LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

76 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

76

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SEUBEEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600506

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge a estimé que le requérant, condamné pour conduite sous l'emprise de stupéfiants, constituait une menace à l'ordre public, et que cette appréciation ne révélait pas d'erreur manifeste au regard de sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEUBE

23 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401209

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé un arrêté préfectoral du 1er mars 2024 ordonnant l'éloignement d'un ressortissant surinamais. La juridiction a retenu un vice de forme, constatant que l'arrêté ne comportait pas la signature, le nom, le prénom et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour.

Avocat : SEUBE

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 mars 2026
• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401216

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté préfectoral prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour (ITF) à l'encontre d'un ressortissant brésilien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal annule partiellement l'arrêté. Il rejette la demande d'annulation de l'OQTF, estimant que le sous-préfet signataire était compétent et que la motivation était suffisante. En revanche, il annule l'interdiction de retour (ITF) d'un an, car le signataire n'était pas habilité par la délégation de signature à prendre cette mesure spécifique. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment sur la compétence et la procédure d'éloignement), et principes généraux du droit administratif relatifs à la délégation de signature et à la motivation des actes.

Avocat : SEUBE

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600449

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant brésilien demandant l'injonction au préfet de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet de sa demande initiale était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui ne remplit pas la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une telle injonction.

Avocat : SEUBE

12 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600288

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de permettre à une ressortissante haïtienne de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de l'ancienneté et de l'infructuosité de ses démarches, de sa situation familiale stable en Guyane et du dysfonctionnement persistant dans l'obtention d'un rendez-vous. La solution retenue impose à l'administration de donner suite à sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : SEUBE

4 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600283

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de la Guyane pour délivrer une carte de résident portant la mention "réfugié" et un titre de voyage. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guyane (statuant en référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la mesure sollicitée (l'injonction) ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'occurrence une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour intervenue après quatre mois de silence de l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet après un délai de 4 mois).

Avocat : SEUBE

4 mars 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401159

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour et une injonction de délivrance. Cette décision est prise car l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé à la requérante une carte de séjour temporaire, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, en raison du bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SEUBE

3 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600246

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de délivrer un rendez-vous à une ressortissante brésilienne pour qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée compte tenu de l'ancienneté de ses démarches infructueuses, de sa vie familiale établie en Guyane et de l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration de permettre le dépôt d'une demande dans un délai raisonnable.

Avocat : SEUBE

2 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400731

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C... D..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Enfin, l’obligation de quitter le territoire n’a pas été jugée contraire à l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SEUBE

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401457

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane (1ère chambre) rejette la requête de M. C..., ressortissant bolivien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté vise les textes applicables (notamment l'article L. 611-1 du CESEDA) et précise les éléments déterminants de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEUBE

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600247

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante surinamaise, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via la plateforme dématérialisée saturée, malgré des démarches écrites restées sans réponse depuis 2023. Le juge a retenu que la situation personnelle et familiale de l'intéressée, présente en France depuis l'âge de deux ans, caractérisait une urgence particulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEUBE

24 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600178

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., détenu, contestant son transfert du centre pénitentiaire de Remire-Montjoly (Guyane) vers celui de Ducos (Martinique). Le juge a estimé que la décision de transfert constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, rendant la requête irrecevable. Par conséquent, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou les moyens soulevés.

Avocat : SEUBE

20 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600381

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant surinamais, pour faire cesser l'atteinte portée à ses libertés fondamentales par un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence compte tenu du placement en rétention de l'intéressé, mais a rejeté la requête, estimant que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) ou à son droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains (article 3). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEUBE

20 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600183

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 21 octobre 2024 refusant le séjour et obligeant M. A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, que le requérant justifiait par son état de santé (porteur du VIH) et le risque d'exécution de la mesure d'éloignement, ainsi que l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a notamment été saisi de moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 2, 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la recevabilité et le bien-fondé des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SEUBE

19 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600179

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de la Guyane du 5 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate, notamment au regard de la présence de ses enfants sur le territoire. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SEUBE

19 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401161

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, en se fondant sur l’existence d’arrêtés de délégation de signature régulièrement publiés. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SEUBE

12 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400956

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. E..., ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SEUBE

12 février 2026• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600284

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'un refus oral d'autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus de cinq mois après la notification de la décision de refus de séjour du 7 juillet 2025. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : SEUBE

6 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401160

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : SEUBE

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400755

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane (1ère chambre) rejette la requête de M. D..., ressortissant péruvien, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que la décision est légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : SEUBE

29 janvier 2026• 1ère Chambre