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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

558 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

558

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SIMONEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404080

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E..., ressortissant malien, contestant le refus de visa de long séjour en tant qu'enfant de ressortissant français. La juridiction a jugé que la décision explicite de la commission de recours du 10 avril 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a appliqué les articles L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 47 du code civil pour vérifier l'authenticité des actes d'état-civil. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que l'administration a pu légalement fonder son refus sur l'absence de caractère probant des documents d'état-civil produits.

Avocat : SIMON

3 novembre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303651

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme et M. A... demandant l’annulation de l’arrêté du 18 janvier 2023 par lequel le maire de Saint-Pierre Quiberon ne s’est pas opposé à la déclaration préalable pour l’édification de deux clôtures. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir de la commune, jugeant que l’acte n’était pas superfétatoire car le PLU soumet les clôtures à déclaration préalable. Sur le fond, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article Ub 11 du règlement du PLU n’était pas fondé, sans autre précision dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SIMON

31 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517313

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension par M. et Mme C..., représentant leurs filles mineures, contre le refus de visas de long séjour « visiteur » opposé par les autorités consulaires françaises à Tunis. Le ministre de l’intérieur a fait droit à la demande en donnant instruction de délivrer les visas le 13 octobre 2025, ce qui a conduit les requérants à se désister de leurs conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 550 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SIMON

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412334

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat de copropriétaires et de Mme B... demandant l’annulation du permis de construire délivré le 1er mars 2024 par le maire d’Issy-les-Moulineaux pour le changement de destination et l’extension d’un bâtiment à usage de bureau. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte manquait en fait, le maire étant compétent en vertu de l’article L. 422-1 du code de l’urbanisme. Il a également écarté le moyen relatif à l’absence de mention des modalités de raccordement aux réseaux publics, le dossier de demande comprenant un plan des réseaux conformément à l’article R. 431-9 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SIMON

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512257

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de l'Essonne. Il a jugé que le silence gardé pendant quatre mois sur la demande de renouvellement de carte de résident de Mme A... B... avait fait naître une décision implicite de rejet, nonobstant la délivrance ultérieure d'attestations de prolongation d'instruction. La condition d'urgence étant présumée et un doute sérieux existant sur la légalité de la décision, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision implicite de refus. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de 72 heures, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : SIMON

28 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01543

Avocat : SIMOND

27 octobre 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400588

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. H..., ressortissant russe d’origine tchétchène, contestant son expulsion du territoire français et la fixation de la Russie comme pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 16 février 2024 était signé par une autorité compétente et a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SIMON

27 octobre 2025• CHAMBRE 2
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302780

Le Tribunal Administratif de Melun annule l'arrêté du maire de Saint-Maur-des-Fossés du 11 octobre 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la société Immaldi et compagnie pour la modification de façades d'un local commercial. Le tribunal juge que le motif d'opposition, tiré de la méconnaissance de l'article U.1-12-3 du PLU relatif aux aires de livraison, est illégal car les travaux projetés sont étrangers à cette disposition. Il applique la règle selon laquelle des travaux sur une construction existante non conforme au PLU peuvent être autorisés s'ils sont sans lien avec la disposition méconnue. La décision implicite de rejet du recours gracieux est également annulée.

Avocat : CABINET SIMON ASSOCIES

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503745

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme A..., ressortissante sri-lankaise ayant obtenu le statut de réfugié, afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de l’expiration de son attestation de demande d’asile et de sa situation irrégulière, et que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023 relatifs aux modalités de dépôt des demandes de titre de séjour.

Avocat : SIMON

24 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510944

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles concerne un référé mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présenté par M. A..., ressortissant camerounais, qui demandait au juge d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de renouveler son attestation de prolongation d'instruction de demande de titre de séjour. Le tribunal rejette la requête en considérant que la demande est devenue sans objet, car le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré, une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née, rendant impossible le renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction.

Avocat : SIMON

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530153

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de son expulsion du territoire et de son assignation à résidence, ainsi que la délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, aucun éloignement n'étant prévu à brève échéance et les difficultés financières invoquées ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. Le requérant a néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SIMON

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207455

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de riverains demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par la maire de Malakoff pour la démolition d’un immeuble de bureaux et la construction d’un nouvel ensemble de bureaux et d’activités. Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté du 14 janvier 2022 et du rejet de leur recours gracieux, en invoquant notamment la méconnaissance des articles UX 7, UX 9, UX 10, UX 12 et UX 13 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné l’ensemble des moyens soulevés, relatifs à l’incompétence du signataire, à l’implantation des constructions, à l’emprise au sol, à la hauteur, au stationnement et aux espaces végétalisés, et les a jugés non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser une somme de 1 500 euros à la commune de Malakoff et une somme identique à la société Lazard Group Estate au titre des frais de justice.

Avocat : SIMON

16 octobre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513227

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 10 avril 2025 par lequel le préfet de police de Paris avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant égyptien, et l'avait obligé à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'éléments suffisants pour établir que l'intéressé avait produit un faux titre de séjour. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SIMON

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517209

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 portant caducité de son droit au séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de circulation. La requête, qualifiée de sommaire, annonçait la production d’un mémoire complémentaire qui n’a pas été déposé dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de l’article R. 222-1 1° du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante et donné acte de ce désistement.

Avocat : SIMON

15 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517702

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A..., ressortissant congolais atteint du VIH. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée, mais a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le traitement prescrit était disponible dans son pays d'origine. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée, ainsi que ses conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMOND

9 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305933

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. et Mme E... demandant l’annulation d’un certificat d’urbanisme opérationnel et d’une décision de non-opposition à déclaration préalable, délivrés par le maire de Broualan pour la transformation d’un bâtiment agricole en maison individuelle et la remise en état de sa toiture. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de précision sur les droits de préemption, de l’absence de consultation des services gestionnaires des réseaux, et de la méconnaissance des articles L. 111-3, L. 111-4, R. 111-14 et R. 111-17 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MASSAGUER ET SIMON AVOCATS

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300771

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Balcia Insurance SE, assureur dommages-ouvrage, d’une action subrogatoire visant à obtenir la condamnation solidaire des constructeurs (Qualiconsult, Thierry Saunier, Socoma) et de leur assureur (MAF) au remboursement des indemnités versées au SDIS du Gard pour des désordres affectant un centre de secours (infiltrations et dysfonctionnement du chauffage solaire). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’action sur le fondement de la garantie décennale était prescrite, la réception de l’ouvrage datant du 10 avril 2011, et que les moyens subsidiaires tirés du dol ou de la fraude n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de la société requérante, sans application des textes spécifiques au-delà des règles de prescription du code civil.

Avocat : SELAS CHETIVAUX - SIMON

2 octobre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505438

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant le concours de la force publique pour expulser un occupant sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des dégradations causées par l'occupant et de l'atteinte aux intérêts de la propriétaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du refus, le préfet étant tenu de prêter ce concours en vertu de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution, sauf considérations impérieuses d'ordre public ou de dignité humaine, non démontrées en l'espèce.

Avocat : PONTI SIMONIS DI VALLARIO VALENTINE

2 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00905

Avocat : SIMOND

29 septembre 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504326

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant péruvien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 27 juin 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, faute d'éléments sérieux remettant en cause la compétence territoriale du préfet de la Côte-d'Or. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-6.

Avocat : SIMON

26 septembre 2025• POLE URGENCES