recueillir tout élément utile avant d’éventuels travaux. La solution retenue est l’octroi de l’expertise, jugée utile et rattachable à un litige administratif, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SENEGAS

12 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600271

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par la société Averi TP contestant le rejet de sa candidature à un accord-cadre de travaux. Le juge a constaté que les contrats litigieux avaient été signés après l'introduction du référé précontractuel, rendant ce recours sans objet. Il a également rejeté les conclusions en référé contractuel, au motif que la société avait déjà exercé le référé précontractuel avant la signature des contrats, ce qui ferme la voie du référé contractuel en application de l'article L. 551-14 du code de justice administrative.

Avocat : SENEGAS

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme E... et M. A... contestant le refus du préfet de l'Isère de modifier ou d'abroger le plan de prévention des risques naturels prévisibles (PPRN) de Saint-Ismier, qui classe leur parcelle en zone violette (risque de chutes de pierres). Le tribunal a estimé que les études produites par les requérants, bien que concluant à un aléa très faible, ne remettaient pas suffisamment en cause l'appréciation du risque retenue par l'administration, compte tenu des marges d'incertitude des modèles. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, jugeant que la situation des parcelles voisines n'était pas comparable. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives aux PPRN.

Avocat : SENEGAS

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208569

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A B de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Ismier. La société bénéficiaire du permis s'est également désistée de ses conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune de Saint-Ismier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENEGAS

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208191

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des articles du règlement intérieur du service des eaux de la communauté de communes du pays du Grésivaudan. Le président de la formation de jugement a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal lui a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la communauté de communes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENEGAS

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Les Belleville pour la création d’un garage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes de frais de procès présentées par la commune et la bénéficiaire de l’autorisation.

Avocat : SENEGAS

19 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301762

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B pour contester son ajournement à la filière médecine à l'issue du premier groupe d'épreuves du PASS option psychologie à l'université de Bourgogne, invoquant un défaut de motivation et un vice de procédure. L'université a soulevé l'irrecevabilité des conclusions, arguant du caractère indivisible de la délibération du jury. Avant que le tribunal ne statue sur ce moyen d'ordre public, M. B s'est désisté de sa requête. Par jugement du 11 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance.

Avocat : SENEGAS

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508977

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes Le Grésivaudan. Celle-ci demandait d'enjoindre à la préfète de l'Isère de prendre les mesures nécessaires pour assurer l'exécution d'une ordonnance d'expulsion de gens du voyage occupant sans titre une parcelle lui appartenant, ou à défaut de réexaminer sa demande de concours de la force publique. Le juge a rappelé que le droit de propriété des personnes publiques constitue une liberté fondamentale et que l'État doit accorder le concours de la force publique pour exécuter une décision d'expulsion, sauf si des exigences d'ordre public le justifient.

Avocat : SENEGAS

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506015

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de révocation de M. A, fonctionnaire de Grenoble Alpes Métropole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte financière subie par l'agent devait être mise en balance avec l'intérêt public lié au bon fonctionnement du service, compte tenu des manquements graves constatés (présences répétées en dehors des horaires de travail). La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la sanction.

Avocat : SENEGAS

26 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303679

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, adjointe administrative territoriale, qui contestait l'arrêté du président de Grenoble Alpes Métropole refusant de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 3 octobre 2022. La juridiction a écarté les moyens de procédure, estimant que le médecin de prévention avait bien été informé de la réunion du comité médical et que Mme B n'avait pas sollicité l'audition de son médecin traitant. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'accident n'était pas survenu dans le temps et le lieu du service, ni dans l'exercice des fonctions, et a donc validé la décision de l'administration. La solution s'appuie sur les articles L. 822-18 du code général de la fonction publique et 7 et 9 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SENEGAS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303895

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 18 avril 2023 par lequel le président de Grenoble Alpes Métropole a licencié Mme B, adjointe administrative territoriale stagiaire, en cours de stage. La décision a été jugée insuffisamment motivée, car elle ne mentionnait pas expressément les motifs du licenciement et se contentait de renvoyer à des rapports non joints, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à la métropole de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et a condamné cette dernière à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SENEGAS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, directrice des services techniques, qui contestait le refus de la communauté de communes Les versants d'Aime de reconnaître un accident de service survenu le 21 mars 2022. La requérante invoquait un vice de procédure, estimant que l'expertise médicale avait été réalisée par un médecin en situation de conflit d'intérêts et que son employeur avait eu accès à des informations médicales confidentielles. Le tribunal a jugé que l'impartialité du médecin agréé n'était pas remise en cause et qu'aucun élément ne démontrait que l'employeur avait eu connaissance des motifs médicaux de l'expertise. La décision a été rendue sur le fondement du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et de l'article R. 4127-107 du code de la santé publique.

Avocat : SENEGAS

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102982

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les demandes de Mme et M. A, voisins immédiats, qui contestaient trois arrêtés du maire de Valence accordant un permis de construire initial (2021) et deux permis modificatifs (2023) à M. et Mme G pour l'extension de leur maison. Les requérants invoquaient divers moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la consultation de l'architecte des bâtiments de France, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les permis attaqués étaient légaux. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU de Valence.

Avocat : SENEGAS

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106791

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui sollicitait la condamnation de Grenoble Alpes Métropole pour un préjudice matériel (crevaison et jante endommagée) survenu le 5 août 2021 après avoir roulé dans un nid-de-poule. Le juge a estimé que l'excavation, située sur une voie éclairée et limitée à 50 km/h, ne constituait pas un danger exceptionnel et était visible pour un conducteur attentif, ce qui exonérait la collectivité de tout défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La responsabilité de la métropole n'a donc pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENEGAS

23 mai 2025• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B de deux recours en excès de pouvoir contre des permis de construire délivrés par le maire de Charnècles à M. E pour un bâtiment agricole (stabulation bovine). Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des règles de hauteur du plan local d'urbanisme et du règlement sanitaire départemental. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir informé les parties d’une possible régularisation, a examiné la légalité des actes. Il a jugé que l’illégalité d’un permis initial peut être régularisée par un permis modificatif respectant les règles de fond, sans préciser dans cet extrait la solution finale retenue sur les moyens soulevés.

Avocat : SENEGAS

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106925

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux requêtes de Mme A contestant un permis de construire initial (2021) et un permis modificatif (2024) délivrés par le maire de Charnècles à M. E pour un bâtiment agricole (stabulation bovine). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règles de hauteur (article A 10 du PLU) et des distances sanitaires (articles R. 153-4 et R. 153-1 du règlement sanitaire départemental, et R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir envisagé un sursis à statuer pour régularisation (article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme), a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement sanitaire départemental de l'Isère.

Avocat : SENEGAS

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2205566

Avocat : SENEGAS

30 avril 2025