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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

421 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

421

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 466

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SIMONEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510944

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présenté par M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait au juge d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de renouveler son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. Le tribunal rejette la requête en considérant que la demande est devenue sans objet, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré, une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née, rendant impossible le renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : SIMON

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207455

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de riverains demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par la maire de Malakoff pour la démolition d’un immeuble de bureaux et la construction d’un nouvel ensemble de bureaux et d’activités. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté du 14 janvier 2022 et du rejet de leur recours gracieux, en invoquant notamment la méconnaissance des articles UX 7, UX 9, UX 10, UX 12 et UX 13 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, relatifs à l’incompétence du signataire, à l’implantation des constructions, à l’emprise au sol, à la hauteur, au stationnement et aux espaces végétalisés, et les a jugés non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser une somme de 1 500 euros à la commune de Malakoff et une somme identique à la société Lazard Group Estate au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIMON

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513227

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant égyptien, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'éléments suffisants pour établir que l'intéressé avait produit un faux titre de séjour. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SIMON

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517702

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A..., ressortissant congolais atteint du VIH. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée, mais a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le traitement prescrit était disponible dans son pays d'origine. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée, ainsi que ses conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMOND

9 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305933

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme E... demandant l’annulation d’un certificat d’urbanisme opérationnel et d’une décision de non-opposition à déclaration préalable, délivrés par le maire de Broualan pour la transformation d’un bâtiment agricole en maison individuelle et la remise en état de sa toiture. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de précision sur les droits de préemption, de l’absence de consultation des services gestionnaires des réseaux, et de la méconnaissance des articles L. 111-3, L. 111-4, R. 111-14 et R. 111-17 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MASSAGUER ET SIMON AVOCATS

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505438

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le concours de la force publique pour expulser un occupant sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des dégradations causées par l'occupant et de l'atteinte aux intérêts de la propriétaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus, le préfet étant tenu de prêter ce concours en vertu de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, sauf considérations impérieuses d'ordre public ou de dignité humaine, non démontrées en l'espèce.

Avocat : PONTI SIMONIS DI VALLARIO VALENTINE

2 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300771

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Balcia Insurance SE, assureur dommages-ouvrage, d’une action subrogatoire visant à obtenir la condamnation solidaire des constructeurs (Qualiconsult, Thierry Saunier, Socoma) et de leur assureur (MAF) au remboursement des indemnités versées au SDIS du Gard pour des désordres affectant un centre de secours (infiltrations et dysfonctionnement du chauffage solaire). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’action sur le fondement de la garantie décennale était prescrite, la réception de l’ouvrage datant du 10 avril 2011, et que les moyens subsidiaires tirés du dol ou de la fraude n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la société requérante, sans application des textes spécifiques au-delà des règles de prescription du code civil.

Avocat : SELAS CHETIVAUX - SIMON

2 octobre 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00905

Avocat : SIMOND

29 septembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504326

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant péruvien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 27 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, faute d'éléments sérieux remettant en cause la compétence territoriale du préfet de la Côte-d'Or. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-6.

Avocat : SIMON

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501051

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SIMON

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301248

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la société Pharmacie Alfonsi Biguglia. Celle-ci demandait l'annulation du refus de la DDETSPP de Haute-Corse de lui accorder une autorisation d'activité partielle pour 22 salariés. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas d'une circonstance de caractère exceptionnel au sens de l'article R. 5122-1 du code du travail, la suspension de son activité résultant de la caducité de ses licences d'exploitation pour non-respect des conditions de transfert. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DONSIMONI & ASSOCIES

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510633

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 ordonnant la fermeture administrative pour six mois de l'établissement "Alimentation de Craponne" pour vente illicite de tabac. La société requérante n'a pas démontré l'urgence, n'établissant pas que la mesure, bien que grave, compromettait de manière suffisamment immédiate sa survie économique au vu des éléments comptables fournis. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés du défaut de proportionnalité de la sanction et de l'incompétence du signataire, n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision se fonde notamment sur les articles 1810, 1817 et 1825 du code général des impôts.

Avocat : SIMON

18 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300028

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., assistante familiale licenciée, qui demandait l'annulation du refus implicite du département de l'Hérault de lui accorder la protection fonctionnelle et le remboursement de 10 863 euros de frais de procédure pénale. Le tribunal a jugé que la relaxe pénale dont elle a bénéficié, prononcée au bénéfice du doute, ne revêtait pas l'autorité de la chose jugée s'imposant à l'administration. Il a également estimé que les faits de violences sur mineurs reprochés, compte tenu de leur nature et des fonctions exercées, constituaient une faute personnelle d'une particulière gravité, faisant obstacle à l'octroi de la protection fonctionnelle prévue à l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCAT FREDERIC SIMON

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524112

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de deux arrêtés du ministre de l'intérieur : l'un du 29 juillet 2025 prononçant l'expulsion de M. A B du territoire français, et l'autre du 31 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le requérant, réfugié vivant en France depuis près de quatorze ans, conteste ces mesures en invoquant l'urgence, notamment en raison de l'atteinte à sa vie privée et familiale et des obstacles à sa formation professionnelle, ainsi que l'existence de doutes sérieux sur leur légalité (défaut de signature, erreur de droit, absence de menace terroriste réelle et actuelle). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : SIMON

9 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507886

Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Versailles, concerne une demande de référé-mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présentée par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident, devenue impossible en raison de dysfonctionnements de l'application ANEF. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que l'invitation à retirer un duplicata du titre expiré ne répondait pas à l'objet de la demande, qui portait sur le renouvellement et la délivrance d'un récépissé. Constatant l'urgence liée à l'expiration du titre et à la perte de droits qui en découle, le juge a fait droit à la requête en enjoignant au préfet de convoquer Mme A sous huit jours et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIMON

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513748

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme C d’une demande de suspension de la décision consulaire du 11 juillet 2025 refusant un visa long séjour à sa fille mineure. Le ministre de l’intérieur ayant justifié avoir donné instruction de délivrer le visa, la décision contestée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SIMON

3 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412787

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante demandait initialement l'obtention de ce document sous astreinte. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

22 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510771

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante russe, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté l'urgence, l'intéressée ayant demandé le renouvellement d'un titre de séjour valide. Il a également relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et d'un défaut de motivation. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

18 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512638

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme D d’une demande de suspension des décisions consulaires refusant des visas de long séjour à ses deux enfants mineurs. Le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction de délivrer les visas et produit les vignettes correspondantes. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à Mme D au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

13 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508192

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C E, ressortissant russe, qui contestait un arrêté du 9 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le caractère inexécutable de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en 2024, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que l'assignation à résidence était légale au regard de l'article L. 731-1 du CESEDA, l'OQTF demeurant une perspective raisonnable d'éloignement. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SIMON

11 août 2025• Reconduites à la frontière