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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

290 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

290

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SI HASSENEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503772

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bulgare, qui contestait un arrêté du préfet de la Côte-d’Or l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circulation d’un an, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’éloignement des ressortissants de l’Union européenne.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

23 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503760

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait obligé M. A... C... à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire ne pouvait légalement être fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté la demande de substitution de motifs du préfet. Par voie de conséquence, l'arrêté du 1er octobre 2025 portant assignation à résidence a également été annulé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

23 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503723

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet de la Côte d'Or visant à ordonner l'expulsion de M. A... d'un logement du dispositif d'accueil des demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, le préfet ne justifiant pas avoir consulté le directeur du lieu d'hébergement, en méconnaissance de l'article L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui constitue une garantie pour l'occupant. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

21 octobre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01815

Avocat : SI HASSEN

20 octobre 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503580

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le requérant, ressortissant afghan, soutenait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003, et une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

17 octobre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501238

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision d’éloignement était légale, M. D... ne pouvant se prévaloir d’un droit au séjour sur le fondement de l’accord franco-algérien. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403795

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 19 septembre 2024 ordonnant son expulsion du territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de renouvellement de titre de séjour, l'arrêté ne contenant pas une telle décision. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure devant la commission d'expulsion, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'expulsion prise sur le fondement des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503405

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 21 mars 2025 prononçant son expulsion et le retrait de sa carte de résident. Le juge a admis l’urgence, celle-ci étant présumée en matière d’expulsion et aggravée par le placement en rétention du requérant. Toutefois, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés d’un vice de procédure, d’un défaut de motivation, d’une erreur d’appréciation de la menace à l’ordre public ou d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304619

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans (4ème chambre) rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation du refus du préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un titre de séjour exceptionnel. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il estime que l'intéressé, malgré sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et son insertion professionnelle, ne justifie pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants, et que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : SI HASSEN

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403632

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

11 septembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503098

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête de Mme B, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d’une délégation régulière. Il juge que les moyens soulevés contre l’arrêté de transfert, notamment la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ne sont pas fondés. En conséquence, la requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503099

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante soudanaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La requête n° 2503114 a été jugée irrecevable car tardive, et les moyens soulevés dans la requête n° 2503099, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. Le tribunal a appliqué les articles L. 551-15 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503128

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation et le vice de procédure, en se fondant sur les articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que Mme D avait été informée des modalités de refus lors d'un entretien avec interprète et que sa vulnérabilité n'était pas établie, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502945

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante ukrainienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 1er août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'exception d'illégalité de la mesure d'éloignement, devenue définitive, et celui relatif à l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500663

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 24 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de l'erreur de fait ou de droit. Il a jugé que le préfet avait pu légalement estimer, sur la base d'un faisceau d'indices, que M. A était majeur, et qu'ainsi les dispositions de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) protégeant les mineurs ne lui étaient pas applicables. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

25 août 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502667

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français, l’insuffisance de motivation, le défaut de délégation de signature, l’erreur manifeste d’appréciation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

7 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502593

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulièrement signée et que l'intéressée avait été informée des modalités de refus en anglais. Il a également estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile, et que la décision avait pris en compte sa vulnérabilité.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

1 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502629

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. C. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue se fonde sur la gravité et la récurrence des condamnations pénales de l'intéressé, justifiant la mesure d'expulsion.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

30 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502383

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de Mme B A, ressortissante soudanaise, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a substitué la base légale de la décision attaquée, estimant qu'elle relevait du 2° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus pour refus d'hébergement) et non de l'article L. 551-16 (cessation). La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la vulnérabilité de la requérante liée à sa grossesse, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

24 juillet 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02827

Avocat : SI HASSEN

23 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3