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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

421 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

421

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 522

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SIMONEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509824

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré par le maire d'Avon pour l'extension et la rénovation de l'école du Haut Changis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant introduit leur recours près de cinq mois après la délivrance du permis et le projet présentant un intérêt public. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et des articles R. 111-2, R. 111-3 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

5 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502220

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 11 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen approfondi de la situation. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SIMON

4 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509032

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, ressortissante malienne née en France et mère d’un enfant français, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence de l’administration sur sa demande de titre en qualité de parent d’enfant français. Le préfet du Val-de-Marne a conclu au non-lieu à statuer en raison de la convocation de l’intéressée pour déposer son dossier. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, dès lors que Mme B ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SIMON

1 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505089

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le club de Saint-Nauphary AC pour demander la suspension de l'exécution des décisions du district de football de Tarn-et-Garonne prononçant sa relégation en division départementale 3. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le club n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation sportive et économique à quelques semaines de la reprise. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la commission de gestion des compétitions et du vice de procédure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : BUSCAIL SIMON

1 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507011

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de communiquer à M. A, dans un délai d'un mois, une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité pour l'intéressé d'obtenir un rendez-vous en ligne. La solution retenue s'appuie sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'astreinte et les frais de procédure ont été rejetés.

Avocat : SIMON

29 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01965

Avocat : DONSIMONI

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400710

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mouvaux à la SA 3F Notre Logis pour l'édification de trois logements sociaux. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car ils n'établissaient pas que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SIMON

17 juillet 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505209

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de l'abbé Girroy et de l'archevêque de Strasbourg visant à enjoindre à la commune de Wihr-au-Val de libérer le logement du 1er étage du presbytère. Le juge des référés estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision administrative de la commune, révélée par le refus du maire, ce qui la rend irrecevable au regard des dispositions de l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le bien-fondé des autres moyens.

Avocat : SELARL SIMONNET

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507629

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de démolir délivré par la commune d'Avon le 27 décembre 2024. Les requérants, riverains du projet de réhabilitation d'une école, n'ont pas démontré l'existence d'une urgence justifiant la suspension, compte tenu de l'intérêt public à la réalisation des travaux et de leur avancement. Le juge a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'absence de consultation du préfet, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

16 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500927

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet d'Eure-et-Loir, jugeant que la délivrance d'une attestation de demande d'asile à Mme A, ressortissante ivoirienne, n'abrogeait pas l'obligation de quitter le territoire français prise antérieurement, mais en suspendait seulement l'exécution. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté du 30 décembre 2024, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles L. 541-3, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : SIMON

11 juillet 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03166

Avocat : SIMON;Avocat1;Avocat2

10 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511875

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction sous astreinte de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction par le préfet de police. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu le document sollicité, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également admis Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions d’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SIMON

3 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406917

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse (6ème Chambre) concerne le recours de M. C, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 16 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d’un an. Le tribunal rejette l’ensemble des moyens soulevés, incluant l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il estime que la décision d’éloignement est légale et que l’interdiction de retour est justifiée, en application des articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal rejette la requête de M. C.

Avocat : PAEZ SIMON

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317411

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 28 juin 2023 par laquelle le garde des sceaux, ministre de la justice, a prolongé le placement de M. A au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de Paris-la Santé. Le juge estime que l'administration s'est fondée sur des motifs insuffisamment établis, notamment la simple allégation d'une technique de dissimulation, sans apporter d'éléments concrets, alors que le rapport pluridisciplinaire préconisait un retour en détention ordinaire. Cette décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 224-13 et R. 224-23 du code pénitentiaire.

Avocat : SIMON

20 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02097

Avocat : SIMON

18 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211719

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les propriétaires du bateau "Canberra" et leur assureur, la société Helvetia, d'une demande d'indemnisation pour les dommages subis par le bateau le 15 juillet 2021 sur la Marne, suite à un heurt avec le fond ou un obstacle. Ils engageaient la responsabilité de l'établissement public Voies navigables de France (VNF) pour défaut d'entretien de l'ouvrage public, invoquant un manque d'eau et un avis à la batellerie tardif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n'avaient pas rapporté la preuve du lien de causalité entre le préjudice et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité de VNF. La décision applique les articles L. 4311-1 et R. 4311-1 du code des transports relatifs aux missions de VNF.

Avocat : VILLENEAU ROHART SIMON & ASSOCIÉS

12 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411255

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé l'admission au séjour de M. B A, ressortissant congolais, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La solution retenue repose sur un moyen d'ordre public : le préfet a fondé l'interdiction de retour sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que cette disposition n'est pas applicable en présence d'un délai de départ volontaire de trente jours. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SIMON

11 juin 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413831

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en exécution du jugement du 7 février 2024, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d’annuler l’obligation de quitter le territoire français et de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. C. Constatant l’absence d’exécution complète malgré une convocation tardive et la remise d’une autorisation provisoire, le tribunal a ordonné au préfet territorialement compétent de réexaminer la situation de M. C sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SIMON

5 juin 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323655

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 août 2023 portant interdiction administrative de territoire à l'encontre de M. A, ressortissant azerbaïdjanais. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 321-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le ministre d'établir, par des éléments précis et circonstanciés, que la présence de l'intéressé constituerait une menace grave pour l'ordre public ou la sécurité intérieure. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de fait et défaut de preuve suffisante.

Avocat : SIMOND

5 juin 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301517

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la commune de Niort d’une demande de condamnation de la société Moreau-Lathus à lui verser 37 773,58 euros pour des désordres affectant le système de récupération de chaleur de son crématorium, relevant de la garantie décennale. La commune soutenait que les dysfonctionnements, notamment l’absence de vanne trois voies et de compteur de calories, étaient imputables à cette société. La société Moreau-Lathus a contesté sa responsabilité, arguant que les désordres provenaient d’un défaut de conception et non d’exécution. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, prévue par les articles 1792 et suivants du code civil, et a condamné la société Moreau-Lathus à indemniser la commune pour les travaux de reprise nécessaires, tout en rejetant les appels en garantie formés contre les sociétés Qualiconsult et TPF Ingenierie.

Avocat : SIMON-WINTREBERT

5 juin 2025• 3ème chambre