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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

111 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

111

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEUBEEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400730

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante surinamienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La décision confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et du pays de destination fixé.

Avocat : SEUBE

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501625

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'a pas justifié d'une situation de précarité ou de vulnérabilité particulière, et que son rendez-vous a été avancé au 14 octobre 2025 dans un contexte d'augmentation massive des demandes d'asile en Guyane. La décision applique les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les textes relatifs au droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEUBE

3 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501624

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait d'enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande d'asile sous astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas une situation de précarité et de vulnérabilité justifiant une intervention dans les 48 heures, d'autant que son rendez-vous a été avancé au 24 novembre 2025 dans un contexte d'augmentation massive des demandes d'asile en Guyane. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit porté atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEUBE

3 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501619

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., réfugiée, qui demandait une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment imminente pour justifier une intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, les difficultés invoquées relevant de l'exécution d'une décision de l'OFPRA et non d'une carence de l'administration.

Avocat : SEUBE

3 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501622

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant syrien reconnu réfugié, qui demandait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant n’établissant pas de situation d’extrême précarité ou de péril imminent justifiant une intervention dans les 48 heures. Aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (droit d’asile, vie privée et familiale, liberté d’aller et venir) n’a été retenue.

Avocat : SEUBE

3 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501623

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'enregistrement accéléré de la demande d'asile de sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré le délai d'attente initial fixé à juin 2026, dès lors que le rendez-vous avait été avancé au 24 novembre 2025 et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation de précarité et de vulnérabilité justifiant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue s'appuie sur l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'espèce le droit d'asile, au regard de l'augmentation considérable du nombre de demandes en Guyane.

Avocat : SEUBE

3 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400260

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant haïtien, contre un arrêté préfectoral du 15 décembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le préfet a produit une attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour délivrée au requérant en juin 2025, ce qui a implicitement abrogé les décisions contestées. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, et a rejeté les demandes de frais d'instance.

Avocat : SEUBE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501439

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières la nécessitant, et a relevé que le préfet avait mis en place une alternative aux formalités en ligne par courrier postal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEUBE

22 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501381

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et caractérisée, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, présent en France depuis 2010 et père de deux enfants scolarisés en Guyane. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SEUBE

15 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501383

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juin 2025 refusant le séjour et obligeant M. A à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré son ancienneté de présence et ses attaches familiales. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SEUBE

11 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501380

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le séjour à Mme A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, alors que la mesure d'éloignement n'était pas exécutoire immédiatement et qu'elle avait formé un recours au fond. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SEUBE

11 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501321

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante haïtienne, afin qu’elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que l’urgence et l’utilité de la mesure étaient caractérisées, compte tenu de l’ancienneté des démarches infructueuses de l’intéressée depuis 2019 et de l’absence de réponse de l’administration. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation de l’administration de recevoir les étrangers et d’enregistrer leur demande dans un délai raisonnable.

Avocat : SEUBE

29 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500461

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer Mme A, ressortissante surinamaise, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2006, d'une scolarité complète en Guyane et de démarches infructueuses depuis 2022 pour obtenir un rendez-vous en préfecture, en raison de la saturation de la plateforme en ligne et de l'absence de réponse à ses courriers. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de l'ancienneté de sa situation et de son droit à voir sa situation examinée, et a ordonné au préfet de lui fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours.

Avocat : SEUBE

25 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501255

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 10 juillet 2025 par lesquels le préfet de la Guyane a fixé le Guyana et Haïti comme pays de destination pour l’exécution d’une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée, mais qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur de fait, de l’atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou des risques en cas de retour en Haïti (article 3 de la CESDH), n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SEUBE

20 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501259

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B de D et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. Il a notamment considéré que le refus de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public que constituait le comportement du requérant, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SEUBE

20 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501285

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant afghan, qui contestait le délai de 655 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile, y voyant une atteinte grave au droit d'asile. Suite à une précédente ordonnance du 1er août 2025 enjoignant au préfet d'enregistrer la demande, le préfet a convoqué M. A le 12 août 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant les frais de justice demandés.

Avocat : SEUBE

8 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501223

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, qui contestait le délai de 585 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, ce délai anormalement long faisant obstacle à l'exercice effectif du droit d'asile et privant l'intéressé des conditions matérielles d'accueil. Il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SEUBE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501191

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 302 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière ou de vulnérabilité nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est que le simple délai d'attente pour un rendez-vous, bien qu'anormalement long, ne constitue pas en soi une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SEUBE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501205

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour son fils mineur afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a constaté que le délai de 630 jours imposé pour obtenir un rendez-vous au guichet unique était manifestement excessif, caractérisant une situation d'urgence. Il a jugé que ce délai portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le demandeur dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande, en application des articles L. 521-4 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEUBE

5 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501225

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant haïtien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le requérant se voyait imposer un délai de rendez-vous de 570 jours au guichet unique des demandeurs d'asile, ce qui le privait de la protection du droit d'asile et des conditions matérielles d'accueil. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence particulière et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. A dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation prévue à l'article L. 521-7 du CESEDA, sans application de l'article L. 531-27 du même code.

Avocat : SEUBE

5 août 2025