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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

223 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

223

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SILVAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528094

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 26 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit le retour sur le territoire français à M. B... A..., ressortissant colombien, pour une durée de douze mois. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car le préfet s'était borné à mentionner la date d'entrée et la situation familiale de l'intéressé sans examiner l'ensemble des critères prévus par l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence, l'ancienneté des liens avec la France et la menace pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SILVA MACHADO

2 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300469

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. E... contre l'arrêté du 28 novembre 2022 par lequel le maire de Cabris a délivré un permis de construire à M. B... pour une maison individuelle. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions de la commune de Cabris demandant l'annulation de son propre arrêté, car une autorité administrative ne peut contester sa propre décision prise sur injonction du juge. Sur le fond, le requérant invoquait notamment l'empiètement sur une servitude de passage, l'insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux décaissements et à la déclivité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur la base du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SILVANO

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509516

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie familiale stable et régulière en France. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SILVA MACHADO

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507961

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté que le requérant résidait dans le Val-de-Marne. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent *ratione loci* pour connaître du litige.

Avocat : SILVA MACHADO

30 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504638

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, ainsi que des erreurs manifestes d’appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a donc confirmé la légalité des décisions contestées.

Avocat : DA SILVA

15 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515886

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’intéressé résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : SILVA MACHADO

4 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523619

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 3 ans. Le tribunal a d'abord donné acte du désistement de M. A concernant l'obligation de quitter le territoire. Sur le surplus, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Enfin, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en fixant une interdiction de retour de 3 ans, compte tenu de la situation personnelle et administrative de M. A (célibataire, sans emploi ni domicile fixe) et de son arrestation pour agression sexuelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SILVA MACHADO

3 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510794

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. C, ressortissant guinéen, contre un arrêté du préfet de la Loire du 19 mai 2025 abrogeant son récépissé de demandeur d'asile et lui faisant obligation de quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 22 août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces deux arrêtés, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en considérant que la demande d'aide juridictionnelle de M. C devant la Cour nationale du droit d'asile était tardive et sans effet suspensif, alors que son recours était toujours pendant. Cette annulation a été prononcée sur le fondement des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit de se maintenir sur le territoire durant l'examen du recours par la CNDA.

Avocat : DA SILVA

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406847

Refus de conditions matérielles d’accueil – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête – Articles L. 521-1, L. 551-8, L. 551-9, L. 552-1 et L. 553-1 du CESEDA. Le tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, contestant le refus de l’OFII de lui octroyer les conditions matérielles d’accueil. Il estime que l’OFII n’a pas commis d’erreur de droit en opposant le dépôt tardif de la demande d’asile, au-delà du délai de 90 jours suivant l’entrée en France, sans motif légitime. Il écarte également le moyen tiré de la vulnérabilité, faute pour la requérante d’avoir communiqué le questionnaire médical ou produit des éléments établissant son état de santé.

Avocat : CABINET CHALOUPECKY HASENOHRLOVA-SILVAIN (SELARL)

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509753

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à son droit d'asile. Le juge a estimé que l'urgence particulière justifiant une intervention sous 48 heures n'était pas établie, la privation des conditions matérielles d'accueil et le risque d'éloignement étant insuffisants en l'espèce. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, frais) ont été rejetées.

Avocat : DA SILVA

1 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508723

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme Mekala Tchofo. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, atteinte à la vie privée et familiale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : DA SILVA

31 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312107

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales tendant à l’annulation et à l’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

31 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500138

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à M. A et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis seize ans, de sa vie familiale avec sa compagne et leurs trois enfants nés en France, de son insertion professionnelle et de son engagement bénévole. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'Homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : SILVA MACHADO

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504573

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le département de la Dordogne pour ordonner l'expulsion de plusieurs occupants sans titre de mobile-homes situés sur le domaine public du camping du lac de Gurson. Le département invoquait l'urgence et l'atteinte au fonctionnement du service public, notamment en période estivale, ainsi que des problèmes de sécurité et de coûts. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas suffisamment établie, les occupants n'occupant qu'une partie marginale du site sans entrave démontrée à son exploitation, et qu'il existait une contestation sérieuse liée aux contrats de bail antérieurs. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELAS LAGARDE COUDERT – MARTINS DA SILVA

25 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512054

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait dans l’Aube à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, territorialement compétent.

Avocat : SILVA MACHADO

22 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405300

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas assorti de précisions suffisantes, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux intenses en France. De même, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté faute d'éléments établissant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DA SILVA

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516311

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 11 juin 2025 par lequel le préfet de police avait maintenu M. B, un ressortissant congolais, en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un défaut de motivation, car le préfet s'était fondé sur des faits de falsification de documents sans établir de critères objectifs démontrant que la demande d'asile de l'intéressé était uniquement dilatoire, en méconnaissance des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais d'instance.

Avocat : SILVA MACHADO

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307492

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que la situation du requérant avait été examinée. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B, célibataire et sans charge de famille, ne justifiant pas d'une insertion personnelle et familiale suffisante en France malgré la présence de ses parents. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français a été maintenue, et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : LEMOS PAES GONCALVES DA SILVA

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508709

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant trois ans. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de la signataire était manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. L'ordonnance a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les autres moyens, notamment ceux relatifs à une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SILVA MACHADO

1 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514022

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Reims (Marne) à la date de la décision attaquée, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SILVA MACHADO

30 juin 2025