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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

290 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

290

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SI HASSENEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502531

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de l'Yonne à l'encontre de M. A, ressortissant bulgare condamné à dix ans d'emprisonnement pour viol. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car malgré une réduction de peine, la date de libération de l'intéressé restait fixée, ne permettant pas un éloignement à bref délai. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

21 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403461

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en excès de pouvoir, était saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’une demande d’annulation du refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Côte-d’Or, ainsi que de la décision explicite de clôture de sa demande sur le site ANEF du 23 septembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite, celle-ci ayant été remplacée par la décision explicite postérieure avant l’introduction de l’instance. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que des articles L. 423-7 et L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais la solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

10 juillet 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501087

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de Mme E, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant le séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que la décision de refus de séjour n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récente arrivée en France de la requérante et du rejet de sa demande d'asile. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi ne viole pas l'article 3 de la même Convention, faute de risques personnels et actuels établis.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502388

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire assignant à résidence un ressortissant afghan dans l'attente de son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré en quoi les contraintes de l'assignation aggravaient sa situation personnelle de précarité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

7 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402944

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, qui contestaient le refus implicite du préfet de la Côte-d'Or de leur délivrer un titre de séjour en tant que bénéficiaires de la protection temporaire. Le tribunal a jugé que leurs requêtes étaient irrecevables, car les décisions attaquées étaient purement confirmatives de l'arrêté du 27 juin 2022 leur ayant déjà refusé une autorisation provisoire de séjour, lequel n'avait pas été contesté en temps utile. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500378

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que la protection des mineurs prévue à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne fait pas obstacle à une mesure d'éloignement si l'autorité administrative estime, après examen, que l'intéressé est majeur. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403599

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné les requêtes de M. C et Mme A, ressortissants bangladais, contestant le refus de titre de séjour révélé par un courriel du 2 juillet 2024. Les requérants invoquaient un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500903

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Yonne l'a expulsé du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de procédure (convocation et composition de la commission d'expulsion) et de motivation, et a jugé que la mesure d'expulsion était fondée sur une menace grave pour l'ordre public, en raison d'une condamnation définitive pour viol. La décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale par voie de conséquence. Les articles L. 631-1, L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

3 juillet 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402958

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. D, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Côte-d’Or sur sa demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, estimant que le requérant avait eu connaissance de la décision implicite dans un délai raisonnable, ce qui rendait son recours introduit plus d’un an après la naissance de cette décision irrecevable. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le principe de sécurité juridique.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

18 juin 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501796

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Côte-d'Or de remettre à M. A, ressortissant ukrainien réfugié, le titre de voyage qui lui avait été accordé le 28 mars 2024. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas exécuté sa propre décision depuis près de quinze mois, ce qui constituait une atteinte grave et urgente à la liberté d'aller et venir du requérant, celui-ci ayant prévu un voyage en Espagne. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les articles L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

12 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501878

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 22 et 23 mai 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour d'un an et l'assignaient à résidence. Le tribunal a estimé que la signataire des arrêtés disposait d'une délégation de signature régulièrement publiée, écartant le vice d'incompétence, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

11 juin 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01524

Avocat : SI HASSEN

6 juin 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01525

Avocat : SI HASSEN

6 juin 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501720

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil en tant que demandeur d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, estimant que la décision était régulière et que le requérant avait été informé des modalités de refus dans une langue qu'il comprenait. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 551-10, L. 551-15, R. 551-17 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501719

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 12 septembre 2023 lui notifiant une sortie de son lieu d’hébergement. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, la décision attaquée ayant été régulièrement notifiée et le recours introduit le 14 mai 2025, soit après l’expiration du délai de recours contentieux. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501251

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de Saône-et-Loire du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’accord franco-algérien, compte tenu de l’entrée irrégulière et récente de l’intéressé et de l’absence de vie familiale stable établie en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

27 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500274

Le Tribunal administratif de Dijon annule un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 obligeant un ressortissant canadien à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. La décision d'éloignement était fondée sur une menace à l'ordre public résultant de faits de viol en réunion, mais le préfet n'a pas établi la matérialité de ces faits à la date de l'arrêté, se basant uniquement sur un placement en garde à vue. En conséquence, l'ensemble des décisions (OQTF, refus de délai, fixation du pays, interdiction de retour) sont annulées pour défaut de base légale. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

22 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501523

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Côte-d'Or à l'encontre de M. C, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment les vices de procédure tirés des articles L. 632-1 et L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public ou l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

13 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400571

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de renouveler son récépissé de demande de carte de séjour. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du préfet tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

9 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501633

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Côte-d'Or du 4 mars 2025 retirant la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est vu délivrer une carte de séjour temporaire d'un an et un récépissé, lui permettant de continuer à exercer son activité professionnelle et à mener ses projets. Cette situation particulière a levé la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de retrait de titre de séjour. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SI HASSEN MYRIAM

7 mai 2025