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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

52 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

52

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SEPULCREEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604608

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le renouvellement du certificat de résidence d'une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la précarité immédiate créée pour la requérante et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à son insuffisante motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SEPULCRE

7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604145

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SEPULCRE

31 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508600

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal estime que la décision, prise par une autorité compétente, est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Il applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEPULCRE

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602706

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation ou la méconnaissance de l'article L. 435-3 du CESEDA, ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : SEPULCRE

10 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513951

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du Département des Bouches-du-Rhône de prendre en charge le requérant dans le cadre d'un contrat jeune majeur. Le juge estime que la requête, introduite par un avocat, ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal rappelle que dans ce contentieux social, sa mission est d'examiner la situation de l'intéressé au fond, et non de contrôler les vices de la décision administrative, conformément aux articles L. 221-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SEPULCRE

5 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511855

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus du Département des Bouches-du-Rhône de prendre en charge le requérant dans le cadre d'un contrat jeune majeur. Le juge estime que la requête, présentée par un avocat, ne comporte que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rappelle que dans ce contentieux social, sa mission est d'examiner la situation de l'intéressé au fond, et non de contrôler les vices de la décision attaquée, conformément à sa jurisprudence et aux dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SEPULCRE

5 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511382

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'une prise en charge au titre du contrat jeune majeur par le Département des Bouches-du-Rhône. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête par ordonnance, considérant que les moyens invoqués (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas assortis des précisions et des pièces justificatives suffisantes pour permettre au juge d'apprécier le bien-fondé de la demande d'annulation. **Textes appliqués** : Les articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, qui encadrent le rejet des requêtes insuffisamment motivées, ainsi que l'article L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles, relatif aux missions de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal rappelle que dans ce contentieux, son rôle est d'examiner la situation de l'intéressé et non seulement les vices de la décision administrative.

Avocat : SEPULCRE

5 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512230

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus implicite du Département des Bouches-du-Rhône de le prendre en charge au titre d’un contrat jeune majeur. Le juge a constaté que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Par ailleurs, les moyens de légalité interne, notamment la méconnaissance des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : SEPULCRE

15 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508444

Le Tribunal administratif de Marseille, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a rectifié deux erreurs matérielles contenues dans une précédente ordonnance du 13 janvier 2026 concernant la requête de M. A.... La première erreur portait sur l'absence de mention du 3° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et la seconde sur une référence erronée à un désistement des conclusions d'aide juridictionnelle provisoire, alors que M. A. avait déjà été admis à l'aide juridictionnelle totale. En application de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a corrigé ces erreurs sans incidence sur le sens de la décision initiale.

Avocat : SEPULCRE

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507191

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, contestant l’arrêté préfectoral du 10 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, le signataire bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SEPULCRE

13 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502931

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du directeur académique des Bouches-du-Rhône de l’affecter dans un établissement scolaire adapté. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête, enregistré le 7 décembre 2025. Par ordonnance du 16 décembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SEPULCRE

16 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511856

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle le Département des Bouches-du-Rhône a refusé de prendre en charge M. C... dans le cadre d'un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence du 10 octobre 2025 infirmant le placement de l'intéressé à l'aide sociale à l'enfance. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SEPULCRE

8 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512540

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., de nationalité malienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée en droit et en fait, sans que le préfet soit tenu de mentionner tous les éléments de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEPULCRE

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512235

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B... d'une demande de suspension de la décision implicite du Département des Bouches-du-Rhône refusant sa prise en charge en tant que jeune majeur. Pour justifier l'urgence, le requérant invoquait sa situation de précarité et d'isolement, et contestait la légalité de la décision en raison d'un défaut de motivation, d'un défaut d'examen de sa situation personnelle, et d'une méconnaissance des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer la procédure contradictoire, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SEPULCRE

10 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511852

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à suspendre la décision implicite du Département des Bouches-du-Rhône refusant sa prise en charge en tant que "jeune majeur". Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a rejeté la requête par une ordonnance motivée, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1, la demande ne présentant pas un caractère d'urgence suffisant ou étant manifestement mal fondée.

Avocat : SEPULCRE

10 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511383

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... B... d'une demande de suspension de la décision implicite du Département des Bouches-du-Rhône refusant sa prise en charge en tant que jeune majeur. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code, estimant que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée.

Avocat : SEPULCRE

8 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511385

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du Département des Bouches-du-Rhône refusant sa prise en charge en tant que jeune majeur. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête par une ordonnance motivée, estimant que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou qu'elle était manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SEPULCRE

8 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511491

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite du Département des Bouches-du-Rhône refusant la prise en charge d'un jeune majeur au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 221-1 et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence ou le doute sérieux, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SEPULCRE

8 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505503

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant ghanéen, contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal examine la demande sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais le tribunal semble favorable au requérant, soulignant qu'il a été pris en charge par l'ASE à 17 ans, a obtenu un CAP avec félicitations, et présente un comportement exemplaire.

Avocat : SEPULCRE

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511427

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un jeune majeur demandant une prise en charge par le Conseil départemental des Bouches-du-Rhône au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale, faute de bénéficier d'un logement, d'un soutien financier et d'un accompagnement socio-éducatif. Le tribunal rappelle que, depuis la loi du 7 février 2022, les jeunes majeurs de moins de 21 ans confiés à l'aide sociale à l'enfance avant leur majorité disposent d'un droit à une nouvelle prise en charge s'ils ne bénéficient pas de ressources ou d'un soutien familial suffisants, conformément à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SEPULCRE

23 septembre 2025