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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SERGENTEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02529

Avocat : SERGENT

2 avril 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504098

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 obligeant Mme B... à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de ses attaches familiales stables en France et de la situation de son conjoint. Le tribunal a également rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour, considérant que cette question relevait de l'appréciation de l'administration.

Avocat : SERGENT

24 mars 2026• 5ème Chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508589

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a estimé que le requérant, dont la présence irrégulière en France était inférieure à cinq ans, ne démontrait pas que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509223

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un certificat de résidence pour raisons médicales à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que la délégation de signature au sous-préfet était régulière et que les conditions de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien de 1968, relatif au droit au séjour pour motif médical, n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord bilatéral de 1968.

Avocat : SERGENT

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509048

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... E... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a jugé que le préfet des Pyrénées-Orientales, agissant par délégation régulière, avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, et que les griefs tirés du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas fondés. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et les autres mesures contestées sont maintenues.

Avocat : SERGENT

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601672

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son installation récente à Verdun et la possibilité pour sa famille de le rejoindre à Perpignan ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate. La demande d'allocation de somme au titre des frais de procédure a également été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : SERGENT

23 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406501

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation, que la situation personnelle de la requérante, y compris la demande de titre de séjour et l'état de santé de son époux, avait été dûment examinée, et que les conditions légales de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies. La décision est fondée sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

23 mars 2026• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602005

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant, un ressortissant nigérian, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, malgré ses allégations concernant sa situation familiale et son hébergement. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SERGENT

17 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504828

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 était légal, notamment car le signataire était compétent et que la situation personnelle de l'intéressé, malgré ses liens familiaux en France, ne justifiait pas un droit au séjour au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que l'interdiction de retour de deux ans était proportionnée.

Avocat : SERGENT

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210782

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée, conformément aux articles 27 du code civil et 49 du décret du 30 décembre 1993, et que le ministre pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de ressources personnelles suffisantes et durables de la requérante, en application de l'article 48 du même décret.

Avocat : SERGENT

11 mars 2026• Président 2
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601445

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une assignation à résidence. Le juge a considéré que le requérant, un ressortissant algérien, n'avait pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisante justifiant la mesure provisoire, malgré ses attaches familiales et professionnelles éloignées du lieu d'assignation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : SERGENT

10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502617

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur deux requêtes d'un ressortissant algérien contestant le renouvellement de son assignation à résidence et le rejet implicite de sa demande d'abrogation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que l'assignation à résidence était justifiée par un risque de fuite et que les conditions légales pour l'abrogation de l'OQTF n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407477

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler un refus implicite de délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour son fils. La juridiction a jugé la demande irrecevable, estimant que le courrier initial adressé au préfet constituait une demande de dérogation et non une demande formelle de DCEM, de sorte qu'aucune décision implicite de refus n'était née. Le tribunal a appliqué les règles de procédure administrative générale concernant la recevabilité des recours.

Avocat : SERGENT

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406861

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur deux requêtes d'un ressortissant algérien contestant le renouvellement de son assignation à résidence et le rejet implicite de sa demande d'abrogation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que l'assignation à résidence était justifiée par un risque d'éloignement et que l'OQTF, devenue définitive, ne pouvait être abrogée en l'absence de circonstances nouvelles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505981

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour raison de santé et lui notifiant une OQTF. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions légales, notamment au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 CEDH) et des risques en cas de renvoi (article 3 CEDH) ont également été écartés.

Avocat : SERGENT

9 mars 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300436

Le Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre) a statué sur les requêtes de l’EURL Immobilière du Grand Fornacce et de l’EURL Immobilière du Grand Soleil, qui contestaient des rehaussements d’impôt sur les sociétés. Les sociétés soutenaient que l’acquisition de parts de la SARL Sofima par l’EURL Immobilière du Grand Soleil ne constituait pas un acte anormal de gestion. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, jugeant que l’administration fiscale avait correctement requalifié cette opération en distribution de bénéfices. La solution retenue s’appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE SERGENT

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300443

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de l'EURL Immobilière du Grand Fornacce et de l'EURL Immobilière du Grand Soleil. Ces sociétés contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités, l'administration fiscale ayant requalifié l'acquisition de parts d'une autre société par l'EURL Immobilière du Grand Soleil en un acte anormal de gestion, constitutif d'une distribution de bénéfices. Le tribunal a jugé que l'administration apportait la preuve de cet acte anormal de gestion, les sociétés n'établissant pas que l'opération avait été réalisée dans leur intérêt propre. En conséquence, les impositions supplémentaires et les pénalités pour manquement délibéré, fondées sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, ont été maintenues.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE SERGENT

27 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217202

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL AGENCEMENT DECORATION CONCEPT, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2016 à 2018. La juridiction a estimé que la procédure de vérification de comptabilité n'était pas irrégulière, notamment car la société, placée en liquidation judiciaire, n'avait pas communiqué sa comptabilité à l'administration malgré des demandes réitérées. Le tribunal a également écarté les autres moyens, dont la méconnaissance présumée de l'article L. 51 du livre des procédures fiscales et l'application contestée de la majoration de 40% prévue à l'article 1729 du code général des impôts.

Avocat : S.C.P. LE SERGENT-ROUMIER-FAURE

26 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303884

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A..., ressortissant russe, a examiné la légalité de la décision implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil pour lui et sa famille. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., considérant que la décision implicite n’était pas entachée d’un défaut de motivation, le requérant n’ayant pas sollicité la communication des motifs, et qu’elle avait été précédée d’un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était inopérant, cette disposition ne s’appliquant pas à la phase de rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Enfin, le tribunal a écarté les moyens fondés sur l’article L. 551-9 du même code et sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments établissant une vulnérabilité partic

Avocat : SERGENT

19 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504690

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne justifiant pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : SERGENT

19 février 2026• 4ème chambre