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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SERGENTEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501461

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. La requérante, ressortissante algérienne, sollicitait un certificat de résidence de dix ans en tant qu'ascendant à charge d'un Français. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la condition de régularité du séjour n'était pas remplie lors de la demande. Il a également jugé que Mme C... ne justifiait pas être à la charge de son fils, en raison de virements irréguliers et de ses propres revenus de retraite. La décision s'appuie notamment sur l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SERGENT

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500764

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERGENT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406404

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de rejet née du silence du préfet des Pyrénées-Orientales sur la demande de renouvellement de titre de séjour pour raison de santé de M. B..., ressortissant russe. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler durant ce réexamen.

Avocat : SERGENT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502063

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 17 octobre 2024 du préfet des Pyrénées-Orientales l'assignent à résidence pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant l'assignation à résidence en l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, et n'a pas retenu de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SERGENT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503517

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant qu’une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et ce malgré la délivrance de récépissés postérieurs. La solution retenue confirme l’existence d’une décision implicite attaquable, sans préjuger du fond du litige.

Avocat : SERGENT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405159

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B... épouse A... qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 20 mars 2024 renouvelant son assignation à résidence pour un an. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la situation irrégulière de la requérante et de l'absence de perspective de régularisation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SERGENT

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506685

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de délivrer à M. B C un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a considéré que l'absence de délivrance de ce récépissé, malgré le dépôt d'un dossier complet le 5 août 2025, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit à l'éducation de l'intéressé, étudiant inscrit à l'université. L'urgence a été caractérisée par l'impossibilité pour M. C de finaliser son inscription universitaire et par sa situation de précarité administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

19 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500578

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. D ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SERGENT

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500577

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer un titre de séjour "salarié", puis contre l'arrêté préfectoral du 15 mai 2024 lui refusant ce titre, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-4, L. 423-23 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : SERGENT

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401174

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A B, qui contestait d'abord le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte de séjour "salarié", puis l'arrêté du 15 mai 2024 lui refusant ce titre, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B. Il a estimé que le refus de titre de séjour était justifié, notamment au regard des articles L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500987

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Montpellier Méditerranée Métropole et de ses sociétés d’aménagement. Cette mesure vise à déterminer l’origine et les causes des infiltrations survenues dans le local « Sully 4 » lors des travaux de rénovation des espaces verts de la place de la Comédie. La solution retenue est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise en matière de travaux publics. Le juge a considéré la demande utile pour permettre aux parties de faire valoir leurs droits, sans préjuger de leur existence ou étendue.

Avocat : SCP DELRAN-BARGETON-DYENS-SERGENT

8 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406258

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 8 septembre 2025, a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et n'a pas examiné le fond du litige.

Avocat : SERGENT

8 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202433

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SARL Infinim Provence d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Rémy-de-Provence du 7 février 2022 exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. En cours d’instance, la commune a indiqué revenir sur sa décision de préemption. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui a été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP DELRAN - SERGENT

4 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402779

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours administratif préalable obligatoire, suite au retrait de la prime "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a retiré la décision contestée et accordé à Mme B la somme de 1 500 euros demandée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

20 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505068

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B A. Le requérant contestait le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de renouveler son titre de séjour "étudiant" et la clôture de sa demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SERGENT

31 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505495

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour, rejette la requête de Mme B. La condition d’urgence n’est pas établie, car la requérante, entrée en France avec un visa long séjour expiré, ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. Le juge rappelle que l’urgence n’est présumée qu’en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour, ce qui n’est pas le cas en l’espèce. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERGENT

29 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505498

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, malgré ses liens familiaux en France et l’état de santé de son fils au Québec. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : SERGENT

29 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502679

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Etude et Conseil Assurances. Celle-ci contestait le rejet de son offre par l'Office public Habitat du Gard pour un marché d'assistance à maîtrise d'ouvrage, en invoquant notamment une insuffisance de motivation et une violation du principe d'égalité de traitement. Le tribunal a jugé que l'offre de la société requérante était irrégulière car elle prévoyait une réunion de lancement en distanciel, contrairement à l'exigence de présentiel clairement stipulée au cahier des clauses techniques particulières (CCTP), et que cette irrégularité n'était pas régularisable dans le cadre d'une procédure adaptée. Par conséquent, la demande d'annulation de la procédure de passation a été rejetée, et les conclusions tendant à la suspension de la signature du contrat ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP DELRAN-SERGENT

21 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511120

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) confirmant le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme D G, ses enfants et Mme E G. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la situation de séparation familiale invoquée durait depuis plusieurs années et que les circonstances liées à la situation en Afghanistan, bien que préoccupantes, ne caractérisaient pas une urgence justifiant une suspension dans le cadre de cette procédure. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SERGENT

11 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500374

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 13 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a jugé que le requérant ne démontrait pas l'indisponibilité de son traitement au Brésil, que sa vie privée et familiale n'était pas méconnue, et que l'interdiction de retour était proportionnée. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 425-9, L. 612-6 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

10 juillet 2025• 2ème chambre