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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 550

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SERGENTEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500380

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la demande de titre de séjour pour raison de santé, déposée via l'ANEF, n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de son dépôt ni de son état de santé. La décision s'appuie sur les articles L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

10 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02998

Avocat : SERGENT

8 juillet 2025• 3ème chambre
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504667

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant un titre de séjour à Mme A C, mère d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant contesté la décision plus d’un an après sa naissance et ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré l’absence de récépissé et de titre de séjour. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction complémentaire.

Avocat : SERGENT

8 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501908

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien de 1968.

Avocat : SERGENT

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504085

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Pyrénées-Orientales refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, malgré sa résidence en France depuis 2012. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'éléments démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle.

Avocat : SERGENT

23 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407379

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. C, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la situation du requérant relevait de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et non du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, procédant à une substitution de base légale. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait ou de défaut d'examen, et qu'il ne méconnaissait pas les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, de la convention internationale des droits de l'enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête de M. C a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SERGENT

13 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403014

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant d’abroger une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans prononcée le 5 janvier 2023. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation au regard de l’article L. 613-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SERGENT

28 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406639

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 25 septembre 2024 par laquelle le préfet des Pyrénées-Orientales avait refusé d'enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant ukrainien. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'annexe 10 de ce code, en exigeant un passeport en cours de validité alors que M. A pouvait justifier de son identité et de sa nationalité par d'autres documents, compte tenu de son impossibilité d'obtenir un nouveau passeport en raison de la situation géopolitique en Ukraine. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : SERGENT

27 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406528

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Orientales d’enregistrer sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal a jugé que le refus d’enregistrement pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief lorsque les pièces exigées par l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et son annexe 10 font défaut. En l’espèce, M. B n’a pas produit de passeport en cours de validité ni un justificatif de nationalité suffisant, malgré les circonstances invoquées liées au conflit en Ukraine. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SERGENT

22 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403652

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. Il a jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 522-1 et L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SERGENT

22 mai 2025• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503258

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, ressortissant nigérian. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, sa situation relevant d'un premier refus de séjour et non d'un refus de renouvellement. En conséquence, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SERGENT

20 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401495

Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant à M. E, ressortissant algérien, la délivrance d’un certificat de résidence en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal juge que M. E remplit les conditions de l’article 6-4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors qu’il justifie être le père d’une enfant française, exercer l’autorité parentale et subvenir à ses besoins. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité et une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SERGENT

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502990

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Pyrénées-Orientales refusant d'abroger une obligation de quitter le territoire français prise en 2021. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire, alors qu'il résidait en France depuis 2006 sans avoir sollicité de régularisation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité invoqués.

Avocat : SERGENT

7 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502700

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en raison d'une demande de réexamen de l'asile, était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen sérieux de la vulnérabilité du requérant. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation, d'une erreur de droit et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SERGENT

25 avril 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502609

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Mme A invoquait des violences conjugales et des problèmes de santé, mais n'a pas produit d'éléments probants. La requête a donc été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SERGENT

18 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501009

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu la mission d'expertise initialement ordonnée le 14 novembre 2024 concernant des désordres affectant une cité universitaire. Cette extension vise à inclure au contradictoire les assureurs et le bureau de contrôle des entreprises mises en cause, ainsi qu'à intégrer l'examen des infiltrations survenues dans deux logements supplémentaires. La décision se fonde sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à de nouvelles parties ou à de nouvelles questions techniques lorsqu'elles sont utiles à la bonne exécution de la mission.

Avocat : SCP DELRAN-BARGETON-DYENS-SERGENT

3 avril 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502220

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, veuve C, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de la MSA refusant de lui accorder les prestations familiales pour elle et ses cinq enfants mineurs à compter de mars 2024. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, d'une part car Mme A ne justifiait d'aucun droit au séjour au sens de l'article L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour et du droit d'asile, et d'autre part car elle ne démontrait pas une situation de précarité suffisante malgré son statut de mère isolée et salariée. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SERGENT

28 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01905

Avocat : DELRAN-BARGETON DYENS-SERGENT- ALCALDE

25 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301232

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de la taxe nationale sur la cession de terrains nus rendus constructibles (article 1605 nonies du CGI), acquittée pour des cessions en 2017 et 2018. Les requérants contestaient notamment la prescription du droit de reprise et l'application de la taxe à des cessions ultérieures à la première. Le tribunal a rejeté leur requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution différente sur le fond. La décision applique les articles 1605 nonies du CGI et L.169 et L.173 du LPF, ainsi que l'ordonnance n° 2020-306.

Avocat : SARL BERAUD - LECAT - BONSERGENT SENA

25 mars 2025• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501561

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B demandant l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 février 2025 l'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en raison de la compétence du signataire, de l'absence de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERGENT

14 mars 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H