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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

356 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

356

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SIMONEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de l'Union régime obligatoire en prévention santé (UROPS) de sa requête en excès de pouvoir. L'UROPS contestait des titres exécutoires et saisies administratives à tiers détenteur émis par le centre hospitalier métropole Savoie pour un montant de 30 155,86 euros. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMONNET

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519602

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-Maritime prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Rouen, seul compétent car l’autorité ayant pris la décision a son siège en Seine-Maritime.

Avocat : SIMON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524112

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de deux arrêtés du ministre de l'intérieur : l'un du 29 juillet 2025 prononçant l'expulsion de M. A B du territoire français, et l'autre du 31 juillet 2025 l'assignant à résidence. Le requérant, réfugié vivant en France depuis près de quatorze ans, conteste ces mesures en invoquant l'urgence, notamment en raison de l'atteinte à sa vie privée et familiale et des obstacles à sa formation professionnelle, ainsi que l'existence de doutes sérieux sur leur légalité (défaut de signature, erreur de droit, absence de menace terroriste réelle et actuelle). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : SIMON

9 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507886

Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Versailles, concerne une demande de référé-mesures utiles (article L. 521-3 du code de justice administrative) présentée par Mme A, ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident, devenue impossible en raison de dysfonctionnements de l'application ANEF. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que l'invitation à retirer un duplicata du titre expiré ne répondait pas à l'objet de la demande, qui portait sur le renouvellement et la délivrance d'un récépissé. Constatant l'urgence liée à l'expiration du titre et à la perte de droits qui en découle, le juge a fait droit à la requête en enjoignant au préfet de convoquer Mme A sous huit jours et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SIMON

8 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512490

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que l'absence de rendez-vous ne constitue pas, en elle-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la situation irrégulière de la requérante et du rejet de sa demande d'asile. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée.

Avocat : SIMON

5 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513748

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme C d’une demande de suspension de la décision consulaire du 11 juillet 2025 refusant un visa long séjour à sa fille mineure. Le ministre de l’intérieur ayant justifié avoir donné instruction de délivrer le visa, la décision contestée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice.

Avocat : SIMON

3 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301894

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident "réfugié" par la préfète du Loiret. Le requérant s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir après le transfert de son dossier à la préfecture de Seine-et-Marne. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple et clôt l'instance.

Avocat : SIMON

28 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510188

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement de la société NWA pour six mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la société ne justifiant pas d'une situation financière nécessitant une décision sous 48 heures, malgré ses allégations de cessation des paiements. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SIMON

26 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412787

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante demandait initialement l'obtention de ce document sous astreinte. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

22 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506130

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Wihr-au-Val refusant de mettre à disposition de l'abbé Girroy le premier étage du presbytère. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 92 du décret du 30 décembre 1809. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'abbé disposant d'un hébergement provisoire mais décent au presbytère de Munster, et que les déplacements invoqués ne constituaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : SELARL SIMONNET

21 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510771

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante russe, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté l'urgence, l'intéressée ayant demandé le renouvellement d'un titre de séjour valide. Il a également relevé l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et d'un défaut de motivation. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

18 août 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503386

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 interdisant l'activité de cueillette et ordonnant le démontage de serres sur des parcelles de la SCEA Cueillette d'Antheuil. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas joint à sa demande de suspension une copie de sa requête en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SIMONNET

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512638

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par Mme D d’une demande de suspension des décisions consulaires refusant des visas de long séjour à ses deux enfants mineurs. Le ministre de l’intérieur a justifié avoir donné instruction de délivrer les visas et produit les vignettes correspondantes. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à Mme D au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

13 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508192

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C E, ressortissant russe, qui contestait un arrêté du 9 juillet 2025 de la préfète de l'Essonne l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le caractère inexécutable de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en 2024, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que l'assignation à résidence était légale au regard de l'article L. 731-1 du CESEDA, l'OQTF demeurant une perspective raisonnable d'éloignement. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SIMON

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire d'Avon pour l'extension et la rénovation de l'école du Haut Changis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant introduit leur recours près de cinq mois après la délivrance du permis et le projet présentant un intérêt public. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et des articles R. 111-2, R. 111-3 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

5 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502220

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen approfondi de la situation. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SIMON

4 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509032

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, ressortissante malienne née en France et mère d’un enfant français, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence de l’administration sur sa demande de titre en qualité de parent d’enfant français. Le préfet du Val-de-Marne a conclu au non-lieu à statuer en raison de la convocation de l’intéressée pour déposer son dossier. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que Mme B ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SIMON

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505089

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le club de Saint-Nauphary AC pour demander la suspension de l'exécution des décisions du district de football de Tarn-et-Garonne prononçant sa relégation en division départementale 3. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le club n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation sportive et économique à quelques semaines de la reprise. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la commission de gestion des compétitions et du vice de procédure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : BUSCAIL SIMON

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513471

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de faire droit à sa demande de changement de statut de son titre de séjour (d'étudiant vers "passeport talent"). Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la perte d'un emploi conditionné à la présentation d'un titre de séjour ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SIMON

30 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507011

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de communiquer à M. A, dans un délai d'un mois, une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'astreinte et les frais de procédure ont été rejetés.

Avocat : SIMON

29 juillet 2025