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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

63 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

63

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEUBEEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502151

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pendant cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant déjà été reconduit au Suriname, rendant la suspension sans objet. À titre subsidiaire, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article L.423-23 du CESEDA, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des condamnations pénales du requérant et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : SEUBE

18 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400920

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 9 novembre 2023 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à l'intéressé, postérieurement à l'introduction du recours, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. En conséquence, les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 700 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEUBE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501927

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante dominicaine, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe caractérisée pour les renouvellements de titres, mais que pour les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, le tribunal constate que Mme A... justifie de son insertion professionnelle et de liens familiaux en France, et qu'elle a vainement tenté d'obtenir un rendez-vous par courrier postal depuis mai 2023, sans réponse du préfet. Par conséquent, le tribunal fait droit à sa demande et enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous dans un délai d'un mois.

Avocat : SEUBE

27 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501926

Cette requête, examinée par le Tribunal Administratif de la Guyane dans le cadre d’un référé mesure utile (article L. 521-3 du code de justice administrative), émane d’un ressortissant dominicain qui n’obtient pas de rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour depuis plus de deux ans et neuf mois. Le juge des référés constate que le préfet n’a pas produit d’observations et que l’intéressé justifie de démarches infructueuses ainsi que d’une situation privée et familiale ancienne et stable en France. Il estime que la condition d’urgence est remplie et que la mesure est utile, et enjoint au préfet de la Guyane de permettre à M. C... B... de déposer sa demande de titre de séjour dans un délai d’un mois. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SEUBE

27 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400421

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : SEUBE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400902

Le Tribunal Administratif de la Guyane a annulé l'arrêté du 7 juin 2024 par lequel le préfet fixait Haïti comme pays de renvoi pour M. B..., ressortissant haïtien incarcéré. La juridiction a retenu que l'éloignement vers Haïti exposait l'intéressé à des risques pour sa vie ou son intégrité physique en raison d'un climat de violence généralisée, notamment dans la région de l'Artibonite dont il est originaire. Cette solution a été fondée sur les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et sur les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SEUBE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2302002

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus de titre de séjour du préfet. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale hors de France. La décision a également écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation.

Avocat : SEUBE

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400730

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante surinamienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La décision confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et du pays de destination fixé.

Avocat : SEUBE

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400260

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour délivrée au requérant en juin 2025, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, et a rejeté les demandes de frais d'instance.

Avocat : SEUBE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501439

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières la nécessitant, et a relevé que le préfet avait mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEUBE

22 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501381

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, présent en France depuis 2010 et père de deux enfants scolarisés en Guyane. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SEUBE

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501380

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le séjour à Mme A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, alors que la mesure d'éloignement n'était pas exécutoire immédiatement et qu'elle avait formé un recours au fond. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SEUBE

11 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501383

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 refusant le séjour et obligeant M. A à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré son ancienneté de présence et ses attaches familiales. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SEUBE

11 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501321

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que l’urgence et l’utilité de la mesure étaient caractérisées, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée depuis 2019 et de l’absence de réponse de l’administration. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les étrangers et d’enregistrer leur demande dans un délai raisonnable.

Avocat : SEUBE

29 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500461

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante surinamaise, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2006, d'une scolarité complète en Guyane et de démarches infructueuses depuis 2022 pour obtenir un rendez-vous en préfecture, en raison de la saturation de la plateforme en ligne et de l'absence de réponse à ses courriers. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de sa situation et de son droit à voir sa situation examinée, et a ordonné au préfet de lui fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEUBE

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501255

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 10 juillet 2025 par lesquels le préfet de la Guyane a fixé le Guyana et Haïti comme pays de destination pour l’exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée, mais qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur de fait, de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou des risques en cas de retour en Haïti (article 3 de la CESDH), n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SEUBE

20 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501259

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B de D et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Il a notamment considéré que le refus de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SEUBE

20 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500618

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant de déroger à l’ordre d’examen des demandes. La décision rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SEUBE

24 juillet 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400111

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A, ressortissant guyanien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 octobre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, estimant que le directeur général de la sécurité, de la réglementation et des contrôles bénéficiait d’une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1 et suivants, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : SEUBE

17 juillet 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500947

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A B, ressortissant dominicain. Le juge constate que le requérant, présent en France depuis 2016 et justifiant d’une situation familiale stable (mère titulaire d’une carte de résident, fils mineur à charge), n’a pu obtenir de rendez-vous en préfecture malgré des démarches écrites restées sans réponse depuis 2022. Estimant que la condition d’urgence est remplie au regard de l’ancienneté des démarches et de l’absence de diligence de l’administration, le tribunal enjoint au préfet de la Guyane de lui fixer un rendez-vous dans un délai de deux mois pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour.

Avocat : SEUBE

9 juillet 2025