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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

130 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

130

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SENOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514338

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension et injonction, après que celui-ci a obtenu un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, invoquant l'urgence liée à un déplacement au Maroc et un moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de défense du préfet des Hauts-de-Seine, le tribunal a condamné l'État à verser 840 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

22 août 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506615

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le titre de séjour de l'intéressée, valable jusqu'au 27 juillet 2025, lui avait été remis le 16 juillet 2025 et qu'un nouveau récépissé lui avait été délivré le 23 juillet 2025. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction ont perdu leur objet et il n'a pas été statué sur celles-ci, le surplus des conclusions étant rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SENOUCI BEREKSI

14 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507162

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord avait prolongé de 45 jours l'assignation à résidence de M. A, un ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, faute de préciser les circonstances de fait justifiant ce renouvellement. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour excès de pouvoir, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509122

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure de retenue, jugé inopérant car distinct des décisions d’éloignement. Il a également écarté le moyen fondé sur l’absence de menace pour l’ordre public, en application du 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

8 août 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406847

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête – Articles L. 521-1, L. 551-8, L. 551-9, L. 552-1 et L. 553-1 du CESEDA. Le tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Il estime que l’OFII n’a pas commis d’erreur de droit en opposant le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité, faute pour la requérante d’avoir communiqué le questionnaire médical ou produit des éléments établissant son état de santé.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509475

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Nord refusant un titre de séjour à M. B. Le juge estime que le moyen unique invoqué, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, n'est pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice sont également rejetées. M. B est néanmoins admis provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

6 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505876

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C D B d'une demande de suspension de l'arrêté du 13 juin 2025 par lequel le préfet du Haut-Rhin lui a refusé un titre de séjour et l'a obligée à quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

31 juillet 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505779

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant de délivrer un titre de séjour « talent-porteur de projet » à un ressortissant libanais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 19 septembre 2025. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

28 juillet 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501369

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Haute-Vienne concernant la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a apporté aucune précision concrète sur sa situation et a introduit son recours huit mois après la décision contestée, sans justifier de ce délai. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige la démonstration d'une urgence grave et immédiate pour suspendre une décision administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

21 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511502

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Essonne du 23 avril 2025 classant sans suite la demande de regroupement familial de M. A B pour son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a relevé que l'éloignement prolongé et le certificat médical évoquant un syndrome dépressif ne suffisaient pas à caractériser des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504517

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet d'Ille-et-Vilaine. En cours d'instance, le préfet a accueilli favorablement cette demande par une décision du 3 juillet 2025, retirant implicitement la décision contestée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, la requête ayant perdu son objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506821

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait accordé le bénéfice du regroupement familial à M. B le 3 juillet 2025, rendant sans objet sa demande de suspension de la décision implicite de rejet initiale. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 360 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue repose sur la disparition de l'objet du litige suite à la décision favorable de l'administration.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

17 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508601

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... A... d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré au requérant une attestation de prolongation d'instruction, établissant que la demande était en cours de traitement. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte avaient ainsi perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant par ailleurs les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

14 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507096

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence, née du silence de la préfète du Rhône. La requérante invoquait l'urgence liée à l'expiration de son titre et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 a) de l'accord franco-algérien. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par la préfète, faute de décision de principe de délivrance du titre. Constatant que la demande portait sur un refus de renouvellement, le juge a estimé que la condition d'urgence était, en principe, remplie et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

27 juin 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00529

Avocat : CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN

24 juin 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506633

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Lyon – Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) – Condition d'urgence non remplie. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien, au motif que l'éloignement était provisoirement empêché par le recours en annulation et que l'intéressé ne justifiait pas de difficultés particulières liées à sa situation irrégulière prolongée.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

18 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503880

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète du Lot avait renouvelé l'assignation à résidence de M. A, ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas démontré que l'éloignement de l'intéressé, pourtant titulaire d'un passeport en cours de validité, demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SENOUCI BEREKS AMINE

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506560

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Loire à l'encontre de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que cette demande était irrecevable, car le recours en annulation déjà formé par l'intéressée suspendait de plein droit l'exécution de la mesure d'éloignement en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été caractérisée, Mme A ne justifiant pas de circonstances particulières, étant donné qu'il s'agissait d'une première demande et non d'un renouvellement.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

13 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509236

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Mascate refusant un visa de long séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours, déjà saisie. Il a notamment relevé que sa carte de résident à Oman était valide jusqu'en 2027 et que son état de santé n'était pas gravement dégradé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

10 juin 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509136

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Vendée d'instruire sa demande de regroupement familial, déjà refusée par une décision du 9 avril 2025. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, sans pour autant prévenir un péril grave. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

4 juin 2025