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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SERREEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516896

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante thaïlandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, entrée irrégulière) par le 2° du même article (maintien après expiration du visa), cette substitution n'ayant pas privé l'intéressée de garanties. Il a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507778

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un certificat de résidence à M. A..., ressortissant algérien. Le juge estime que cette décision méconnaît les stipulations de l’article 6-5° de l’accord franco-algérien, compte tenu de l’ancienneté du séjour en France (depuis 2016), de l’intégration scolaire et professionnelle du requérant, et de l’intensité de ses liens personnels et familiaux. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600500

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement d’autorisation provisoire de séjour, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police a convoqué le requérant pour lui délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde notamment sur les dispositions de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514271

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 16 janvier 2026, a constaté que la requête de Mme A... contestant un refus de visa de court séjour était un double d’une requête précédemment enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure, le tribunal a ordonné la jonction des deux requêtes, la procédure se poursuivant sous le numéro initial. Aucune solution au fond n’a été retenue, la décision se limitant à un acte d’administration judiciaire fondé sur le code de justice administrative.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600366

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour « passeport-talent » opposé à Mme A... par le consulat général de France à Lagos. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant elle-même contribué à la situation d'urgence en signant un contrat de travail et en prenant des engagements avant l'obtention de son visa, sans démontrer de précarité financière ou de difficultés de recrutement pour l'entreprise. En outre, le recours préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa était toujours pendant, sans qu'une urgence particulière ne justifie la saisine anticipée du juge des référés. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524885

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que l’attestation de pré-demande déposée via le téléservice ANEF ne constituait pas une demande complète au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et ne pouvait donc faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d’urgence.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516766

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de renvoi, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Corbeil-Essonnes (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, juridiction du lieu de résidence.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

14 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01890

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

8 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519118

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral du 17 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car l'intéressé a déjà saisi le tribunal administratif d'un recours en annulation contre cet arrêté, lequel est pendant et bénéficie de l'effet suspensif prévu à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, le moyen tiré de la conservation de la nationalité française par l'effet suspensif de l'appel (article 561 du code de procédure civile) est écarté comme inopérant, le litige relevant de la contestation de la mesure d'éloignement. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

31 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306210

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés SNCF Réseau et SNCF Voyageurs d'une demande de condamnation solidaire des sociétés Enedis et Autoroutes du Sud de la France (ASF) à réparer les préjudices matériels résultant de l'effondrement d'un pylône sur les voies ferrées le 12 mars 2018. Le tribunal a jugé que le pylône, dont le socle était situé sur le domaine public autoroutier, constituait un ouvrage public dont la société ASF, en tant que concessionnaire et gardienne, était responsable. En conséquence, le tribunal a condamné la société ASF à verser 30 136,68 euros à SNCF Réseau et 15 773,50 euros à SNCF Voyageurs, rejetant les conclusions dirigées contre Enedis, et a mis à sa charge les frais de procédure. Cette décision applique le régime de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers par un ouvrage public.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400600

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Tekno Shop Distribution contestant deux titres de perception émis le 13 novembre 2023 par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), pour des montants de 273 750 euros (contribution spéciale) et 22 977 euros (contribution forfaitaire). Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le titre relatif à la contribution forfaitaire, l'OFII l'ayant annulé le 16 juillet 2024 en application de la loi n°2024-42 du 26 janvier 2024 (loi pénale plus douce). Concernant la contribution spéciale, les conclusions ont été rejetées comme irrecevables, la société n'ayant pas exercé le recours préalable obligatoire prévu par les articles 117 et 118 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01955

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506833

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de Mme B..., ressortissante chinoise, et a prononcé son éloignement. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que ses études n'étaient pas réelles et sérieuses, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

16 décembre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406937

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour études. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait motivé son rejet par le caractère peu abouti et irréaliste du projet d'étude, révélant un risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a jugé cette motivation suffisante et a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et l'instruction interministérielle relative à la directive UE 2016/801.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535059

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour « salarié » opposée à Mme A..., ressortissante philippine. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments médicaux produits ne démontrant pas une privation imminente de soins, et la situation irrégulière de la requérante n’étant pas modifiée par le refus. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505036

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400180

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la Confédération générale du travail - force ouvrière, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 21 décembre 2023 du préfet de Corse fixant la composition du conseil économique, social, environnemental et culturel de Corse. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur le seul critère de représentativité des organisations syndicales au sein de la collectivité de Corse, conformément à l’article R. 4422-7 du code général des collectivités territoriales. Enfin, le moyen d’erreur d’appréciation a été rejeté, le tribunal considérant que les résultats électoraux utilisés étaient suffisamment actualisés et identifiables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORDANT FILIOR SERRE

12 décembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02105

Avocat : LASSERRE

9 décembre 2025• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521841

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante résidait à Poitiers à la date de la décision attaquée, ce qui rendait le tribunal de Montreuil territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme relevant de la compétence du tribunal administratif de Poitiers.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

8 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301277

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Montagne à la SCI Solerou immo pour la transformation de bâtiments en hôtel. Les requérants, voisins immédiats, contestaient l'absence d'un document d'insertion graphique exigé par l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme et la non-conformité de la clôture projetée au règlement de la zone UA du PLUi. Le tribunal a jugé que le dossier de demande, comprenant un plan cadastral, une vue aérienne et un plan de coupe, permettait à l'administration d'apprécier l'insertion du projet, et que le garde-corps métallique avec sous-bassement en acier et parois de verre dépoli, doublé d'une haie, respectait les règles relatives aux clôtures.

Avocat : LASSERRE

3 décembre 2025• 2ème Chambre