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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

262 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

262

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SERREEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531330

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Citeo d’une demande en décharge d’impositions et en restitution de 3 708 812 euros, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que l’avis de mise en recouvrement litigieux émanait du comptable de la direction des grandes entreprises, dont le siège est à Pantin (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Montreuil. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : CABINET KOEHLER-MAGNE SERRES (SAS)

2 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300298

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté de la préfète du Bas-Rhin du 31 août 2022 en tant qu'il refusait d'imputer au service l'accident dont M. A..., agent public, a été victime le 8 janvier 2018. La juridiction a jugé que l'accident, survenu dans le temps et le lieu du service, bénéficiait de la présomption d'imputabilité au service prévue à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. L'administration n'a pas démontré que l'état de santé antérieur de l'agent était la cause exclusive de l'accident, ni l'existence d'une faute personnelle ou d'une circonstance particulière le détachant du service. En conséquence, le tribunal a également annulé le rejet du recours gracieux et mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BECKER - SZTUREMSKI - VAUTHIER - KLEIN-DESSERRE

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404914

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a précisé que la décision explicite de la commission de recours du 22 février 2024 s'était substituée à la décision implicite et à la décision consulaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen particulier et l'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de visa.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

7 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404696

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de visa de long séjour « passeport talent ». La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur un avis réservé du conseiller économique. Elle a également estimé que la commission avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des articles L. 421-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511304

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir la finalisation de l’instruction de son titre de séjour et la délivrance d’une attestation ou d’un récépissé. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir été convoquée par la préfecture, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le Conseil national des activités privées de sécurité à verser à Mme B... la somme de 700 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SERRE ODIN EMMANUELLI

3 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307095

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble afin d’obtenir la condamnation de la société GRDF à l’indemniser des dommages causés aux parties communes par des travaux de remplacement des réseaux de gaz réalisés entre 2012 et 2014. La juridiction a rejeté la requête au motif que la créance du syndicat était prescrite, considérant que le point de départ du délai de prescription était la date de l’arrêté de péril imminent du 24 novembre 2017, et non la date ultérieure invoquée par le requérant. Le tribunal a également jugé que la juridiction administrative était incompétente pour connaître de l’appel en garantie formé par GRDF contre la société Sobeca, ces deux sociétés étant liées par un contrat de droit privé. La décision s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale applicable aux créances sur les personnes publiques et sur les règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206287

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a annulé l’arrêté du 29 avril 2022 par lequel le préfet de Maine-et-Loire avait abrogé le visa de long séjour valant titre de séjour de M. D..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur l’absence d’intention matrimoniale, faute d’éléments établissant une fraude, et a rappelé que l’échec de la vie commune ne suffit pas à présumer un détournement de l’objet du visa. La décision s’appuie sur l’article R. 312-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512327

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 19 août 2025 par laquelle le président du conseil départemental de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du contrat jeune majeur de Mme B..., confiée à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation de précarité de la requérante majeure, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, susceptible de méconnaître les dispositions de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de sept jours et de lui assurer un hébergement et une prise en charge de ses besoins fondamentaux.

Avocat : AARPI SERRE & BOULEBSOL

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515976

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans une situation précaire en ne déposant pas sa demande de renouvellement avec changement de statut dans un délai suffisant avant l'expiration de son titre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

14 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517921

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de l'arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien mention "étudiant" de Mme B... et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

13 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504340

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la SAS American car city d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-de-Marne de délivrer une attestation de vérification des données techniques pour un véhicule, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le siège social de la société requérante est situé dans l’Essonne, le tribunal a fait application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TRESSERRES-LAGRANDEUR

30 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante tunisienne demandant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante soutenait que l'absence de document justifiant de son droit au séjour depuis le dépôt de sa demande en juin 2025 portait une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. En l'absence de contestation du préfet des Hauts-de-Seine, le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a ainsi enjoint au préfet de délivrer à l'intéressée un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

29 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407532

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 4 juin 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation de l'arrêté, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 200-5 et L. 233-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301414

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme A, assistante maternelle, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 16 décembre 2022 de la présidente du conseil départemental de la Charente-Maritime lui retirant ses agréments. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur d’appréciation. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que les griefs retenus (absence de délégation d’accueil, manque de formation continue, danger lié à un grillage endommagé) ne justifiaient pas légalement le retrait d’agrément au regard des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SERRES-CAMBOT AVOCAT

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502659

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui demandait d'enjoindre au préfet du Puy-de-Dôme de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, le requérant n'a pas justifié du dépôt d'un dossier complet, ce qui empêchait la délivrance du récépissé.

Avocat : SERRE ODIN EMMANUELLI

19 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509104

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la SARL Sucrepice d’une demande d’annulation d’une mise en demeure de payer la contribution spéciale pour emploi d’étrangers sans titre, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-16 du code de justice administrative, le contentieux relève du tribunal dans le ressort duquel l’infraction a été constatée, soit la ville de Paris. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, conformément aux articles R. 221-3 et R. 351-3 du même code.

Avocat : CABINET MORDANT FILIOR SERRE

15 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515039

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 août 2025 par laquelle l'ambassade de France à Conakry a refusé de délivrer un visa de long séjour à l'enfant D B au titre du regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une inscription scolaire définitive en France ou d'une déscolarisation en Guinée, et en l'absence d'éléments suffisants sur les risques de mutilation sexuelle allégués. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

11 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512108

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions à fin de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que l'intéressé s'est vu délivrer, antérieurement à l'introduction de l'instance, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026. Par conséquent, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, notamment la demande de frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELI

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406991

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour études opposé à une ressortissante camerounaise. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 26 février 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514074

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Bamako refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, car l'étudiant engage des frais à ses risques et périls avant l'obtention du visa et ne démontre pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL SERRE ODIN EMMANUELLI

25 août 2025