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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SERGENTEffacer tout
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508549

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales concernant la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de l'intéressé, qui perdure depuis 2022, ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de mesure d'éloignement et de preuve de perte de droits sociaux. Les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été jugés infondés ou inopérants, le requérant n'ayant pas sollicité le statut de membre de famille de réfugié prévu à l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SERGENT

15 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508550

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de la requérante perdurant depuis 2022 sans qu'elle démontre une privation de droits sociaux ou une menace d'éloignement, et que sa situation n'était pas distincte de celle d'autres demandeurs de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens d'illégalité soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERGENT

15 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406838

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 mai 2024 l'assignant à résidence dans le département des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de la situation personnelle, et d'erreur de droit au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que l'éloignement de l'intéressé, qui faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, justifiant la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : SERGENT

5 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00778

Avocat : SERGENT

3 décembre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2405038

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Gorges du Tarn Causses d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs à lui verser 119 042,22 euros pour des travaux de reprise d’infiltrations affectant des bâtiments communaux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la commune à confirmer le maintien de sa requête, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 1er septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donc constaté le désistement d’office de la commune et lui en a donné acte.

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

1 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502838

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général de la préfecture étant régulière. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office le droit au séjour de l'intéressée sur le fondement de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien de 1968 (résidence de plus de dix ans), dès lors que sa demande n'avait pas été formulée sur ce fondement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien de 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT

27 novembre 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407478

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par les consorts C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 30 mai 2024 ordonnant la réouverture d’une voie communale. Par un mémoire enregistré le 10 septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

26 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504074

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. E... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de l’Isle-sur-la-Sorgue pour la création de deux immeubles collectifs. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, les requérants étaient tenus de notifier leur recours à l’auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans un délai de quinze jours, à peine d’irrecevabilité. Invités à régulariser leur requête, ils n’ont pas justifié avoir effectué cette notification. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

25 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502697

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation correcte de la situation personnelle et familiale du requérant, en application des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT

24 novembre 2025• 2ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01407

Avocat : SERGENT

20 novembre 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404875

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’ANAH rejetant son recours préalable obligatoire relatif au retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a annulé sa décision et accordé la prime, rendant sans objet les conclusions principales. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

19 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303020

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Castelnau-Valence refusant son permis de construire. Le tribunal a jugé que le règlement du lotissement « Devaux », sur lequel se fonde le refus, n'était pas caduc en application de l'article L. 442-9 du code de l'urbanisme, faute de couverture par un plan local d'urbanisme et en raison du délai de dix ans non écoulé depuis l'autorisation de lotir. La solution retenue écarte le moyen d'erreur de droit invoqué par le requérant.

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502772

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 6 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen en considérant le requérant comme célibataire, faute de preuves suffisantes de sa vie familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

13 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502365

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante canadienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales rejetant sa demande de titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement effectuée à son domicile le 18 novembre 2024 et le recours n'ayant été introduit que le 1er avril 2025, soit au-delà du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions des articles R. 421-5 du code de justice administrative et L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502366

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à domicile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la délégation de signature était régulière, que l'arrêté ne constituait pas un détournement de pouvoir ni une violation de l'article 12 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit au mariage), et qu'il ne méconnaissait pas l'article 8 de la même Convention (droit à la vie privée et familiale). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l'administration n'a commis ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SERGENT

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404637

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation des refus de remise gracieuse de dettes de revenu de solidarité active, de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année, pour un montant total de 4 534,21 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière. Le tribunal a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent la remise gracieuse à l'absence de manœuvre frauduleuse ou de fausse déclaration. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

28 octobre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502047

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante algérienne, contre l'arrêté du 19 novembre 2024 du préfet des Pyrénées-Orientales l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., qui justifiait d'une résidence habituelle en France de cinq ans et de la présence de ses trois enfants. Cette solution s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501560

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude avait obligé M. A..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur de fait et un défaut d'examen sérieux en affirmant que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière et n'avait pas sollicité de titre de séjour, alors que M. A... démontrait une présence habituelle en France depuis plus de 24 ans et avait déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Cette décision méconnaît également l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancrage durable de sa vie privée et familiale en France. L'arrêté a donc été annulé, en application des articles L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT

16 octobre 2025• 6ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00411

Avocat : SERGENT

8 octobre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501462

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant un arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’arrêté ne portant pas refus de titre. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. Enfin, les moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire, au pays de destination et à l’interdiction de retour ont été rejetés, confirmant la légalité de l’arrêté.

Avocat : SERGENT

6 octobre 2025• 2ème chambre