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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

230 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

230

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SILVAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510794

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Loire du 19 mai 2025 abrogeant son récépissé de demandeur d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 22 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces deux arrêtés, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que la demande d'aide juridictionnelle de M. C devant la Cour nationale du droit d'asile était tardive et sans effet suspensif, alors que son recours était toujours pendant. Cette annulation a été prononcée sur le fondement des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit de se maintenir sur le territoire durant l'examen du recours par la CNDA.

Avocat : DA SILVA

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01188

Avocat : SILVA MACHADO

28 août 2025• 3e chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406847

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête – Articles L. 521-1, L. 551-8, L. 551-9, L. 552-1 et L. 553-1 du CESEDA. Le tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Il estime que l’OFII n’a pas commis d’erreur de droit en opposant le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité, faute pour la requérante d’avoir communiqué le questionnaire médical ou produit des éléments établissant son état de santé.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500138

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis seize ans, de sa vie familiale avec sa compagne et leurs trois enfants nés en France, de son insertion professionnelle et de son engagement bénévole. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SILVA MACHADO

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504573

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le département de la Dordogne pour ordonner l'expulsion de plusieurs occupants sans titre de mobile-homes situés sur le domaine public du camping du lac de Gurson. Le département invoquait l'urgence et l'atteinte au fonctionnement du service public, notamment en période estivale, ainsi que des problèmes de sécurité et de coûts. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment établie, les occupants n'occupant qu'une partie marginale du site sans entrave démontrée à son exploitation, et qu'il existait une contestation sérieuse liée aux contrats de bail antérieurs. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELAS LAGARDE COUDERT – MARTINS DA SILVA

25 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516311

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de police avait maintenu M. B, un ressortissant congolais, en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut de motivation, car le préfet s'était fondé sur des faits de falsification de documents sans établir de critères objectifs démontrant que la demande d'asile de l'intéressé était uniquement dilatoire, en méconnaissance des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : SILVA MACHADO

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307492

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que la situation du requérant avait été examinée. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiant pas d'une insertion personnelle et familiale suffisante en France malgré la présence de ses parents. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français a été maintenue, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310106

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F D, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant pouvant reconstituer sa vie familiale au Brésil où il a vécu jusqu'à 36 ans. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

19 juin 2025• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502778

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E, ressortissant russe et géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : DA SILVA

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502779

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée et du maintien irréguliers de l'intéressé, et que la motivation était suffisante.

Avocat : DA SILVA

12 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant un arrêté du préfet de police du 18 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Il a jugé que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SILVA MACHADO

2 juin 2025• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503165

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales en suspension et en injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le CNAPS a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais d'instance.

Avocat : SILVA-CONIN JORDAN

16 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310969

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'État à verser 1 020 euros à Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 26 août 2021, en raison de la carence fautive des services préfectoraux à assurer son relogement dans le délai imparti. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période de 25 mois écoulée entre l'expiration du délai de six mois post-décision et son relogement effectif le 5 avril 2024. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée chez sa mère avec sa fille mineure dans une promiscuité préjudiciable, justifiaient cette indemnisation.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

14 mai 2025• 14ème chambre, DALO
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05408

Avocat : DASILVA

7 mai 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203208

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de la SARL Max Coiffure, qui contestait un ordre de recouvrer de 6 315,80 euros émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour un trop-perçu d'indemnités d'activité partielle. La société n'a pas démontré qu'elle remplissait les conditions pour bénéficier des aides, ni justifié de sa situation financière délicate pour obtenir une remise de dette. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 5122-1 et R. 5122-10 du code du travail, rappelant que l'ASP peut exiger le remboursement en cas de non-respect des conditions d'octroi.

Avocat : DA SILVA

7 mai 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501715

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du 17 mars 2025 par lequel la préfète du Loiret l’a obligé à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la gravité des faits de proxénétisme aggravé commis par le requérant. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 611-1.

Avocat : DA SILVA

30 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510967

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 22 avril 2025 par lequel le préfet de police a décidé le maintien en rétention de M. A, ressortissant ivoirien. La décision est annulée pour deux motifs : d'une part, l'arrêté est incomplet, la page manquante ne permettant pas au juge de connaître tous les motifs, notamment ceux liés à la menace pour l'ordre public ; d'autre part, la procédure est entachée d'un vice, faute d'avoir procédé à une nouvelle audition de l'intéressé avant de prendre la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-2, L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SILVA MACHADO

28 avril 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503994

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 avril 2025 lui retirant son certificat de résidence, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a porté sur la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DASILVA

23 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501748

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet d'Eure-et-Loir l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité et de la réitération des condamnations pénales de l'intéressé. L'interdiction de retour a été jugée proportionnée au regard de la menace à l'ordre public que représente M. B, malgré ses attaches familiales en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive 2008/115/CE.

Avocat : DA SILVA

15 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404284

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. B E. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SILVA MACHADO

10 avril 2025• 6ème chambre